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Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)



Imam Ahmad : 15887

قَالَ حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ يَعْنِي ابْنَ حَازِمٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ زَيْدِ بْنِ جُدْعَانَ قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ قَدِمَ أَبِي مِنْ الشَّامِ وَافِدًا وَأَنَا مَعَهُ فَلَقِينَا مَحْمُودَ بْنَ الرَّبِيعِ فَحَدَّثَ أَبِي حَدِيثًا عَنْ عِتْبَانَ بْنِ مَالِكٍ قَالَ أَبِي أَيْ بُنَيَّ احْفَظْ هَذَا الْحَدِيثَ فَإِنَّهُ مِنْ كُنُوزِ الْحَدِيثِ فَلَمَّا قَفَلْنَا انْصَرَفْنَا إِلَى الْمَدِينَةِ فَسَأَلْنَا عَنْهُ فَإِذَا هُوَ حَيٌّ وَإِذَا شَيْخٌ أَعْمَى قَالَ فَسَأَلْنَاهُ عَنْ الْحَدِيثِ فَقَالَ نَعَمْ ذَهَبَ بَصَرِي عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَهَبَ بَصَرِي وَلَا أَسْتَطِيعُ الصَّلَاةَ خَلْفَكَ فَلَوْ بَوَّأْتَ فِي دَارِي مَسْجِدًا فَصَلَّيْتُ فِيهِ فَأَتَّخِذُهُ مُصَلًّى قَالَ نَعَمْ فَإِنِّي غَادٍ عَلَيْكَ غَدًا قَالَ فَلَمَّا صَلَّى مِنْ الْغَدِ الْتَفَتَ إِلَيْهِ فَقَامَ حَتَّى أَتَاهُ فَقَالَ يَا عِتْبَانُ أَيْنَ تُحِبُّ أَنْ أُبَوِّئَ لَكَ فَوَصَفَ لَهُ مَكَانًا فَبَوَّأَ لَهُ وَصَلَّى فِيهِ ثُمَّ حَبَسَ أَوْ جَلَسَ وَبَلَغَ مَنْ حَوْلَنَا مِنْ الْأَنْصَارِ فَجَاءُوا حَتَّى مُلِئَتْ عَلَيْنَا الدَّارُ فَذَكَرُوا الْمُنَافِقِينَ وَمَا يَلْقُونَ مِنْ أَذَاهُمْ وَشَرِّهِمْ حَتَّى صَيَّرُوا أَمْرَهُمْ إِلَى رَجُلٍ مِنْهُمْ يُقَالُ لَهُ مَالِكُ بْنُ الدُّخْشُمِ وَقَالُوا مِنْ حَالِهِ وَمِنْ حَالِهِ وَرَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ سَاكِتٌ فَلَمَّا أَكْثَرُوا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَلَيْسَ يَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ فَلَمَّا كَانَ فِي الثَّالِثَةِ قَالُوا إِنَّهُ لَيَقُولُهُ قَالَ وَالَّذِي بَعَثَنِي بِالْحَقِّ لَئِنْ قَالَهَا صَادِقًا مِنْ قَلْبِهِ لَا تَأْكُلُهُ النَّارُ أَبَدًا قَالُوا فَمَا فَرِحُوا بِشَيْءٍ قَطُّ كَفَرَحِهِمْ بِمَا قَالَ

Ahmad ibn Hanbal (qu'Allah l'agrée) a dit : « Hussein ibn Muhammad a dit : « Jarir, à savoir Ibn Hazm, d'après Ali ibn Zayd ibn Jud'an, a dit : « M'a dit Abu Bakr ibn Anas ibn Malik. Mon père est revenu de Syrie comme messager et j'étais avec lui. Nous avons rencontré Mahmud ibn Rabi', qui a rapporté à mon père un hadith d'Itban ibn Malik. Mon père a dit : « Ô mon fils, mémorise ce hadith, car c'est l'un des plus précieux. » Lorsque nous sommes partis pour Médine, nous avons pris de ses nouvelles. Il s'est avéré qu'il était au village, âgé et aveugle. » Malik (qu'Allah l'agrée) a dit : « Nous l'avons alors interrogé sur ce hadith, et il a répondu : « J'étais aveugle du temps du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). » J'ai alors dit : Ô Messager d'Allah, mes yeux sont aveugles et je ne peux plus prier derrière ton dos. Si seulement tu venais chez moi et que je transformais ma maison en mosquée… Alors j'y ai prié. Il répondit : « Oui, en effet, demain je viendrai. » (Itban ibn Malik, qu'Allah l'agrée) dit : « Le lendemain, il pria, se tourna vers lui, se leva et lui demanda : « Ô Itban, quel est ton lieu de prière préféré ? » Il indiqua l'endroit qu'il souhaitait et y pria. Puis il s'arrêta ou s'assit, et cela parvint aux oreilles des Ansar alentour. Ils vinrent à lui jusqu'à ce que l'endroit soit plein. Ils évoquèrent alors les hypocrites et leurs méfaits, jusqu'à ce qu'ils concluent l'affaire avec l'un d'eux, Malik ibn Dukhsyum. Ils dirent : « Il est comme ceci, et comme cela. » Pendant ce temps, le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) gardait le silence. Comme ils insistaient, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « Ne témoigne-t-il pas qu'il n'y a de dieu qu'Allah ? » La troisième fois, ils répondirent : « Il l'a dit. » Il ajouta : « Par Celui qui m'a envoyé avec la Vérité, s'il l'avait dit sincèrement, l'Enfer ne l'aurait pas consumé éternellement. » Ils ne furent plus satisfaits que par ses paroles.