Imam Ibnu Majah : 2701
حَدَّثَنَا صَالِحُ بْنُ مُحَمَّدِ بنِ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ الْقَطَّانُ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى أَنْبَأَنَا مُبَارَكُ بْنُ حَسَّانَ عَنْ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَا ابْنَ آدَمَ اثْنَتَانِ لَمْ تَكُنْ لَكَ وَاحِدَةٌ مِنْهُمَا جَعَلْتُ لَكَ نَصِيبًا مِنْ مَالِكَ حِينَ أَخَذْتُ بِكَظَمِكَ لِأُطَهِّرَكَ بِهِ وَأُزَكِّيَكَ وَصَلَاةُ عِبَادِي عَلَيْكَ بَعْدَ انْقِضَاءِ أَجَلِكَ
Il nous a été rapporté par Salih bin Muhammad bin Yahya bin Sa'id Al Qaththan ; il nous a été rapporté par 'Ubaidullah bin Musa ; il nous a été rapporté par Mubarak bin Hassan d'après Nafi' d'après Ibn 'Umar. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ô fils d'Adam, deux choses, dont l'une ne t'appartiendra pas, Je t'en ai fait une partie lorsque Je te l'ai prise dans ta colère, afin de te purifier et de te laver, et Mes serviteurs prieront pour toi après ta mort. »
Imam Ibnu Majah : 2702
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَوَدِدْتُ أَنَّ النَّاسَ غَضُّوا مِنْ الثُّلُثِ إِلَى الرُّبُعِ لِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الثُّلُثُ كَبِيرٌ أَوْ كَثِيرٌ
Il nous a dit ['Ali bin Muhamad] ; il nous a dit [Waki'] d'après [Hisyam bin 'Urwah] d'après [Son père] d'après [Ibn Abbas], il a dit ; « Je veux que les gens le réduisent d'un tiers à un quart parce que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Un tiers, c'est beaucoup. »
Imam Ibnu Majah : 2703
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ أَنْبَأَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ شَهْرِ بْنِ حَوْشَبٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ غَنْمٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ خَارِجَةَأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ خَطَبَهُمْ وَهُوَ عَلَى رَاحِلَتِهِ وَإِنَّ رَاحِلَتَهُ لَتَقْصَعُ بِجِرَّتِهَا وَإِنَّ لُغَامَهَا لَيَسِيلُ بَيْنَ كَتِفَيَّ قَالَ إِنَّ اللَّهَ قَسَمَ لِكُلِّ وَارِثٍ نَصِيبَهُ مِنْ الْمِيرَاثِ فَلَا يَجُوزُ لِوَارِثٍ وَصِيَّةٌ الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ وَمَنْ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوْ تَوَلَّى غَيْرَ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلَائِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لَا يُقْبَلُ مِنْهُ صَرْفٌ وَلَا عَدْلٌ أَوْ قَالَ عَدْلٌ وَلَا صَرْفٌ
Abu Bakr bin Abu Syaibah nous l'a rapporté ; Yazid bin Harun nous l'a rapporté ; Sa'id bin Abu 'Arubah nous l'a rapporté d'après Qatadah, d'après Syahr bin Hausyab, d'après Abdurrahman bin Ghanam, d'après 'Amru bin Kharijah. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) s'adressait au peuple, et il était dans son véhicule. À ce moment-là, le véhicule (un chameau) mâchait, et la salive coulait entre mes épaules. Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « En vérité, Allah a réparti l'héritage entre les héritiers. Un héritier ne recevra pas nécessairement sa part. Les enfants appartiennent au mari, tandis que les adultères sont punis par la lapidation. Quiconque attribue sa descendance à un autre ou un esclave à un autre que son maître, alors Allah, les anges et tous les hommes seront maudits. Allah n'accepte ni le repentir ni la rançon. » Ou encore : Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Ni la rançon ni le repentir. »
Imam Ibnu Majah : 2704
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ حَدَّثَنَا شُرَحْبِيلُ بْنُ مُسْلِمٍ الْخَوْلَانِيُّ سَمِعْتُ أَبَا أُمَامَةَ الْبَاهِلِيَّ يَقُولُسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ فِي خُطْبَتِهِ عَامَ حِجَّةِ الْوَدَاعِ إِنَّ اللَّهَ قَدْ أَعْطَى كُلَّ ذِي حَقٍّ حَقَّهُ فَلَا وَصِيَّةَ لِوَارِثٍ
Hisyam bin 'Ammar nous l'a dit ; Isma'il bin 'Ayyasy nous l'a dit ; Syurahbil bin Muslim Al Khaulani nous l'a dit ; j'ai entendu Abu Umamah Al Bahili dire : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire lors du sermon du Hajj Wada : « En vérité, Allah Subhanahu Wa Ta'ala a donné à chacun son droit, il n'y a donc pas d'héritage pour les héritiers. »
Imam Ibnu Majah : 2705
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ شُعَيْبِ بْنِ شَابُورَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ يَزِيدَ بْنِ جَابِرٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ أَنَّهُ حَدَّثَهُ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَإِنِّي لَتَحْتَ نَاقَةِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَسِيلُ عَلَيَّ لُعَابُهَا فَسَمِعْتُهُ يَقُولُ إِنَّ اللَّهَ قَدْ أَعْطَى كُلَّ ذِي حَقٍّ حَقَّهُ أَلَا لَا وَصِيَّةَ لِوَارِثٍ
Hisyam bin 'Ammar nous l'a rapporté ; Muhammad bin Syu'aib bin Syabur nous l'a rapporté ; Abdurrahman bin Yazid bin Jabir nous l'a rapporté d'après Sa'id bin Abu Sa'id, qui tenait d'après Anas bin Malik : « J'étais sous le chameau du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), et sa salive coulait sur moi. J'ai alors entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Certes, Allah a donné à chacun ce qui lui est dû. N'oubliez pas qu'il n'y a pas d'héritage pour les héritiers. » »
Imam Ibnu Majah : 2706
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ الْحَارِثِ عَنْ عَلِيٍّ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالدَّيْنِ قَبْلَ الْوَصِيَّةِ وَأَنْتُمْ تَقْرَءُونَهَا{ مِنْ بَعْدِ وَصِيَّةٍ يُوصِي بِهَا أَوْ دَيْنٍ }وَإِنَّ أَعْيَانَ بَنِي الْأُمِّ لَيَتَوَارَثُونَ دُونَ بَنِي الْعَلَّاتِ
Ali ibn Muhammad nous a rapporté que Waki nous l'a rapporté et que Sufyan, d'après Ibn Ishaq, d'après Al-Harith, d'après Ali, a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a établi la loi de régler les dettes avant de donner l'héritage. Vous pouvez lire le verset du Coran qui dit : « après avoir accompli son testament ou après avoir payé les dettes. » (An-Nisa : 11) Et ce sont certes les frères et sœurs (nés d'un même père et d'une même mère) qui héritent, et non les frères et sœurs nés de plusieurs mères. »
Imam Ibnu Majah : 2707
حَدَّثَنَا أَبُو مَرْوَانَ مُحَمَّدُ بْنُ عُثْمَانَ الْعُثْمَانِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ عَنْ الْعَلَاءِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ رَجُلًا سَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ إِنَّ أَبِي مَاتَ وَتَرَكَ مَالًا وَلَمْ يُوصِ فَهَلْ يُكَفِّرُ عَنْهُ أَنْ تَصَدَّقْتُ عَنْهُ قَالَ نَعَمْ
Il nous a rapporté [Abou Marwan Muhammad ibn 'Uthman al-Utsmani] ; il nous a rapporté [Abd al-Aziz ibn Abou Hazim] d'après [Al-A'la ibn Abdurrahman] d'après [son père] d'après [Abou Hurairah], qui a dit : « Un homme a demandé au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) : « Mon père est décédé et a laissé de nombreux biens, mais il n'a pas fait de testament. Ses biens peuvent-ils être considérés comme des biens perdus (kifarat) si je les donne en aumône ? » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a répondu : « Oui. »
Imam Ibnu Majah : 2708
حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَأَنَّ رَجُلًا أَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ إِنَّ أُمِّي افْتُلِتَتْ نَفْسُهَا وَلَمْ تُوصِ وَإِنِّي أَظُنُّهَا لَوْ تَكَلَّمَتْ لَتَصَدَّقَتْ فَلَهَا أَجْرٌ إِنْ تَصَدَّقْتُ عَنْهَا وَلِيَ أَجْرٌ قَالَ نَعَمْ
Ishaq bin Mansur nous l'a rapporté ; Abu Usamah nous l'a rapporté d'après Hisyam bin 'Urwah, d'après son père, d'après Aïcha. Il a dit : « Un homme vint trouver le Prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui) et lui dit : « Ma mère est décédée subitement sans laisser de testament. Je prédis que si elle pouvait parler, elle ferait certainement l'aumône. Ma mère et moi recevrons-nous une récompense si je distribue ses biens ? » Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) répondit : « Oui. »
Imam Ibnu Majah : 2709
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ الْأَزْهَرِ حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ الْمُعَلِّمُ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَجَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ لَا أَجِدُ شَيْئًا وَلَيْسَ لِي مَالٌ وَلِي يَتِيمٌ لَهُ مَالٌ قَالَ كُلْ مِنْ مَالِ يَتِيمِكَ غَيْرَ مُسْرِفٍ وَلَا مُتَأَثِّلٍ مَالًا قَالَ وَأَحْسِبُهُ قَالَ وَلَا تَقِي مَالَكَ بِمَالِهِ
Ahmad ibn al-Azhar nous l'a rapporté ; Rauh ibn 'Ubadah nous l'a rapporté ; Husayn al-Mu'allim nous l'a rapporté d'après Amr ibn Shu'aib, d'après son père, d'après son grand-père : « Un homme vint trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et dit : « Je ne possède rien, je n'ai aucune richesse, mais j'ai un orphelin qui, lui, possède des richesses. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « Mangez des biens de votre orphelin sans excès et sans retenue. » Le narrateur dit : « Je pensais qu'il avait dit : « Et ne mélangez pas vos biens avec les siens. » »
Imam Ibnu Majah : 2710
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ بْنِ أَبِي الْعِطَافِ حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ عَنْ الْأَعْرَجِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ تَعَلَّمُوا الْفَرَائِضَ وَعَلِّمُوهَا فَإِنَّهُ نِصْفُ الْعِلْمِ وَهُوَ يُنْسَى وَهُوَ أَوَّلُ شَيْءٍ يُنْزَعُ مِنْ أُمَّتِي
Il nous a dit [Ibrahim bin Mundzir Al Hizami] ; il nous a dit [Hafsh bin 'Umar bin Abu Al 'Ithaf] ; il nous a dit [Abu Az Zinad] d'après [Al A'raj] d'après [Abu Hurairah], il a dit ; le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ô Abu Hurairah, apprends le faraidl et enseigne-le, car c'est en vérité la moitié de la science, et cette science sera oubliée et sera la première à être enlevée à ma communauté. »
Imam Ibnu Majah : 2711
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْعَدَنِيُّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَجَاءَتْ امْرَأَةُ سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ بِابْنَتَيْ سَعْدٍ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَاتَانِ ابْنَتَا سَعْدٍ قُتِلَ مَعَكَ يَوْمَ أُحُدٍ وَإِنَّ عَمَّهُمَا أَخَذَ جَمِيعَ مَا تَرَكَ أَبُوهُمَا وَإِنَّ الْمَرْأَةَ لَا تُنْكَحُ إِلَّا عَلَى مَالِهَا فَسَكَتَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَتَّى أُنْزِلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ فَدَعَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَخَا سَعْدِ بْنِ الرَّبِيعِ فَقَالَ أَعْطِ ابْنَتَيْ سَعْدٍ ثُلُثَيْ مَالِهِ وَأَعْطِ امْرَأَتَهُ الثُّمُنَ وَخُذْ أَنْتَ مَا بَقِيَ
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Abou Umar al-Adani, qui nous l'a également rapporté par Sufyan ibn Uyaïna, d'après Abdullah ibn Muhammad ibn Aqil, d'après Jabir ibn Abdullah : « L'épouse de Sa'd ibn Rabi' vint trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) avec ses deux filles et dit : « Ô Messager d'Allah ! Voici les deux filles de Sa'd. Elle a été tuée à tes côtés lors de la bataille d'Uhud. Son oncle s'était approprié tout l'héritage de leur père. Or, une femme mariée doit posséder des biens. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) garda le silence jusqu'à la révélation du verset concernant l'héritage. Puis, il appela Rabi', le frère de Sa'd ibn Rabi', et lui dit : « Donne les deux tiers des biens de Sa'd à ses deux filles, un huitième à son épouse et le reste pour toi. »
Imam Ibnu Majah : 2712
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ أَبِي قَيْسٍ الْأَوْدِيِّ عَنْ الْهُزَيْلِ بْنِ شُرَحْبِيلَ قَالَجَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي مُوسَى الْأَشْعَرِيِّ وَسَلْمَانَ بْنِ رَبِيعَةَ الْبَاهِلِيِّ فَسَأَلَهُمَا عَنْ ابْنَةٍ وَابْنَةِ ابْنٍ وَأُخْتٍ لِأَبٍ وَأُمٍّ فَقَالَا لِلِابْنَةِ النِّصْفُ وَمَا بَقِيَ فَلِلْأُخْتِ وَائْتِ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَيُتَابِعُنَا فَأَتَى الرَّجُلُ ابْنَ مَسْعُودٍ فَسَأَلَهُ وَأَخْبَرَهُ بِمَا قَالَا فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ قَدْ ضَلَلْتُ إِذًا وَمَا أَنَا مِنْ الْمُهْتَدِينَ وَلَكِنِّي سَأَقْضِي بِمَا قَضَى بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِلِابْنَةِ النِّصْفُ وَلِابْنَةِ الِابْنِ السُّدُسُ تَكْمِلَةَ الثُّلُثَيْنِ وَمَا بَقِيَ فَلِلْأُخْتِ
Ali ibn Muhammad, Waki et Sufyan nous ont rapporté, d'après Abu Qais al-Audi, qui tenait d'après Al-Huzail ibn Syurahbil : « Un homme vint trouver Abu Musa al-Asy'ari et Salman ibn Rabi'ah al-Bahili et les interrogea sur l'héritage d'une fille, d'une petite-fille et d'une sœur. Ils répondirent : « La fille reçoit la moitié et le reste revient à la sœur du défunt. Va voir Ibn Mas'ud, qui suivra notre fatwa. » L'homme alla trouver Ibn Mas'ud, l'interrogea et lui rapporta les propos des deux hommes. Abdullah dit : « Si tel est le cas, je me suis égaré. Je ne suis pas du nombre des bien-guidés, mais j'applique la loi telle qu'établie par le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui), à savoir : la fille reçoit la moitié, la petite-fille un sixième, soit deux tiers, et le reste revient à la sœur du défunt. »
Imam Ibnu Majah : 2713
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا شَبَابَةُ حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ عَمْرِو بْنِ مَيْمُونٍ عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ الْمُزَنِيِّ قَالَسَمِعْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أُتِيَ بِفَرِيضَةٍ فِيهَا جَدٌّ فَأَعْطَاهُ ثُلُثًا أَوْ سُدُسًاحَدَّثَنَا أَبُو حَاتِمٍ حَدَّثَنَا ابْنُ الطَّبَّاعِ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ عَنْ يُونُسَ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي جَدٍّ كَانَ فِينَا بِالسُّدُسِ
Il nous a rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] ; il nous a rapporté [Shababah] ; il nous a rapporté [Yunus ibn Abou Ishaq] d'après [Abou Ishaq] d'après ['Amru ibn Maïmun] d'après [Ma'qil ibn Yasar al-Muzani], qui a dit : « J'ai entendu dire que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a reçu la visite d'un homme qui l'interrogeait sur le partage de l'héritage, notamment concernant un grand-père qui léguait un tiers ou un sixième. » Il nous a rapporté [Abou Hatim] ; il nous a rapporté [Ibn Ath Thabba'] ; il nous a rapporté [Husyaim] d'après [Yunus] d'après [Al-Hasan] d'après [Ma'qil ibn Yasar], qui a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a stipulé que la loi successorale pour un grand-père parmi nous est d'un sixième. »
Imam Ibnu Majah : 2714
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ الْمِصْرِيُّ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ أَنْبَأَنَا يُونُسُ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ حَدَّثَهُ عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ ح و حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ إِسْحَقَ بْنِ خَرَشَةَ عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ قَالَجَاءَتْ الْجَدَّةُ إِلَى أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ لَهَا أَبُو بَكْرٍ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ شَيْءٌ وَمَا عَلِمْتُ لَكِ فِي سُنَّةِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ شَيْئًا فَارْجِعِي حَتَّى أَسْأَلَ النَّاسَ فَسَأَلَ النَّاسَ فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ حَضَرْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَعْطَاهَا السُّدُسَ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ هَلْ مَعَكَ غَيْرُكَ فَقَامَ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ الْأَنْصَارِيُّ فَقَالَ مِثْلَ مَا قَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فَأَنْفَذَهُ لَهَا أَبُو بَكْرٍ ثُمَّ جَاءَتْ الْجَدَّةُ الْأُخْرَى مِنْ قِبَلِ الْأَبِ إِلَى عُمَرَ تَسْأَلُهُ مِيرَاثَهَا فَقَالَ مَا لَكِ فِي كِتَابِ اللَّهِ شَيْءٌ وَمَا كَانَ الْقَضَاءُ الَّذِي قُضِيَ بِهِ إِلَّا لِغَيْرِكِ وَمَا أَنَا بِزَائِدٍ فِي الْفَرَائِضِ شَيْئًا وَلَكِنْ هُوَ ذَاكِ السُّدُسُ فَإِنْ اجْتَمَعْتُمَا فِيهِ فَهُوَ بَيْنَكُمَا وَأَيَّتُكُمَا خَلَتْ بِهِ فَهُوَ لَهَا
Ahmad bin 'Amru bin As Sarh Al Mishri nous l'a rapporté ; Abdullah bin Wahab nous l'a rapporté ; Yunus nous l'a prêché d'après Ibn Shihab ; qui le lui avait rapporté d'après Qabishah bin Dzu'aib. De même, cela a été rapporté d'une autre manière, et Suwaid bin Sa'id nous l'a rapporté ; Malik bin Anas nous l'a rapporté d'après Ibn Shihab, d'après Uthman bin Ishaq bin Kharasy, d'après Qabishah bin Dzu'aib. Il a dit : « Une grand-mère vint trouver Abu Bakr et l'interrogea sur sa part d'héritage. Abu Bakr lui répondit : « Je n'ai rien trouvé pour toi dans le Livre d'Allah et je ne connais rien pour toi dans la Sunna du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Je suis donc retourné consulter les gens. » Il consulta donc les gens, et Al Mughirah bin Syu'bah répondit : « J'étais présent devant le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), et il lui a donné un sixième. » Demande à Abou Bakr : « Y a-t-il quelqu'un d'autre avec toi ? » Alors [Muhammad ibn Maslamah al-Ansari] se leva et dit ce qu'Al-Mughirah ibn Syu'bah a rapporté. Abou Bakr lui donna alors un sixième. Puis une autre grand-mère paternelle vint demander à 'Umar sa part d'héritage. Il répondit : « Je n'ai rien obtenu pour toi dans le Livre d'Allah, et il n'y a aucun décret établi qui ne te soit pas destiné. Je n'ai rien ajouté à Faraidl, mais il a droit à un sixième. Si vous héritez ensemble, la part est partagée entre vous deux. Celui d'entre vous qui est seul avec lui, il lui appartient. »
Imam Ibnu Majah : 2715
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ حَدَّثَنَا سَلْمُ بْنُ قُتَيْبَةَ عَنْ شَرِيكٍ عَنْ لَيْثٍ عَنْ طَاوُسٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَرَّثَ جَدَّةً سُدُسًا
Nous a dit [Abdurrahman bin Abdul Wahhab] ; nous a raconté [Salam bin Qutaibah] de [Sharik] de [Laits] de [Thawus] de [Ibn 'Abbas] ; "En effet, Rasulullah willallahu 'alaihi wasallam a donné à grand-mère un sixième de l'héritage."
Imam Ibnu Majah : 2716
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ عَنْ سَعِيدٍ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ سَالِمِ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ عَنْ مَعْدَانَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ الْيَعْمُرِيِّأَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ قَامَ خَطِيبًا يَوْمَ الْجُمُعَةِ أَوْ خَطَبَهُمْ يَوْمَ الْجُمُعَةِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ وَقَالَ إِنِّي وَاللَّهِ مَا أَدَعُ بَعْدِي شَيْئًا هُوَ أَهَمُّ إِلَيَّ مِنْ أَمْرِ الْكَلَالَةِ وَقَدْ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَمَا أَغْلَظَ لِي فِي شَيْءٍ مَا أَغْلَظَ لِي فِيهَا حَتَّى طَعَنَ بِإِصْبَعِهِ فِي جَنْبِي أَوْ فِي صَدْرِي ثُمَّ قَالَ يَا عُمَرُ تَكْفِيكَ آيَةُ الصَّيْفِ الَّتِي نَزَلَتْ فِي آخِرِ سُورَةِ النِّسَاءِ
Nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] ; nous a dit [Isma'il bin Ulayyah] de [Sa'id] de [Qatadah] de [Salim bin Abu Ja'ad] de [Ma'dan bin Abu Thalhah Al Ya'muri] ; « En effet, ['Umar bin Khaththab] se levait lorsqu'il prononçait un discours ou un sermon le vendredi. Il louait Allah et disait : « En vérité, par Allah, je suis béni ! Je n'ai rien omis d'important, je n'ai rien négligé d'essentiel. Au-delà de la question de la kalalah, j'ai interrogé le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) à ce sujet, jusqu'à ce que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) me pique le doigt à la taille ou à la poitrine, puis dit : « Ô 'Umar ! Le verset final révélé à la fin de la sourate An-Nisa te suffit. » »
Imam Ibnu Majah : 2717
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِى شَيْبَةَ قَالَا حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ عَنْ مُرَّةَ بْنِ شَرَاحِيلَ قَالَ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِثَلَاثٌ لَأَنْ يَكُونَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَيَّنَهُنَّ أَحَبُّ إِلَيَّ مِنْ الدُّنْيَا وَمَا فِيهَا الْكَلَالَةُ وَالرِّبَا وَالْخِلَافَةُ
Il nous a été rapporté ['Ali bin Muhammad] et [Abu Bakr bin Abu Syaibah], tous deux ont dit ; il nous a été rapporté [Waki'] ; il nous a été rapporté [Sufyan], il nous a été rapporté [Amru bin Murrah] d'après [Murrah bin Syarahil] a dit ; ' [Umar bin Al Khatthab] a dit ; « Trois choses, si le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) les explique, je les préfère au monde et à tout ce qu'il contient : la kalalah, l'usure et le califat. »
Imam Ibnu Majah : 2718
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ يَقُولُمَرِضْتُ فَأَتَانِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَعُودُنِي هُوَ وَأَبُو بَكْرٍ مَعَهُ وَهُمَا مَاشِيَانِ وَقَدْ أُغْمِيَ عَلَيَّ فَتَوَضَّأَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَصَبَّ عَلَيَّ مِنْ وَضُوئِهِ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَصْنَعُ كَيْفَ أَقْضِي فِي مَالِي حَتَّى نَزَلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ فِي آخِرِ النِّسَاءِ{ وَإِنْ كَانَ رَجُلٌ يُورَثُ كَلَالَةً }وَ{ يَسْتَفْتُونَكَ قُلْ اللَّهُ يُفْتِيكُمْ فِي الْكَلَالَةِ }الْآيَةَ
Hisyam bin Ammar nous l'a rapporté ; Sufyan nous l'a rapporté d'après Muhammad bin Al Munkadir, qui a entendu Jabir bin 'Abdullah dire : « J'étais malade et le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) est venu me rendre visite avec Abou Bakr, tous deux à pied. J'étais alors à bout de forces. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a alors fait ses ablutions, puis il a versé l'eau de ses ablutions sur moi. J'ai alors dit : « Ô Messager d'Allah ! Que dois-je faire ? Que dois-je décider concernant mes biens ? » C'est alors que le verset concernant l'héritage, à la fin de la sourate An-Nisa, est descendu : « Si un homme hérite d'une kalala. » Et le verset : « Ils te demandent une fatwa (ô Muhammad), dis : « Allah, le Très-Haut, te donne une fatwa concernant la kalala. » »
Imam Ibnu Majah : 2719
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ قَالَا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍرَفَعَهُ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلَا الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ
Hisyam bin 'Amar et Muhammad bin Ash Shabah nous l'ont rapporté, et tous deux l'ont dit ; Sufyan bin Uyainah nous l'a rapporté d'après Az Zuhri, d'après Ali bin Al Husain, d'après Amru bin 'Uthman, d'après Usamah bin Zaid, qui a dit : « Un musulman n'a pas le droit de donner son héritage à un mécréant, et un mécréant n'est pas autorisé à donner son héritage à un musulman. »
Imam Ibnu Majah : 2720
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ أَنْبَأَنَا يُونُسُ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ أَنَّهُ حَدَّثَهُ أَنَّ عَمْرَو بْنَ عُثْمَانَ أَخْبَرَهُ عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍأَنَّهُ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَتَنْزِلُ فِي دَارِكَ بِمَكَّةَ قَالَ وَهَلْ تَرَكَ لَنَا عَقِيلٌ مِنْ رِبَاعٍ أَوْ دُورٍ وَكَانَ عَقِيلٌ وَرِثَ أَبَا طَالِبٍ هُوَ وَطَالِبٌ وَلَمْ يَرِثْ جَعْفَرٌ وَلَا عَلِيٌّ شَيْئًا لِأَنَّهُمَا كَانَا مُسْلِمَيْنِ وَكَانَ عَقِيلٌ وَطَالِبٌ كَافِرَيْنِ فَكَانَ عُمَرُ مِنْ أَجْلِ ذَلِكَ يَقُولُ لَا يَرِثُ الْمُؤْمِنُ الْكَافِرَ قَالَ أُسَامَةُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا يَرِثُ الْمُسْلِمُ الْكَافِرَ وَلَا الْكَافِرُ الْمُسْلِمَ
Ahmad ibn Amr ibn As Sarh nous l'a rapporté ; Abdullah ibn Wahab nous l'a rapporté ; Yunus nous l'a rapporté d'après Ibn Shihab, d'après Ali ibn Hushain, qui lui a rapporté qu'Amr ibn Uthman l'avait informé d'après Usamah ibn Zaid, qui avait dit : « Ô Messager d'Allah, passeras-tu par ta maison à La Mecque ? » Il a dit : « Aqil nous a-t-il laissé une part d'héritage sous la forme d'une maison ? » Aqil était l'héritier d'Abu Talib, c'est-à-dire lui et Talib. Ja'far et Ali n'ont reçu aucun héritage car ils étaient musulmans. Aqil et Talib étaient des infidèles. C'est pourquoi Umar a dit : « Un croyant ne doit pas donner d'héritage à un infidèle. » Usamah a dit : Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Un musulman ne peut donner son héritage à un mécréant, ni un mécréant donner son héritage à un musulman. »