Imam Ibnu Majah : 3521
حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ مُحَمَّدٍ الرَّقِّيُّ حَدَّثَنَا مُعَمَّرُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بِشْرٍ عَنْ الْأَعْمَشِ عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ عَنْ يَحْيَى بْنِ الْجَزَّارِ عَنْ ابْنِ أُخْتِ زَيْنَبَ امْرَأَةِ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ زَيْنَبَ قَالَتْكَانَتْ عَجُوزٌ تَدْخُلُ عَلَيْنَا تَرْقِي مِنْ الْحُمْرَةِ وَكَانَ لَنَا سَرِيرٌ طَوِيلُ الْقَوَائِمِ وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ إِذَا دَخَلَ تَنَحْنَحَ وَصَوَّتَ فَدَخَلَ يَوْمًا فَلَمَّا سَمِعَتْ صَوْتَهُ احْتَجَبَتْ مِنْهُ فَجَاءَ فَجَلَسَ إِلَى جَانِبِي فَمَسَّنِي فَوَجَدَ مَسَّ خَيْطٍ فَقَالَ مَا هَذَا فَقُلْتُ رُقًى لِي فِيهِ مِنْ الْحُمْرَةِ فَجَذَبَهُ وَقَطَعَهُ فَرَمَى بِهِ وَقَالَ لَقَدْ أَصْبَحَ آلُ عَبْدِ اللَّهِ أَغْنِيَاءَ عَنْ الشِّرْكِ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ إِنَّ الرُّقَى وَالتَّمَائِمَ وَالتِّوَلَةَ شِرْكٌ قُلْتُ فَإِنِّي خَرَجْتُ يَوْمًا فَأَبْصَرَنِي فُلَانٌ فَدَمَعَتْ عَيْنِي الَّتِي تَلِيهِ فَإِذَا رَقَيْتُهَا سَكَنَتْ دَمْعَتُهَا وَإِذَا تَرَكْتُهَا دَمَعَتْ قَالَ ذَاكِ الشَّيْطَانُ إِذَا أَطَعْتِهِ تَرَكَكِ وَإِذَا عَصَيْتِهِ طَعَنَ بِإِصْبَعِهِ فِي عَيْنِكِ وَلَكِنْ لَوْ فَعَلْتِ كَمَا فَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ خَيْرًا لَكِ وَأَجْدَرَ أَنْ تُشْفَيْنَ تَنْضَحِينَ فِي عَيْنِكِ الْمَاءَ وَتَقُولِينَ أَذْهِبْ الْبَاسْ رَبَّ النَّاسْ اشْفِ أَنْتَ الشَّافِي لَا شِفَاءَ إِلَّا شِفَاؤُكَ شِفَاءً لَا يُغَادِرُ سَقَمًا
Il nous a dit [Ayyub bin Muhammad Ar Raqi], qui nous a dit [Mu'ammar bin Sulaiman], qui nous a dit [Abdullah bin Bisyr] d'après [Al A'masy], d'après ['Amru bin Murrah], d'après [Yahya bin Al Jazzar], d'après la fille de sa sœur [Zainab], l'épouse d'Abdullah. [Zainab] a dit : « Une vieille femme est venue nous voir, voulant jeter un sort à une femme fiévreuse. Nous avions un lit de camp aux jambes allongées, et quand Abdullah voulait entrer, il se raclait la gorge et émettait un son. Un jour, il entra, et quand la vieille femme entendit sa voix, elle se cacha. Puis Abdullah vint s'asseoir près de moi et me caressa. Apparemment, il toucha un fil, alors il dit : « Qu'est-ce que c'est ? » [Abdullah] tira alors dessus avec force, puis le cassa et le jeta, en disant : « En vérité, à cette époque, la famille Abdullah pratiquait le shirk. J'ai entendu le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dire : « Les charmes, les amulettes et les perles sont du shirk. » J'ai dit : « Un jour, je suis sorti, et untel m'a regardé fixement jusqu'à ce que mes yeux se mettent à pleurer. Si mes yeux étaient ensorcelés, les larmes cessaient, mais sinon, même avec un sort, ils coulent sans cesse. » Abdullah dit : « C'est l'œuvre de Satan. Si vous lui obéissez, il vous quittera ; mais si vous lui désobéissez, il vous crèvera les yeux. Cependant, si vous faites comme le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) l'a fait, ce sera meilleur pour vous et vous mériterez davantage la guérison : versez de l'eau dans vos yeux en récitant : « ADZHIBIL BA`SA RABBANNASI ISYFI ANTA SYAAFI LAA SYIFAA`A ILLA SYIFAA`UKA SYIFAA`AN LAA YUGHAADIRU SAQAMA (Ô Seigneur des hommes, dissipe la souffrance, guéris ! Car Tu es le Guérisseur, il n'y a de guérison que la Tienne, une guérison qui ne laisse aucune douleur). »
Imam Ibnu Majah : 3522
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي الْخَصِيبِ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ مُبَارَكٍ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ عِمْرَانَ بْنِ الْحُصَيْنِأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ رَأَى رَجُلًا فِي يَدِهِ حَلْقَةٌ مِنْ صُفْرٍ فَقَالَ مَا هَذِهِ الْحَلْقَةُ قَالَ هَذِهِ مِنْ الْوَاهِنَةِ قَالَ انْزِعْهَا فَإِنَّهَا لَا تَزِيدُكَ إِلَّا وَهْنًا
Il nous a été rapporté [Ali bin Abu Al Khashib] d'après [Waki'] tenu par [Mubarak] d'après [Al Hasan] d'après ['Imran bin Al Hushain], que le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) vit un bracelet de laiton au poignet d'un homme et lui demanda : « Que signifie ce bracelet ? » L'homme répondit : « C'est une malédiction. » Il dit alors : « Enlève-le, car ce talisman ne t'apportera que malheur. »
Imam Ibnu Majah : 3523
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحِيمِ بْنُ سُلَيْمَانَ عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي زِيَادٍ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ عَمْرِو بْنِ الْأَحْوَصِ عَنْ أُمِّ جُنْدُبٍ قَالَتْرَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ رَمَى جَمْرَةَ الْعَقَبَةِ مِنْ بَطْنِ الْوَادِي يَوْمَ النَّحْرِ ثُمَّ انْصَرَفَ وَتَبِعَتْهُ امْرَأَةٌ مِنْ خَثْعَمٍ وَمَعَهَا صَبِيٌّ لَهَا بِهِ بَلَاءٌ لَا يَتَكَلَّمُ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ هَذَا ابْنِي وَبَقِيَّةُ أَهْلِي وَإِنَّ بِهِ بَلَاءً لَا يَتَكَلَّمُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ائْتُونِي بِشَيْءٍ مِنْ مَاءٍ فَأُتِيَ بِمَاءٍ فَغَسَلَ يَدَيْهِ وَمَضْمَضَ فَاهُ ثُمَّ أَعْطَاهَا فَقَالَ اسْقِيهِ مِنْهُ وَصُبِّي عَلَيْهِ مِنْهُ وَاسْتَشْفِي اللَّهَ لَهُ قَالَتْ فَلَقِيتُ الْمَرْأَةَ فَقُلْتُ لَوْ وَهَبْتِ لِي مِنْهُ فَقَالَتْ إِنَّمَا هُوَ لِهَذَا الْمُبْتَلَى قَالَتْ فَلَقِيتُ الْمَرْأَةَ مِنْ الْحَوْلِ فَسَأَلْتُهَا عَنْ الْغُلَامِ فَقَالَتْ بَرَأَ وَعَقَلَ عَقْلًا لَيْسَ كَعُقُولِ النَّاسِ
D'après Abu Bakr ibn Abu Syaibah, Abdurrahim ibn Sulaiman, d'après Yazid ibn Abu Ziyad, d'après Sulaiman ibn 'Amru Al Ahwash, d'après Ummu Jundab, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) jeta l'aqaba du milieu de la vallée le jour de l'Aïd al-Adha (jour du sacrifice), puis s'en alla. Une femme de Khats'am et son bébé, qui souffrait de mutisme, le suivirent. La femme dit : « Ô Messager d'Allah, voici mon fils et le reste de ma famille ; il souffre de mutisme. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) lui dit alors : « Donne-moi de l'eau », tout en implorant Allah de le guérir. Umm Jundub raconta : « J’ai donc rencontré cette femme et lui ai dit : “Si vous le souhaitez, pouvez-vous m’en donner un peu ?” Elle répondit : “Cette eau est réservée aux personnes frappées par une catastrophe comme celle-ci.” » Umm Jundub poursuivit : « Je l’ai revue un an plus tard et lui ai demandé des nouvelles de son fils. Elle m’a répondu : “Il a guéri et il est intelligent, même s’il ne l’est pas comme les autres.” »
Imam Ibnu Majah : 3524
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْأَمَرَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِقَتْلِ ذِي الطُّفْيَتَيْنِ فَإِنَّهُ يَلْتَمِسُ الْبَصَرَ وَيُصِيبُ الْحَبَلَ يَعْنِي حَيَّةً خَبِيثَةً
Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit ['Abdah bin Sulaiman] d'après [Hisyam bin 'Urwah] d'après [son père] d'après [Aisyah] il a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a ordonné de tuer le serpent Dzuth thufain (un serpent dont le dos a deux lignes blanches), car il peut rendre aveugle et nuire à l'utérus, c'est un serpent très dangereux. »
Imam Ibnu Majah : 3525
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ أَخْبَرَنِي يُونُسُ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ سَالِمٍ عَنْ أَبِيهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ اقْتُلُوا الْحَيَّاتِ وَاقْتُلُوا ذَا الطُّفْيَتَيْنِ وَالْأَبْتَرَ فَإِنَّهُمَا يَلْتَمِسَانِ الْبَصَرَ وَيُسْقِطَانِ الْحَبَلَ
Ahmad bin 'Amru bin As Sarh nous a rapporté qu'Abdullah bin Wahb m'a rapporté qu'Ibn Shihab, qui tenait de Salim, et son père, m'ont dit que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Tuez le serpent, tuez le Dzuth thufain (un serpent dont le dos a deux lignes blanches) et l'al Abtar (un type de serpent à queue courte ou coupée), car les deux peuvent endommager la vue et provoquer un avortement. »
Imam Ibnu Majah : 3526
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَكَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يُعْجِبُهُ الْفَأْلُ الْحَسَنُ وَيَكْرَهُ الطِّيَرَةَ
Il nous a été rapporté [Muhammad bin Abdullah bin Numair] nous a rapporté ['Abdah bin Sulaiman] de [Muhammad bin 'Amru] de [Abu Salamah] de [Abu Hurairah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) aimait les belles paroles et détestait la thiyarah (considérant que voir des oiseaux ou autres choses similaires portait malheur). »
Imam Ibnu Majah : 3527
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ أَنْبَأَنَا شُعْبَةُ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ أَنَسٍ قَالَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا عَدْوَى وَلَا طِيَرَةَ وَأُحِبُّ الْفَأْلَ الصَّالِحَ
Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit [Yazid bin Harun] nous a dit [Syu'bah] d'après [Qatadah] d'après [Anas] il a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas d'Adwa et de Thiyarah, mais ce que j'aime, ce sont les bonnes paroles. »
Imam Ibnu Majah : 3528
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ سَلَمَةَ عَنْ عِيسَى بْنِ عَاصِمٍ عَنْ زِرٍّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الطِّيَرَةُ شِرْكٌ وَمَا مِنَّا إِلَّا وَلَكِنَّ اللَّهَ يُذْهِبُهُ بِالتَّوَكُّلِ
Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit [Waki'] d'après [Sufyan] d'après [Salamah] d'après [Isa bin 'Ashim] d'après [Zirr] d'après [Abdullah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « La thiyarah est un acte de shirk, et ce n'est que notre préjugé, mais Allah l'enlèvera par tawakkal. »
Imam Ibnu Majah : 3529
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا أَبُو الْأَحْوَصِ عَنْ سِمَاكٍ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا عَدْوَى وَلَا طِيَرَةَ وَلَا هَامَةَ وَلَا صَفَرَ
Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit [Abu Al Ahwash] d'après [Simak] d'après ['Ikrimah] d'après [Ibn Abbas] il a dit : « Le Messager d'Allah sallallaahu 'alaihi wasallam a dit : « Il n'y a pas d'Adwa, de Thiyarah, de Hammah et aussi de Safar. »
Imam Ibnu Majah : 3530
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ أَبِي جَنَابٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا عَدْوَى وَلَا طِيَرَةَ وَلَا هَامَةَ فَقَامَ إِلَيْهِ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ الْبَعِيرُ يَكُونُ بِهِ الْجَرَبُ فَتَجْرَبُ بِهِ الْإِبِلُ قَالَ ذَلِكَ الْقَدَرُ فَمَنْ أَجْرَبَ الْأَوَّلَ
Abou Bakr ibn Abou Syaïbah nous a rapporté qu'Abou Janab, qui tenait son père d'Ibn Umar, a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a ni 'Adwa, ni Thiyarah, ni Hammah. » » Il a répondu : « C'était le destin. Qui a donc provoqué la démangeaison en premier ? »
Imam Ibnu Majah : 3531
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا يُورِدُ الْمُمْرِضُ عَلَى الْمُصِحِّ
Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a rapporté [Ali bin Mushir] d'après [Muhammad bin 'Amru] d'après [Abu Salamah] d'après [Abu Hurairah], le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Une personne malade n'infectera pas une personne en bonne santé. »
Imam Ibnu Majah : 3532
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ وَمُجَاهِدُ بْنُ مُوسَى وَمُحَمَّدُ بْنُ خَلَفٍ الْعَسْقَلَانِيُّ قَالُوا حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا مُفَضَّلُ بْنُ فَضَالَةَ عَنْ حَبِيبِ بْنِ الشَّهِيدِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَخَذَ بِيَدِ رَجُلٍ مَجْذُومٍ فَأَدْخَلَهَا مَعَهُ فِي الْقَصْعَةِ ثُمَّ قَالَ كُلْ ثِقَةً بِاللَّهِ وَتَوَكُّلًا عَلَى اللَّهِ
Il nous a été rapporté [Abou Bakr], [Mujahid ibn Musa] et [Muhammad ibn Khalaf al-Asqalani], qui ont dit ; [Yunus ibn Muhammad] nous a rapporté [Mufadlal ibn Fadlalah] d'après [Habib ibn As-Syahid] d'après [Muhammad ibn al-Munkadir] d'après [Jabir ibn Abdullah], que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a pris la main d'une personne atteinte de lèpre, puis il a mis sa main avec celle de l'homme dans un bol, puis il a dit : « Mange en toute confiance et fais confiance à Allah. »
Imam Ibnu Majah : 3533
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ أَبِي الزِّنَادِ ح و حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي الْخَصِيبِ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَعِيدِ بْنِ أَبِي هِنْدٍ جَمِيعًا عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ عَنْ أُمِّهِ فَاطِمَةَ بِنْتِ الْحُسَيْنِ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا تُدِيمُوا النَّظَرَ إِلَى الْمَجْذُومِينَ
Il nous a été rapporté qu'Abdurrahman bin Ibrahim nous a rapporté d'après Abdullah bin Nafi' d'après Ibn Az Zinnad. (Autre formulation :) Il nous a été rapporté qu'Ali bin Abu Al Khashib nous a rapporté d'après Abdullah bin Sa'id bin Abu Hind, tous deux d'après Muhammad bin Abdullah bin 'Amr bin 'Uthman, d'après sa mère Fatimah bint Al Husain, d'après Ibn Abbas, que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ne vous attardez pas à regarder une personne atteinte de lèpre. »
Imam Ibnu Majah : 3534
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ رَافِعٍ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ عَنْ يَعْلَى بْنِ عَطَاءٍ عَنْ رَجُلٍ مِنْ آلِ الشَّرِيدِ يُقَالُ لَهُ عَمْرٌو عَنْ أَبِيهِ قَالَكَانَ فِي وَفْدِ ثَقِيفٍ رَجُلٌ مَجْذُومٌ فَأَرْسَلَ إِلَيْهِ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ارْجِعْ فَقَدْ بَايَعْنَاكَ
Il nous a dit ['Amru bin Rafi'] nous a dit [Husyaim] d'après [Ya'la bin 'Atha] d'après un homme de la famille As Sharid nommé ['Amru] d'après [son père] il a dit : « Parmi les messagers Tsaqif, il y en avait un qui souffrait de la lèpre, alors le Prophète sallallaahu 'alaihi wasallam a envoyé un messager pour dire : « Retourne chez toi, nous t'avons tué. »
Imam Ibnu Majah : 3535
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ عَنْ هِشَامٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْسَحَرَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَهُودِيٌّ مِنْ يَهُودِ بَنِي زُرَيْقٍ يُقَالُ لَهُ لَبِيدُ بْنُ الْأَعْصَمِ حَتَّى كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يُخَيَّلُ إِلَيْهِ أَنَّهُ يَفْعَلُ الشَّيْءَ وَلَا يَفْعَلُهُ قَالَتْ حَتَّى إِذَا كَانَ ذَاتَ يَوْمٍ أَوْ كَانَ ذَاتَ لَيْلَةٍ دَعَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ دَعَا ثُمَّ دَعَا ثُمَّ قَالَ يَا عَائِشَةُ أَشَعَرْتِ أَنَّ اللَّهَ قَدْ أَفْتَانِي فِيمَا اسْتَفْتَيْتُهُ فِيهِ جَاءَنِي رَجُلَانِ فَجَلَسَ أَحَدُهُمَا عِنْدَ رَأْسِي وَالْآخَرُ عِنْدَ رِجْلِي فَقَالَ الَّذِي عِنْدَ رَأْسِي لِلَّذِي عِنْدَ رِجْلِي أَوْ الَّذِي عِنْدَ رِجْلِي لِلَّذِي عِنْدَ رَأْسِي مَا وَجَعُ الرَّجُلِ قَالَ مَطْبُوبٌ قَالَ مَنْ طَبَّهُ قَالَ لَبِيدُ بْنُ الْأَعْصَمِ قَالَ فِي أَيِّ شَيْءٍ قَالَ فِي مُشْطٍ وَمُشَاطَةٍ وَجُفِّ طَلْعَةِ ذَكَرٍ قَالَ وَأَيْنَ هُوَ قَالَ فِي بِئْرِ ذِي أَرْوَانَ قَالَتْ فَأَتَاهَا النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي أُنَاسٍ مِنْ أَصْحَابِهِ ثُمَّ جَاءَ فَقَالَ وَاللَّهِ يَا عَائِشَةُ لَكَأَنَّ مَاءَهَا نُقَاعَةُ الْحِنَّاءِ وَلَكَأَنَّ نَخْلَهَا رُءُوسُ الشَّيَاطِينِ قَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَلَا أَحْرَقْتَهُ قَالَ لَا أَمَّا أَنَا فَقَدْ عَافَانِي اللَّهُ وَكَرِهْتُ أَنْ أُثِيرَ عَلَى النَّاسِ مِنْهُ شَرًّا فَأَمَرَ بِهَا فَدُفِنَتْ
Abou Bakr ibn Abou Sayyah nous a rapporté qu'Abdullah ibn Numair, d'après Hisyam, d'après son père, d'après Aïcha, a dit : « Un Juif de la tribu des Banu Zuraïq, nommé Labid ibn al-A'sham, a ensorcelé le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), de sorte que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) paraissait avoir commis un acte qu'il n'avait pas commis. » Aïcha poursuivit : « Un jour, ou une nuit, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) pria sans cesse, puis il dit : « Ô Aïcha, as-tu senti qu'Allah avait prononcé une fatwa (punition) en accord avec ce que j'ai fatwad (sentence) ? Deux hommes étaient venus me trouver ; l'un s'était assis sur ma tête et l'autre à mes pieds. » Alors, celui qui était à ma tête dit à celui qui était à mes pieds, ou celui qui était à mes pieds dit à celui qui était à ma tête : « De quelle maladie souffre cet homme ? » L’un des anges, à ses pieds ou à sa tête, répondit : « Il a été ensorcelé. » L’un d’eux demanda alors : « Qui l’a ensorcelé ? » Il répondit : « Labid bin Al A’sham. » L’ange demanda encore : « Avec quel objet l’a-t-il ensorcelé ? » Il répondit : « Avec des cheveux tombés lors du peignage et un morceau de fruit de palmier. » L’ange demanda encore : « Où a-t-il été placé ? » Il répondit : « Dans le puits de Dzu Arwan. » Aïcha raconta : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) vint alors à lui avec plusieurs de ses compagnons et dit : « Par Allah, ô Aïcha, l'eau semblait avoir changé, comme après avoir trempé un arbre au henné, et le palmier dattier semblait être devenu un démon. » Aïcha poursuivit : « Je lui demandai : « Ô Messager d'Allah, l'as-tu brûlé ? » Il répondit : « Non, Allah m'a guéri et je ne voulais pas donner une mauvaise impression à autrui à cause de cet incident. » Puis il ordonna à quelqu'un de prendre l'objet (utilisé pour la magie) et de l'enterrer. »
Imam Ibnu Majah : 3536
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ عُثْمَانَ بْنِ سَعِيدِ بْنِ كَثِيرِ بْنِ دِينَارٍ الْحِمْصِيُّ حَدَّثَنَا بَقِيَّةُ حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ الْعَنْسِيُّ عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ وَمُحَمَّدِ بْنِ يَزِيدَ الْمِصْرِيَّيْنِ قَالَا حَدَّثَنَا نَافِعٌ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَتْ أُمُّ سَلَمَةَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَا يَزَالُ يُصِيبُكَ كُلَّ عَامٍ وَجَعٌ مِنْ الشَّاةِ الْمَسْمُومَةِ الَّتِي أَكَلْتَ قَالَ مَا أَصَابَنِي شَيْءٌ مِنْهَا إِلَّا وَهُوَ مَكْتُوبٌ عَلَيَّ وَآدَمُ فِي طِينَتِهِ
Il nous a été rapporté par Yahya bin Uthman bin Sa'id bin Latsir bin Dinar Al Himshi, qui nous l'a rapporté par Baqiyah, qui nous l'a rapporté par Abu Bakr Al 'Ansiy, d'après Yazid bin Abu Habib et Muhammad bin Yazid Al Mishriyyaini. Il nous a également été rapporté par Nafi', d'après Ibn Umar. Umm Salamah a dit : « Ô Messager d'Allah, chaque année tu souffres encore de maladies dues au poison contenu dans la viande de chèvre que tu manges. » Il répondit : « La douleur causée par la chèvre empoisonnée ne m'atteindra que si elle a été prédestinée pour moi, comme lors de sa création. »
Imam Ibnu Majah : 3537
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَفَّانُ حَدَّثَنَا وَهْبٌ قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَجْلَانَ عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْأَشَجِّ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ عَنْ سَعْدِ بْنِ مَالِكٍ عَنْ خَوْلَةَ بِنْتِ حَكِيمٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَوْ أَنَّ أَحَدَكُمْ إِذَا نَزَلَ مَنْزِلًا قَالَ أَعُوذُ بِكَلِمَاتِ اللَّهِ التَّامَّةِ مِنْ شَرِّ مَا خَلَقَ لَمْ يَضُرَّهُ فِي ذَلِكَ الْمَنْزِلِ شَيْءٌ حَتَّى يَرْتَحِلَ مِنْهُ
Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] qui nous a rapporté ['Affan] qui nous a rapporté [Wahb] qui a dit ; il nous a été rapporté [Muhammad ibn 'Ajlan] d'après [Ya'qub ibn Abdullah ibn al-Asyaj] d'après [Sa'id ibn al-Musayyab] d'après [Sa'd ibn Malik] d'après [Khaulah bint Hakim], que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Si l'un d'entre vous s'arrête dans un lieu de résidence et dit ensuite 'A'UUDZU BIKALIMATIT TAAMMAAT MIN SYARRI MAA KHALAQ' (Je cherche refuge auprès des paroles parfaites d'Allah contre le mal de Ses créatures), il ne sera assurément pas touché par quoi que ce soit dans ce lieu de halte jusqu'à ce qu'il le quitte. »
Imam Ibnu Majah : 3538
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْأَنْصَارِيُّ حَدَّثَنِي عُيَيْنَةُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ حَدَّثَنِي أَبِي عَنْ عُثْمَانَ بْنِ أَبِي الْعَاصِ قَالَلَمَّا اسْتَعْمَلَنِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَى الطَّائِفِ جَعَلَ يَعْرِضُ لِي شَيْءٌ فِي صَلَاتِي حَتَّى مَا أَدْرِي مَا أُصَلِّي فَلَمَّا رَأَيْتُ ذَلِكَ رَحَلْتُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ ابْنُ أَبِي الْعَاصِ قُلْتُ نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ مَا جَاءَ بِكَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ عَرَضَ لِي شَيْءٌ فِي صَلَوَاتِي حَتَّى مَا أَدْرِي مَا أُصَلِّي قَالَ ذَاكَ الشَّيْطَانُ ادْنُهْ فَدَنَوْتُ مِنْهُ فَجَلَسْتُ عَلَى صُدُورِ قَدَمَيَّ قَالَ فَضَرَبَ صَدْرِي بِيَدِهِ وَتَفَلَ فِي فَمِي وَقَالَ اخْرُجْ عَدُوَّ اللَّهِ فَفَعَلَ ذَلِكَ ثَلَاثَ مَرَّاتٍ ثُمَّ قَالَ الْحَقْ بِعَمَلِكَقَالَ فَقَالَ عُثْمَانُ فَلَعَمْرِي مَا أَحْسِبُهُ خَالَطَنِي بَعْدُ
Il nous a été rapporté par Muhammad bin Basysyar, qui nous a rapporté par Muhammad bin Abdullah Al Ansari, qui m'a rapporté par 'Uyainah bin Abdurrahman, qui m'a rapporté par mon père. Il a dit d'après Uthman bin Abu Al 'Ash : « Lorsque le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) m'a affecté à Taïf, quelque chose me perturbait constamment pendant la prière, m'empêchant de me concentrer sur ce que je faisais. Dès que je m'en suis rendu compte, je suis retourné rapidement auprès du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Il m'a alors demandé : « Ibn Abu Al 'Ash ? » Il a ensuite demandé : « Quel est le message ? » J'ai répondu : « Quelque chose me trouble pendant la prière, m'empêchant de me concentrer sur ce que je fais. » Il a dit : « C'est Satan, approche-toi. » Je me suis donc approché de lui et me suis agenouillé. Il a poursuivi : « Puis il a touché ma poitrine avec son Il me saisit la main, puis me cracha à la bouche et dit : « Sors, ennemi d’Allah ! » Il répéta cela trois fois, puis dit : « Retourne à ta tâche. » (Le narrateur) dit : « Uthman dit : « Par Celui qui m’a donné la vie, je n’ai plus jamais rien ressenti. »
Imam Ibnu Majah : 3539
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ حَيَّانَ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى أَنْبَأَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنَا أَبُو جَنَابٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى عَنْ أَبِيهِ أَبِي لَيْلَى قَالَكُنْتُ جَالِسًا عِنْدَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذْ جَاءَهُ أَعْرَابِيٌّ فَقَالَ إِنَّ لِي أَخًا وَجِعًا قَالَ مَا وَجَعُ أَخِيكَ قَالَ بِهِ لَمَمٌ قَالَ اذْهَبْ فَأْتِنِي بِهِ قَالَ فَذَهَبَ فَجَاءَ بِهِ فَأَجْلَسَهُ بَيْنَ يَدَيْهِ فَسَمِعْتُهُ عَوَّذَهُ بِفَاتِحَةِ الْكِتَابِ وَأَرْبَعِ آيَاتٍ مِنْ أَوَّلِ الْبَقَرَةِ وَآيَتَيْنِ مِنْ وَسَطِهَا{ وَإِلَهُكُمْ إِلَهٌ وَاحِدٌ }وَآيَةِ الْكُرْسِيِّ وَثَلَاثِ آيَاتٍ مِنْ خَاتِمَتِهَا وَآيَةٍ مِنْ آلِ عِمْرَانَ أَحْسِبُهُ قَالَ{ شَهِدَ اللَّهُ أَنَّهُ لَا إِلَهَ إِلَّا هُوَ }وَآيَةٍ مِنْ الْأَعْرَافِ{ إِنَّ رَبَّكُمْ اللَّهُ الَّذِي خَلَقَ }الْآيَةَ وَآيَةٍ مِنْ الْمُؤْمِنِينَ{ وَمَنْ يَدْعُ مَعَ اللَّهِ إِلَهًا آخَرَ لَا بُرْهَانَ لَهُ بِهِ }وَآيَةٍ مِنْ الْجِنِّ{ وَأَنَّهُ تَعَالَى جَدُّ رَبِّنَا مَا اتَّخَذَ صَاحِبَةً وَلَا وَلَدًا }وَعَشْرِ آيَاتٍ مِنْ أَوَّلِ الصَّافَّاتِ وَثَلَاثِ آيَاتٍ مِنْ آخِرِ الْحَشْرِ وَقُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ وَالْمُعَوِّذَتَيْنِ فَقَامَ الْأَعْرَابِيُّ قَدْ بَرَأَ لَيْسَ بِهِ بَأْسٌ
Harun ibn Hayyan nous a rapporté qu'Ibrahim ibn Musa nous a rapporté qu'Abdah ibn Sulaiman nous a rapporté qu'Abu Janab nous a rapporté d'après Abdurrahman ibn Abu Laila, d'après son père Abu Laila. Il a dit : « Alors que j'étais assis près du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), un Bédouin arabe est arrivé et a dit : « J'ai un frère malade. » Il a demandé : « De quelle maladie souffre ton frère ? » Il a répondu : « Il fait une crise d'épilepsie. » Il a dit : « Va le chercher. » Il alla donc et revint (à lui) avec son frère et le fit asseoir devant lui, puis je l'entendis lui donner protection avec Al Fatihah, quatre versets du début de la sourate Al Baqarah, deux versets du milieu et (verset) WA ILAAHUKUM ILAAHUWWAAHID (et votre dieu est un Dieu unique), le verset du siège, trois versets de la fin de la sourate Al Baqarah, et un verset de la sourate Ali 'Imran. Je suis sûr qu'il a dit : "SHAHIDALLAHU ANNAHU LAA ILAAHA ILLA HUWA (Allah témoigne qu'il n'y a de dieu digne d'être adoré que Lui)'. Il a également récité un verset de la sourate Al A'raaf : INNA RABBAKUMULLAHULLADZI KHALAQ (En effet, votre Seigneur est le Créateur)', un verset de la sourate Al MuKminun : WA MAN YADA'U MA'ALLAHI ILAAHNA AAKHAR LAA BURHAANA LAHU BIHI '(Et quiconque appelle auprès d'Allah un autre dieu, alors il n'a aucune direction), un verset de la sourate Al Jinn : WA ANNAHU TA'ALA JADDU RABBINAA MATTAKHADZA SHAAHIBATAN WA LAA WALADA (Et que notre Seigneur est exalté, Il n'a ni femme ni fils)'. Al Hasyr et QULHUWALLAHU AHAD, et deux mu'awidzatain. Puis le Bédouin arabe se réveilla et guérit comme s'il n'avait pas été malade.
Imam Ibnu Majah : 3540
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُرْوَةَ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْصَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي خَمِيصَةٍ لَهَا أَعْلَامٌ فَقَالَ شَغَلَنِي أَعْلَامُ هَذِهِ اذْهَبُوا بِهَا إِلَى أَبِي جَهْمٍ وَأْتُونِي بِأَنْبِجَانِيَّتِهِ
Il nous a rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] Il nous a rapporté [Sufyan bin 'Uyainah] d'après [Az Zuhri] d'après ['Urwah] d'après [Aisyah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a prié vêtu d'un vêtement de laine à rayures, puis il a dit : « Ces rayures me dérangent, emmenez-le chez Abu Jahm et apportez-moi une chemise de laine sans rayures. »