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Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
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Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

LES ADEPTES DE DEUX RELIGIONS DIFFÉRENTES NE PEUVENT PAS HÉRITER L'UN DE L'AUTRE

Imam Ibnu Majah : 2721

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا ابْنُ لَهِيعَةَ عَنْ خَالِدِ بْنِ يَزِيدَ أَنَّ الْمُثَنَّى بْنَ الصَّبَّاحِ أَخْبَرَهُ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَتَوَارَثُ أَهْلُ مِلَّتَيْنِ

Il nous a dit [Muhammad bin Rumh] ; il nous a rapporté [Ibn Lahi'ah] d'après [Khalid bin Yazid] que [Mutsanna bin Ash Shabbah] ; l'a informé d'après ['Amru bin Syu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père] ; En vérité, le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les adeptes de deux religions (différentes) ne peuvent hériter l'un de l'autre. »

PRISE DE BIENS DE SUCCESSION D'UN ENFANT DECEDE PAR LA FAMILLE LA PLUS PROCHE

Imam Ibnu Majah : 2722

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَتَزَوَّجَ رَبَابُ بْنُ حُذَيْفَةَ بْنِ سَعِيدِ بْنِ سَهْمٍ أُمَّ وَائِلٍ بِنْتَ مَعْمَرٍ الْجُمَحِيَّةَ فَوَلَدَتْ لَهُ ثَلَاثَةً فَتُوُفِّيَتْ أُمُّهُمْ فَوَرِثَهَا بَنُوهَا رِبَاعًا وَوَلَاءَ مَوَالِيهَا فَخَرَجَ بِهِمْ عَمْرُو بْنُ الْعَاصِ إِلَى الشَّامِ فَمَاتُوا فِي طَاعُونِ عَمْوَاسٍ فَوَرِثَهُمْ عَمْرُو وَكَانَ عَصَبَتَهُمْ فَلَمَّا رَجَعَ عَمْرُو بْنُ الْعَاصِ جَاءَ بَنُو مَعْمَرٍ يُخَاصِمُونَهُ فِي وَلَاءِ أُخْتِهِمْ إِلَى عُمَرَ فَقَالَ عُمَرُ أَقْضِي بَيْنَكُمْ بِمَا سَمِعْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ مَا أَحْرَزَ الْوَلَدُ وَالْوَالِدُ فَهُوَ لِعَصَبَتِهِ مَنْ كَانَ قَالَ فَقَضَى لَنَا بِهِ وَكَتَبَ لَنَا بِهِ كِتَابًا فِيهِ شَهَادَةُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ وَزَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ وَآخَرَ حَتَّى إِذَا اسْتُخْلِفَ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ مَرْوَانَ تُوُفِّيَ مَوْلًى لَهَا وَتَرَكَ أَلْفَيْ دِينَارٍ فَبَلَغَنِي أَنَّ ذَلِكَ الْقَضَاءَ قَدْ غُيِّرَ فَخَاصَمُوا إِلَى هِشَامِ بْنِ إِسْمَعِيلَ فَرَفَعَنَا إِلَى عَبْدِ الْمَلِكِ فَأَتَيْنَاهُ بِكِتَابِ عُمَرَ فَقَالَ إِنْ كُنْتُ لَأَرَى أَنَّ هَذَا مِنْ الْقَضَاءِ الَّذِي لَا يُشَكُّ فِيهِ وَمَا كُنْتُ أَرَى أَنَّ أَمْرَ أَهْلِ الْمَدِينَةِ بَلَغَ هَذَا أَنْ يَشُكُّوا فِي هَذَا الْقَضَاءِ فَقَضَى لَنَا فِيهِ فَلَمْ نَزَلْ فِيهِ بَعْدُ

Abu Bakr bin Abu Syaibah nous a rapporté, Abu Usamah nous l'a rapporté, Husain Al Mua'llim nous l'a rapporté, d'après Amru bin Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : « Rabab bin Hudzaifah bin Sa'id bin Sahm, la mère de Wail bint Ma'mar Al Jumahiyah, s'est mariée. Rabab a donné naissance à trois enfants, puis leur mère est décédée. Ses enfants sont devenus les héritiers de leur mère, à savoir une maison et des serviteurs. Amru bin Ash est alors parti avec eux en Syrie, mais ils sont morts de la lèpre dans la région d'Amwas. Amru est donc devenu leur héritier car il faisait partie de leur famille. À son retour, les Bani Ma'mar sont venus protester auprès d'Umar concernant le sort du serviteur de leur sœur. » Umar a dit : « J'ai établi la loi en me basant sur ce que j'ai entendu du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui). » J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dire : « Les biens acquis d'un fils et d'un père appartiennent à leurs descendants, quels qu'ils soient. » (Umar) a établi cette loi pour nous. Umar nous a également remis un écrit contenant les témoignages d'Abdurrahman ibn Awf, de Zaid ibn Thabit et d'autres. Lorsque Abdul Malik ibn Marwan devint calife, un esclave mourut, laissant derrière lui deux mille dinars. J'appris alors que la règle avait été modifiée. Ils se plaignirent à Hisham ibn Ismail, puis nous nous plaignîmes à Abdul Malik, munis de l'écrit d'Umar. Abdul Malik déclara : « Je vois là une règle incontestable. Je ne vois personne à Médine, qui l'a adoptée, la remettre en question. » Il l'a donc établie pour nous, et elle est restée en vigueur depuis.

RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A DÉTERMINÉ LA RÉPARTITION DE L'HÉRITAGE POUR LES FRÈRES

Imam Ibnu Majah : 2723

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ قَالَا حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْأَصْبَهَانِيِّ عَنْ مُجَاهِدِ بْنِ وَرْدَانَ عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ عَنْ عَائِشَةَأَنَّ مَوْلًى لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَقَعَ مِنْ نَخْلَةٍ فَمَاتَ وَتَرَكَ مَالًا وَلَمْ يَتْرُكْ وَلَدًا وَلَا حَمِيمًا فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَعْطُوا مِيرَاثَهُ رَجُلًا مِنْ أَهْلِ قَرْيَتِهِ

Il nous a été rapporté qu'Abou Bakr ibn Abou Sayyiba et Ali ibn Muhammad l'ont dit ; Waki' nous l'a rapporté ; Sufyan nous l'a rapporté d'après Abdurrahman ibn al-Asbahani, d'après Mujahid ibn Wardan, d'après Urwa ibn Zubayr, d'après Aisya. Un serviteur du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) tomba d'un palmier et mourut, sans laisser de biens, d'enfants ni d'épouse. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Donnez à cet homme un héritage prélevé sur les habitants de son village. »

RÉPARTITION DE L'HÉRITAGE ENTRE LA FILLE DE HAMZAH ET SES ENFANTS

Imam Ibnu Majah : 2724

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ عَنْ زَائِدَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى عَنْ الْحَكَمِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ شَدَّادٍ عَنْ بِنْتِ حَمْزَةَ قَالَ مُحَمَّدٌ يَعْنِي ابْنَ أَبِي لَيْلَى وَهِيَ أُخْتُ ابْنِ شَدَّادٍ لِأُمِّهِ قَالَتْمَاتَ مَوْلَايَ وَتَرَكَ ابْنَةً فَقَسَمَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَالَهُ بَيْنِي وَبَيْنَ ابْنَتِهِ فَجَعَلَ لِي النِّصْفَ وَلَهَا النِّصْفَ

Il nous a rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] ; il nous a rapporté [Hussein ibn Ali] d'après [Zaïda] d'après [Muhammad ibn Abdurrahman ibn Abou Laila] d'après [Al Hakam] d'après [Abdullah ibn Syaddad] d'après [la fille de Hamza], il a dit : « Mon maître est décédé et a laissé une fille. Alors le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a partagé ses biens entre moi et sa fille. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) m'a donné la moitié et sa fille l'autre moitié. »

LES MEURTRIERS N'OBTENENT PAS D'HÉRITAGE

Imam Ibnu Majah : 2725

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ إِسْحَقَ بْنِ أَبِي فَرْوَةَ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَعَنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنَّهُ قَالَ الْقَاتِلُ لَا يَرِثُ

Il nous a dit [Muhammad bin Rumh], il nous a dit [Al Laits bin Sa'ad] d'après [Ishaq bin Abu Farwah] d'après [Ibn Shihab] d'après [Humaid bin Abdurrahman bin 'Auf] d'après [Abu Hurairah], d'après le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), il a dit : « Un meurtrier n'hérite pas. »

LE MARI ET LA FEMME HÉRITENT L'UN DE L'AUTRE À MOINS QUE L'UN NE TUE

Imam Ibnu Majah : 2726

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى قَالَا حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى عَنْ الْحَسَنِ بْنِ صَالِحٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَعِيدٍ وَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ عُمَرَ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ حَدَّثَنِي أَبِي عَنْ جَدِّي عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍوأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَامَ يَوْمَ فَتْحِ مَكَّةَ فَقَالَ الْمَرْأَةُ تَرِثُ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا وَمَالِهِ وَهُوَ يَرِثُ مِنْ دِيَتِهَا وَمَالِهَا مَا لَمْ يَقْتُلْ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ فَإِذَا قَتَلَ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ عَمْدًا لَمْ يَرِثْ مِنْ دِيَتِهِ وَمَالِهِ شَيْئًا وَإِنْ قَتَلَ أَحَدُهُمَا صَاحِبَهُ خَطَأً وَرِثَ مِنْ مَالِهِ وَلَمْ يَرِثْ مِنْ دِيَتِهِ

Ali ibn Muhammad et Muhammad ibn Yahya ont tous deux rapporté : « Ubaidullah ibn Musa nous a rapporté d'après Al Hasan ibn Salih, qui tenait cela de Muhammad ibn Sa'id, et Muhammad ibn Yahya a rapporté d'après Umar ibn Sa'id, qui tenait cela d'après Amr ibn Shu'aib. Mon père m'a rapporté d'après mon grand-père, Abdullah ibn Amru, que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) s'est levé le jour de la conquête de La Mecque et a dit : « La femme hérite de la diyat et des biens de son mari, et son mari hérite de sa diyat et de ses biens, tant que l'un d'eux ne tue pas son conjoint. Si l'un d'eux tue son conjoint intentionnellement, elle ne peut hériter de sa diyat ni de ses biens ; et si l'un d'eux tue son conjoint involontairement, elle hérite de ses biens mais pas de sa diyat. »

L'ONCLE DEVIENT L'HÉRITIER DE CEUX QUI N'ONT PAS D'HÉRITIER

Imam Ibnu Majah : 2727

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ قَالَا حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ عَيَّاشِ بْنِ أَبِي رَبِيعَةَ الزُّرَقِيِّ عَنْ حَكِيمِ بْنِ حَكِيمِ بْنِ عَبَّادِ بْنِ حُنَيْفٍ الْأَنْصَارِيِّ عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلِ بْنِ حُنَيْفٍأَنَّ رَجُلًا رَمَى رَجُلًا بِسَهْمٍ فَقَتَلَهُ وَلَيْسَ لَهُ وَارِثٌ إِلَّا خَالٌ فَكَتَبَ فِي ذَلِكَ أَبُو عُبَيْدَةَ بْنُ الْجَرَّاحِ إِلَى عُمَرَ فَكَتَبَ إِلَيْهِ عُمَرُ أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ مَوْلَى مَنْ لَا مَوْلَى لَهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لَا وَارِثَ لَهُ

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] et [Ali ibn Muhammad], tous deux l'ont dit ; il nous a été rapporté [Waki'] d'après [Sufyan] d'après [Abdurrahman ibn Harits ibn Ayyasy ibn Abou Rabi'ah Az-Zuraqqi] d'après [Hakim ibn Hakim ibn 'Abbad ibn Hunaif Al-Ansari] d'après [Abou Umamah ibn Sahl ibn Hunaif], qu'un homme a tué un autre homme d'une flèche. Cet homme n'avait pas d'héritier, si ce n'est un oncle. Abou Ubadah ibn al-Jarrah écrivit alors à Umar, qui répondit que le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) avait dit : « Allah, le Très-Haut, et Son Messager sont des protecteurs pour ceux qui n'ont pas de protecteurs, et un oncle peut être un héritier pour ceux qui n'ont pas d'héritiers. »

L'HÉRITAGE POUR CEUX QUI N'ONT PAS D'HÉRITAGES

Imam Ibnu Majah : 2728

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا شَبَابَةُ ح و حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْوَلِيدِ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ قَالَا حَدَّثَنَا شُعْبَةُ حَدَّثَنِي بُدَيْلُ بْنُ مَيْسَرَةَ الْعُقَيْلِيُّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ عَنْ الْمِقْدَامِ أَبِي كَرِيمَةَ رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الشَّامِ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ تَرَكَ مَالًا فَلِوَرَثَتِهِ وَمَنْ تَرَكَ كَلًّا فَإِلَيْنَا وَرُبَّمَا قَالَ فَإِلَى اللَّهِ وَإِلَى رَسُولِهِ وَأَنَا وَارِثُ مَنْ لَا وَارِثَ لَهُ أَعْقِلُ عَنْهُ وَأَرِثُهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لَا وَارِثَ لَهُ يَعْقِلُ عَنْهُ وَيَرِثُهُ

Il nous a été rapporté par Abou Bakr ibn Abou Syaïbah ; il nous a été rapporté par Shababah ; de même, il est rapporté par une autre voie, qui nous a été rapporté par Muhammad ibn al-Walid ; il nous a été rapporté par Muhammad ibn Ja'far, tous deux ont dit ; il nous a été rapporté par Syaïbah, il m'a été rapporté par Budaïl ibn Maisarah al-Uqaïli d'après Ali ibn Abou Talhah d'après Rashid ibn Sa'ad d'après Abou Amir al-Hauzani d'après Al-Miqdam Abou Karimah, qui était un Syrien, compagnon du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Il a dit : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque laisse des biens, ils reviennent à ses héritiers. Et quiconque laisse sa famille et les dettes qui l'accablent, alors tout nous est remis. » Et il est possible que le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) ait dit : « Laissez cela entre les mains d'Allah et de Son Messager. Quant à moi, je suis l'héritier de ceux qui n'ont pas d'héritiers. C'est moi qui ai payé la dîme et qui ai hérité. Et les oncles sont les héritiers de ceux qui n'ont pas d'héritiers. C'est celui qui paie la dîme et qui reçoit l'héritage. »

RÉPARTITION DE L'HÉRITAGE ENTRE LES FRÈRES DE LA MÈRE ET DU PÈRE

Imam Ibnu Majah : 2729

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ حَدَّثَنَا أَبُو بَحْرٍ الْبَكْرَاوِيُّ حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ الْحَارِثِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنَّ أَعْيَانَ بَنِي الْأُمِّ يَتَوَارَثُونَ دُونَ بَنِي الْعَلَّاتِ يَرِثُ الرَّجُلُ أَخَاهُ لِأَبِيهِ وَأُمِّهِ دُونَ إِخْوَتِهِ لِأَبِيهِ

Il nous a dit [Yahya bin Hakim], il nous a dit [Abu Bahr Al Bakrawi] ; il nous a dit [Isra`il] d'après [Abu Ishaq] d'après [Al Harith] d'après [Ali bin Abu Talib], il a dit ; Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a établi la loi selon laquelle les frères et sœurs utérins héritent les uns des autres, et non les frères paternels ; un homme peut donner un héritage à ses frères et sœurs, et non seulement à ses frères paternels.

RÉPARTITION DE L'HÉRITAGE SELON LE CORAN ET PRIORITÉ POUR LES DESCENDANTS MASCULINS

Imam Ibnu Majah : 2730

حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ الْعَنْبَرِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ عَنْ ابْنِ طَاوُسٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اقْسِمُوا الْمَالَ بَيْنَ أَهْلِ الْفَرَائِضِ عَلَى كِتَابِ اللَّهِ فَمَا تَرَكَتْ الْفَرَائِضُ فَلِأَوْلَى رَجُلٍ ذَكَرٍ

Abbas bin Abdul Azhim Al 'Anbari nous l'a rapporté ; Abdurrazaq nous l'a rapporté ; Ma'mar nous l'a rapporté d'après Ibnu Thawus, d'après son père, d'après Ibn Abbas, disant : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Répartissez les biens entre les héritiers selon le Coran. Ce qui reste est donné en priorité aux descendants mâles. »

RASULULLAH SALALLAHU ALAIHI WASALLAM A PAYÉ L'HÉRITAGE AUX ESCLAVES libérés

Imam Ibnu Majah : 2731

حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ مُوسَى حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ عَوْسَجَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَمَاتَ رَجُلٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَلَمْ يَدَعْ لَهُ وَارِثًا إِلَّا عَبْدًا هُوَ أَعْتَقَهُ فَدَفَعَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِيرَاثَهُ إِلَيْهِ

Isma'il bin Abu Musa nous a rapporté ; Sufyan bin 'Uyainah nous a rapporté, d'après Amru bin Dinar, d'après Ausajah, d'après Ibn Abbas, a dit : « Quelqu'un mourut du temps du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et ne laissa pour tout bien qu'un esclave qu'il affranchit, puis le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) lui versa son héritage. »

HÉRITAGE POUR LES FEMMES QUI ONT LIBÉRÉ DES ESCLAVES ET DES ENFANTS ISSUS DE L'ADULTÈRE

Imam Ibnu Majah : 2732

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَرْبٍ حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ رُؤْبَةَ التَّغْلِبِيُّ عَنْ عَبْدِ الْوَاحِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ النَّصْرِيِّ عَنْ وَاثِلَةَ بْنِ الْأَسْقَعِعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْمَرْأَةُ تَحُوزُ ثَلَاثَ مَوَارِيثَ عَتِيقِهَا وَلَقِيطِهَا وَوَلَدِهَا الَّذِي لَاعَنَتْ عَلَيْهِقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ يَزِيدَ مَا رَوَى هَذَا الْحَدِيثَ غَيْرُ هِشَامٍ

Hisyam bin Ammar, Muhammad bin Harb et Umar bin Ru'bah At Taghlibi, d'après Abdul Wahid bin Abdullah An Nashri, d'après Watsilah bin Asqa', ont rapporté ce hadith. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « La femme a reçu trois héritages : le serviteur qu'elle a affranchi, l'enfant qu'elle a trouvé (fruit de l'adultère) et la dot de cet enfant. » Muhammad bin Yazid a dit : « Nul autre que Hisham n'a rapporté ce hadith. »

LA LOI DU RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM CONCERNANT LA LI'AN ET LA RECONNAISSANCE DES ENFANTS

Imam Ibnu Majah : 2733

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ الْحُبَابِ عَنْ مُوسَى بْنِ عُبَيْدَةَ حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ حَرْبٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَلَمَّا نَزَلَتْ آيَةُ اللِّعَانِ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّمَا امْرَأَةٍ أَلْحَقَتْ بِقَوْمٍ مَنْ لَيْسَ مِنْهُمْ فَلَيْسَتْ مِنْ اللَّهِ فِي شَيْءٍ وَلَنْ يُدْخِلَهَا جَنَّتَهُ وَأَيُّمَا رَجُلٍ أَنْكَرَ وَلَدَهُ وَقَدْ عَرَفَهُ احْتَجَبَ اللَّهُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَفَضَحَهُ عَلَى رُءُوسِ الْأَشْهَادِ

Il nous a rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] ; il nous a rapporté [Zaïd ibn al-Hubab] d'après [Moussa ibn Ubaidah] ; il m'a rapporté [Yahya ibn Harb] d'après [Saïd ibn Abou Saïd al-Maqburi] d'après [Abou Hourayra], et il a dit : « Lorsque le verset de Li'an fut révélé, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Toute femme qui s'unit à des gens qui ne sont pas de son entourage, Allah n'a aucun besoin d'elle et ne l'admettra jamais en Son Paradis. Et tout homme qui ne reconnaît pas son enfant alors qu'il en a connaissance, Allah l'entravera le Jour de la Résurrection et le couvrira de honte devant beaucoup de gens. »

DÉSOÉISSANCE PAR RENIEMENT DES ANCÊTRES

Imam Ibnu Majah : 2734

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلَالٍ عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ كُفْرٌ بِامْرِئٍ ادِّعَاءُ نَسَبٍ لَا يَعْرِفُهُ أَوْ جَحْدُهُ وَإِنْ دَقَّ

[Muhammad bin Yahya] nous a rapporté ; [Abdul Aziz bin Abdullah] nous a rapporté ; [Sulaiman bin Bilal] nous a rapporté d'après [Yahya bin Sa'id] d'après [Amr bin Shu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père] que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Une personne devient infidèle parce qu'elle prétend être apparentée à quelqu'un qu'elle ne connaît pas, ou parce qu'elle nie sa véritable lignée, même après l'avoir étudiée. »

LES ENFANTS ADULTÈRES N'OBTENENT PAS D'HÉRITAGE

Imam Ibnu Majah : 2735

حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ الْيَمَانِ عَنْ الْمُثَنَّى بْنِ الصَّبَّاحِ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ عَاهَرَ أَمَةً أَوْ حُرَّةً فَوَلَدُهُ وَلَدُ زِنًا لَا يَرِثُ وَلَا يُورَثُ

Abou Kuraib nous a rapporté ; Yahya ibn al-Yaman nous a rapporté, d'après Al-Mutsanna ibn Ash-Shabbah, d'après Amru ibn Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, a dit : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque commet l'adultère envers une esclave ou une femme libre, son enfant sera un enfant d'adultère, n'héritant ni ne recevant d'héritage. »

LA LETTRE ET L'HÉRITAGE DES ENFANTS PRODUITS DE L'ADULTÈRE OU DES ESCLAVES QUI ONT ÉTÉ INDÉPENDANTS

Imam Ibnu Majah : 2736

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَكَّارِ بْنِ بِلَالٍ الدِّمَشْقِيُّ أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ كُلُّ مُسْتَلْحَقٍ اسْتُلْحِقَ بَعْدَ أَبِيهِ الَّذِي يُدْعَى لَهُ ادَّعَاهُ وَرَثَتُهُ مِنْ بَعْدِهِ فَقَضَى أَنَّ مَنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ يَمْلِكُهَا يَوْمَ أَصَابَهَا فَقَدْ لَحِقَ بِمَنْ اسْتَلْحَقَهُ وَلَيْسَ لَهُ فِيمَا قُسِمَ قَبْلَهُ مِنْ الْمِيرَاثِ شَيْءٌ وَمَا أَدْرَكَ مِنْ مِيرَاثٍ لَمْ يُقْسَمْ فَلَهُ نَصِيبُهُ وَلَا يَلْحَقُ إِذَا كَانَ أَبُوهُ الَّذِي يُدْعَى لَهُ أَنْكَرَهُ وَإِنْ كَانَ مِنْ أَمَةٍ لَا يَمْلِكُهَا أَوْ مِنْ حُرَّةٍ عَاهَرَ بِهَا فَإِنَّهُ لَا يَلْحَقُ وَلَا يُورَثُ وَإِنْ كَانَ الَّذِي يُدْعَى لَهُ هُوَ ادَّعَاهُ فَهُوَ وَلَدُ زِنًا لِأَهْلِ أُمِّهِ مَنْ كَانُوا حُرَّةً أَوْ أَمَةً قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ يَعْنِي بِذَلِكَ مَا قُسِمَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ قَبْلَ الْإِسْلَامِ

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Yahya, qui nous l'a rapporté par Muhammad ibn Bakkar ibn Bilal ad-Dimasqi ; il nous a été rapporté par Muhammad ibn Rasyid, d'après Sulaiman ibn Musa, d'après 'Amru ibn Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque est lié à une autre personne après son père, l'héritier doit être reconnu après lui. » Lorsqu'il a des relations intimes avec une personne, sa filiation est rattachée à celle qui l'a lié auparavant, et il ne reçoit aucun héritage des biens précédemment partagés. Quant aux biens hérités non distribués, il reçoit sa part. Son sort ne peut être attribué à un père, si celui-ci le nie. Cependant, si la filiation provient d'une esclave qui n'appartient à personne, ou d'une femme libre qui a commis l'adultère, alors sa filiation ne peut lui être attribuée et il n'y a pas d'héritage. Si la filiation est rattachée à un père et que celui-ci le reconnaît, alors l'enfant est né d'un adultère ; sa filiation est donc rattachée à sa mère, qu'elle soit libre ou esclave. « Muhammad bin Rasyid a dit : “Il s'agit ici de ce qui était partagé durant la Jahiliya, avant l'islam.” »

INTERDICTION DE VENDRE OU D'ACCORDER LA TUTELLE

Imam Ibnu Majah : 2737

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ وَسُفْيَانُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَنَهَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْ بَيْعِ الْوَلَاءِ وَعَنْ هِبَتِهِ

Ali bin Muhammad nous a dit ; Waki nous a dit ; Syu'bah et Sufyan nous ont dit ; Abdullah bin Dinar, d'après Ibn Umar, a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a interdit de vendre et de donner des fiducies. »

RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM INTERDIT DE VENDRE OU DE DONNER DES FIDUCIES

Imam Ibnu Majah : 2738

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ أَبِي الشَّوَارِبِ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمٍ الطَّائِفِيُّ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ عَنْ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَنَهَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْ بَيْعِ الْوَلَاءِ وَعَنْ هِبَتِهِ

Il nous a dit [Muhammad bin Abdul Malik bin Abu Syawarib], il nous a dit [Yahya bin Sulaim Ath Tha`ifi] d'après [Ubaidillah bin Umar] d'après [Nafi'] d'après [Ibn Umar], il a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a interdit de vendre des fiducies et de les donner. »

L'HÉRITAGE AU TEMPS DE JAHILIYAH EST DIFFÉRENT DE L'HÉRITAGE AU TEMPS DE L'ISLAM

Imam Ibnu Majah : 2739

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ لَهِيعَةَ عَنْ عُقَيْلٍ أَنَّهُ سَمِعَ نَافِعًا يُخْبِرُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ مَا كَانَ مِنْ مِيرَاثٍ قُسِمَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَهُوَ عَلَى قِسْمَةِ الْجَاهِلِيَّةِ وَمَا كَانَ مِنْ مِيرَاثٍ أَدْرَكَهُ الْإِسْلَامُ فَهُوَ عَلَى قِسْمَةِ الْإِسْلَامِ

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Rumh, d'après Abdullah ibn Lahi'ah, qui tenait de Nafi' le récit d'Abdullah ibn Umar. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les biens hérités distribués durant la période préislamique l'ont été selon les pratiques de cette époque. Quant aux biens hérités de l'ère islamique, ils ont été distribués conformément aux préceptes islamiques. »

UN BÉBÉ QUI A HURLÉ A LE DROIT D'HÉRITAGE

Imam Ibnu Majah : 2740

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا الرَّبِيعُ بْنُ بَدْرٍ حَدَّثَنَا أَبُو الزُّبَيْرِ عَنْ جَابِرٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا اسْتَهَلَّ الصَّبِيُّ صُلِّيَ عَلَيْهِ وَوَرِثَ

Hisyam bin 'Amar nous a rapporté, Ar Rabi' bin Badr nous a rapporté, Abu Az Zubair nous a rapporté d'après Jabir : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Lorsqu'un bébé est capable de crier, il faut prier pour lui et il a droit à des droits d'héritage. »