Embrasser l'Islam, cliquez ici
Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
Free Download / Téléchargement gratuit

Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

UN PÈRE NE RÉPOND PAS À LA PUNITION DES CRIMES DE SON ENFANT

Imam Ibnu Majah : 2661

حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ رَافِعٍ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ عَنْ يُونُسَ عَنْ حُصَيْنِ بْنِ أَبِي الْحُرِّ عَنْ الْخَشْخَاشِ الْعَنْبَرِيِّ قَالَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَمَعِيَ ابْنِي فَقَالَ لَا تَجْنِي عَلَيْهِ وَلَا يَجْنِي عَلَيْكَ

Il nous a dit [Amru bin Rafi'], il nous a dit [Husyaim] d'après [Yunus] d'après [Hushain bin Abu Al Hurr] d'après [Al Khasykhasy Al 'Anbari], il a dit ; Je suis allé voir le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) avec mon fils, il a dit : « Tu ne portes pas la punition pour ses crimes, et il ne porte pas la punition pour tes crimes. »

Chaque âme ne doit pas être punie pour les crimes des autres

Imam Ibnu Majah : 2662

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُبَيْدِ بْنِ عَقِيلٍ حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَاصِمٍ حَدَّثَنَا أَبُو الْعَوَّامِ الْقَطَّانُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جُحَادَةَ عَنْ زِيَادِ بْنِ عِلَاقَةَ عَنْ أُسَامَةَ بْنِ شَرِيكٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى

Il nous a dit [Muhammad bin Abdullah bin Ubaid bin 'Aqil], il nous a dit [Amru bin'Ashim], il nous a dit [Abu Al 'Awwam Al Qaththan] d'après [Muhammad bin Juhadah] d'après [Ziyad bin 'Ilaqah] d'après [Usamah bin Sharik], il a dit ; Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Aucune âme humaine ne subit de châtiment à cause des crimes d'autrui. »

LES ACCIDENTS DUS AUX ANIMAUX SAUVAGES ET AUX MINES SONT VAINS

Imam Ibnu Majah : 2663

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْعَجْمَاءُ جَرْحُهَا جُبَارٌ وَالْمَعْدِنُ جُبَارٌ وَالْبِئْرُ جُبَارٌ

Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah], il nous a dit [Sufyan] d'après [Az Zuhri] d'après [Sa'id bin Al Musayyab] d'après [Abu Hurairah], il a dit ; le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les blessures causées par les animaux sauvages sont vaines (il n'y a aucune garantie), et la mort accidentelle dans une mine est vaine, la mort par chute dans un puits est vaine (il n'y a aucune garantie). »

LES BLESSURES CAUSÉES PAR DES ANIMAUX SAUVAGES ET LES ACCIDENTS DE MINES SONT VAINTES

Imam Ibnu Majah : 2664

حَدَّثَنَا أَبو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عَوْفٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الْعَجْمَاءُ جَرْحُهَا جُبَارٌ وَالْمَعْدِنُ جُبَارٌ

Abou Bakr ibn Abou Syaïbah nous a dit, Khalid ibn Makhlad nous a dit, Katsir ibn Abdallah ibn Amru ibn 'Auf nous a dit, de son père, de son grand-père, a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Les blessures causées par les animaux sauvages sont vaines (il n'y a aucune garantie) et la mort (accidentelle) dans la mine est vaine. »

LA MORT DANS LES MINES, LES PUITS ET LES BÊTES SAUVAGES EST VAIN

Imam Ibnu Majah : 2665

حَدَّثَنَا عَبْدُ رَبِّهِ بْنُ خَالِدٍ النُّمَيْرِيُّ حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنِي مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ حَدَّثَنِي إِسْحَقُ بْنُ يَحْيَى بْنِ الْوَلِيدِ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنَّ الْمَعْدِنَ جُبَارٌ وَالْبِئْرَ جُبَارٌ وَالْعَجْمَاءَ جَرْحُهَا جُبَارٌ وَالْعَجْمَاءُ الْبَهِيمَةُ مِنْ الْأَنْعَامِ وَغَيْرِهَا وَالْجُبَارُ هُوَ الْهَدْرُ الَّذِي لَا يُغَرَّمُ

[Abdurrabih bin Khalid An Numairi] nous a dit, [Fudhail bin Sulaiman] nous a dit, [Musa bin Uqbah] m'a dit, [Ishaq bin Yahya bin Al Walid] m'a dit d'après [Ubadah bin As Shamit], il a dit ; « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a établi la loi selon laquelle la mort dans les mines est vaine (il n'y a aucune garantie de diyat ou de qisas), la mort par chute dans un puits est vaine et les blessures/la mort causées par d'autres animaux sont vaines. »

LES ACCIDENTS DUS AUX INCENDIES ACCIDENTELLES SONT VAIN

Imam Ibnu Majah : 2666

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ الْأَزْهَرِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ عَنْ مَعْمَرٍ عَنْ هَمَّامٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ النَّارُ جُبَارٌ

Ahmad bin Azhar nous l'a rapporté, Abdurrazak nous l'a rapporté d'après Ma'mar, d'après Hammam, d'après Abu Hurairah, qui a dit : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les accidents (décès) résultant de la propagation accidentelle d'un incendie sont vains. »

L'HISTOIRE D'ABDULLAH BIN SAHL QUI A ÉTÉ TUÉ À KHAIBAR

Imam Ibnu Majah : 2667

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ عُمَرَ سَمِعْتُ مَالِكَ بْنَ أَنَسٍ حَدَّثَنِي أَبُو لَيْلَى بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سَهْلٍ عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ أَنَّهُ أَخْبَرَهُ عَنْ رِجَالٍ مِنْ كُبَرَاءِ قَوْمِهِأَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةَ خَرَجَا إِلَى خَيْبَرَ مِنْ جَهْدٍ أَصَابَهُمْ فَأُتِيَ مُحَيِّصَةُ فَأُخْبِرَ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ قَدْ قُتِلَ وَأُلْقِيَ فِي فَقِيرٍ أَوْ عَيْنٍ بِخَيْبَرَ فَأَتَى يَهُودَ فَقَالَ أَنْتُمْ وَاللَّهِ قَتَلْتُمُوهُ قَالُوا وَاللَّهِ مَا قَتَلْنَاهُ ثُمَّ أَقْبَلَ حَتَّى قَدِمَ عَلَى قَوْمِهِ فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُمْ ثُمَّ أَقْبَلَ هُوَ وَأَخُوهُ حُوَيِّصَةُ وَهُوَ أَكْبَرُ مِنْهُ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ فَذَهَبَ مُحَيِّصَةُ يَتَكَلَّمُ وَهُوَ الَّذِي كَانَ بِخَيْبَرَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِمُحَيِّصَةَ كَبِّرْ كَبِّرْ يُرِيدُ السِّنَّ فَتَكَلَّمَ حُوَيِّصَةُ ثُمَّ تَكَلَّمَ مُحَيِّصَةُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِمَّا أَنْ يَدُوا صَاحِبَكُمْ وَإِمَّا أَنْ يُؤْذَنُوا بِحَرْبٍ فَكَتَبَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِلَيْهِمْ فِي ذَلِكَ فَكَتَبُوا إِنَّا وَاللَّهِ مَا قَتَلْنَاهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِحُوَيِّصَةَ وَمُحَيِّصَةَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ تَحْلِفُونَ وَتَسْتَحِقُّونَ دَمَ صَاحِبِكُمْ قَالُوا لَا قَالَ فَتَحْلِفُ لَكُمْ يَهُودُ قَالُوا لَيْسُوا بِمُسْلِمِينَ فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِنْ عِنْدِهِ فَبَعَثَ إِلَيْهِمْ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِائَةَ نَاقَةٍ حَتَّى أُدْخِلَتْ عَلَيْهِمْ الدَّارَفَقَالَ سَهْلٌ فَلَقَدْ رَكَضَتْنِي مِنْهَا نَاقَةٌ حَمْرَاءُ

Il nous a été rapporté [Yahya bin Hakim], il nous a été rapporté [Bisyr bin Umar], j'ai entendu [Malik bin Anas], il m'a été rapporté [Abu Laila bin Abdullah bin Abdurrahman bin Sahal] de la part de [Sahl bin Abu Hatsmah], des [chefs] de leur peuple : « En effet, Abdullah bin Sahl et Muhayishah ont tous deux quitté leur demeure pour se rendre dans la région de Khaibar en raison des difficultés qu'ils ont rencontrées. On a alors rendu visite à Muhayishah et on lui a dit qu'Abdullah bin Sahl avait tué quelqu'un et l'avait jeté dans un puits généralement appelé Faqir ou Ain dans la région de Khaibar. Les Juifs sont arrivés et Muhayishah leur a dit : « Vous l'avez tué ! Par Allah ! Vous l'avez tué ! » Ils ont répondu : « Par Allah ! « Nous ne l'avons pas tué. » Puis il retourna auprès des siens et leur raconta ce qui s'était passé. Muhayishah, son frère Huwayishah, plus âgé que lui, et Abdurrahman ibn Sahl revinrent alors sur leurs pas. Muhayishah prit la parole, car il se trouvait dans la région de Khaibar, mais le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) lui dit : « Le plus âgé, le plus âgé ! » Il faisait référence au plus mûr. Huwayishah prit la parole, suivi de Muhayishah. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « Ils paieront la diyat à tes amis ou ils donneront le signal du combat. Nous ne l'avons pas tué. » Puis le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) demanda à Huwayishah, Muhayishah et Abdurrahman : « Êtes-vous prêts à prêter serment correctement jusqu'à ce que vous obteniez justice pour vos frères ? » Ils répondirent : « Non. » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dit : « Si c'est le cas, cela signifie que les Juifs vous prêteront serment. » Ils répondirent : « Ils ne sont pas musulmans. » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) paya également la diya (l'offrande de nourriture). Il leur envoya cent chameaux, qu'ils firent entrer dans la maison. Sahl dit alors : « Un chameau roux m'a donné un coup de sabot. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A PAYÉ LE DIYAT DE SON TRÉSOR PERSONNEL

Imam Ibnu Majah : 2668

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ الْأَحْمَرُ عَنْ حَجَّاجٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ حُوَيِّصَةَ وَمُحَيِّصَةَ ابْنَيْ مَسْعُودٍ وَعَبْدَ اللَّهِ وَعَبْدَ الرَّحْمَنِ ابْنَيْ سَهْلٍ خَرَجُوا يَمْتَارُونَ بِخَيْبَرَ فَعُدِيَ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ فَقُتِلَ فَذُكِرَ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ تُقْسِمُونَ وَتَسْتَحِقُّونَ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ نُقْسِمُ وَلَمْ نَشْهَدْ قَالَ فَتُبْرِئُكُمْ يَهُودُ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِذًا تَقْتُلَنَا قَالَ فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِنْ عِنْدِهِ

Abdullah bin Sa'id nous a rapporté, d'après Abu Khalid Al Ahmar, qui tenait Hajjaj d'Amru bin Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, que Huwayishah et Muhayishah, deux fils de Mas'ud, et Abdullah et Abdurrahman, deux fils de Sahl, quittèrent leur demeure pour chercher de la nourriture dans la région de Khaibar. Abdullah fut alors blessé et tué. Ce récit fut rapporté au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) leur demanda : « Êtes-vous prêts à jurer et à obtenir réparation ? » Ils répondirent : « Ô Messager d'Allah ! Comment jurer sans avoir été témoins ? » Il dit : « Les Juifs vous libéreront. » Ils dirent : « Ô Messager d'Allah ! Dans ce cas, ils nous tueront. » Le narrateur dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) paya alors la diya (tribut) de ses biens. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A LIBÉRÉ UN ESCLAVE ÉTOUFFÉ

Imam Ibnu Majah : 2669

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلَامِ عَنْ إِسْحَقَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي فَرْوَةَ عَنْ سَلَمَةَ بْنِ رَوْحِ بْنِ زِنْبَاعٍ عَنْ جَدِّهِأَنَّهُ قَدِمَ عَلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَقَدْ أَخْصَى غُلَامًا لَهُ فَأَعْتَقَهُ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالْمُثْلَةِ

Il nous a rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah], il nous a rapporté [Ishaq ibn Mansur], il a dit ; il nous a rapporté [Abdous Salam] d'après [Ishaq ibn Abdallah ibn Abou Farwa] d'après [Salamah ibn Raouh ibn Zinba'] d'après [son grand-père] ; qu'il était venu voir le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), qui avait castré un esclave. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) affranchit alors l'esclave en guise de punition.

L'HISTOIRE D'UN SERVITEUR QUI A COUPÉ SA BITE POUR AVOIR EMBRASSÉ UNE ESCLAVE

Imam Ibnu Majah : 2670

حَدَّثَنَا رَجَاءُ بْنُ الْمُرَجَّى السَّمَرْقَنْدِيُّ حَدَّثَنَا النَّضْرُ بْنُ شُمَيْلٍ حَدَّثَنَا أَبُو حَمْزَةَ الصَّيْرَفِيُّ حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَجَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ صَارِخًا فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا لَكَ قَالَ سَيِّدِي رَآنِي أُقَبِّلُ جَارِيَةً لَهُ فَجَبَّ مَذَاكِيرِي فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَيَّ بِالرَّجُلِ فَطُلِبَ فَلَمْ يُقْدَرْ عَلَيْهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اذْهَبْ فَأَنْتَ حُرٌّ قَالَ عَلَى مَنْ نُصْرَتِي يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ يَقُولُ أَرَأَيْتَ إِنْ اسْتَرَقَّنِي مَوْلَايَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَى كُلِّ مُؤْمِنٍ أَوْ مُسْلِمٍ

Raja'bin Muraja' As Samarqandi, Nadlar bin Syumail, Abu Hamzah Ash Shairafi et Amru bin Syu'aib, tous trois d'après son père et son grand-père, ont rapporté : « Un homme vint trouver le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) en criant. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui demanda : « Qu'as-tu ? » Il répondit : « Mon maître m'a vu embrasser sa servante et m'a fait circoncire. » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dit alors : « Viens à moi, ton maître ! » Wasallam répondit : « Va, tu es libre. » Il demanda : « Qui m'aidera, ô Messager d'Allah ? » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) répondit : « Et s'il me retrouve et me ramène à lui ? »

LA FOI EST LA PLUS GRANDE PROTECTION CONTRE LE MEURTRE

Imam Ibnu Majah : 2671

حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدَّوْرَقِيُّ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ عَنْ مُغِيرَةَ عَنْ شِبَاكٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ عَنْ عَلْقَمَةَ قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّ مِنْ أَعَفِّ النَّاسِ قِتْلَةً أَهْلَ الْإِيمَانِ

Ya'qub bin Ibrahim Ad Dauraqi nous a dit, Husyaim nous a dit d'après Mughirah, d'après Syibak, d'après Ibrahim, d'après Al Qamah, a dit ; Abdullah a dit : « En vérité, la personne la plus protégée contre le meurtre est une personne de foi. »

LA FOI COMME PROTECTION CONTRE LE MEURTRE

Imam Ibnu Majah : 2672

حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ عَنْ شُعْبَةَ عَنْ مُغِيرَةَ عَنْ شِبَاكٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ عَنْ هُنَيِّ بْنِ نُوَيْرَةَ عَنْ عَلْقَمَةَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّ أَعَفَّ النَّاسِ قِتْلَةً أَهْلُ الْإِيمَانِ

Il nous a dit [Uthman bin Abu Syaibah], il nous a dit [Ghundar] d'après [Syu'bah] d'après [Mughirah] d'après [Syibak] d'après [Ibrahim] d'après [Hunaiy bin Nuwairah] d'après ['Alqamah] d'après [Abdullah] a dit : « En vérité, la chose la plus importante à protéger du meurtre est une personne de foi. »

LA LOI SUR LA VIE ET LES BIENS DES PERSONNES ISLAMIQUES EST ÉGALE

Imam Ibnu Majah : 2673

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْأَعْلَى الصَّنْعَانِيُّ حَدَّثَنَا الْمُعْتَمِرُ بْنُ سُلَيْمَانَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَنَشٍ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْمُسْلِمُونَ تَتَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ وَهُمْ يَدٌ عَلَى مَنْ سِوَاهُمْ يَسْعَى بِذِمَّتِهِمْ أَدْنَاهُمْ وَيُرَدُّ عَلَى أَقْصَاهُمْ

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Abdul `A'la Ashan'ani], il nous a été rapporté [Al Mu'tamir bin Sulaiman] d'après [son père] d'après [Hanasy] d'après [Ikrimah] d'après [Ibn Abbas], d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), qui a dit : « La vie des musulmans est égale. Les musulmans doivent s'entraider, les faibles et les éloignés ont les mêmes droits en matière de ghanimah. »

LES MUSULMANS S'ENTRAIDENT EN MATIÈRE DE QISHAS ET DE DIYAT

Imam Ibnu Majah : 2674

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعِيدٍ الْجَوْهَرِيُّ حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ عِيَاضٍ أَبُو ضَمْرَةَ عَنْ عَبْدِ السَّلَامِ بْنِ أَبِي الْجَنُوبِ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ مَعْقِلِ بْنِ يَسَارٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْمُسْلِمُونَ يَدٌ عَلَى مَنْ سِوَاهُمْ وَتَتَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ

Ibrahim bin Sa'id Aljauhari nous l'a rapporté, Anas bin Iyadh Abu Dhamrah nous l'a rapporté d'après Abdussalam bin Abu Janub, d'après Al Hasan, d'après Ma'qil bin Yasar, qui a dit : « Les musulmans s'entraident et leurs vies ont un statut égal (en termes de qishas et de diyat). »

LA VIE ET LA PROPRIÉTÉ DES MUSULMANS ONT LA MÊME POSITION

Imam Ibnu Majah : 2675

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَعِيلَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَيَّاشٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَدُ الْمُسْلِمِينَ عَلَى مَنْ سِوَاهُمْ تَتَكَافَأُ دِمَاؤُهُمْ وَأَمْوَالُهُمْ وَيُجِيرُ عَلَى الْمُسْلِمِينَ أَدْنَاهُمْ وَيَرُدُّ عَلَى الْمُسْلِمِينَ أَقْصَاهُمْ

Hisyam bin Ammar nous a dit, Hatim bin Isma'il nous a dit, d'après Abdurrhaman bin Ayyasy, d'après Amru bin Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, a dit : Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les musulmans s'entraident et leurs vies et leurs biens ont un statut égal (en termes de qishas et de diyat), les faibles et les éloignés ont les mêmes droits en termes de ghanimah. »

PUNITION POUR CEUX QUI TUENT LE KAFIR MU'AHAD

Imam Ibnu Majah : 2676

حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنْ الْحَسَنِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ مُجَاهِدٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ قَتَلَ مُعَاهَدًا لَمْ يَرَحْ رَائِحَةَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ أَرْبَعِينَ عَامًا

Abou Kuraib nous a rapporté, Abou Mu'awiyah nous a rapporté, d'après Al-Hasan ibn Amru, d'après Mujahid, d'après Abdullah ibn Amru, qui a dit : Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque tue un infidèle mu'ahad ne peut sentir le parfum du paradis. Or, le parfum du paradis est perceptible à la distance d'une rue pendant quarante ans. »

INTERDICTION DE TUER KAFIR MU'AHAD

Imam Ibnu Majah : 2677

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا مَعْدِيُّ بْنُ سُلَيْمَانَ أَنْبَأَنَا ابْنُ عَجْلَانَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ مَنْ قَتَلَ مُعَاهَدًا لَهُ ذِمَّةُ اللَّهِ وَذِمَّةُ رَسُولِهِ لَمْ يَرَحْ رَائِحَةَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ سَبْعِينَ عَامًا

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Basyar], il nous a été rapporté [Ma'di bin Sulaiman], il nous a été rapporté [Ibn 'Ajalan] de [son père] de [Abu Hurairah] du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), il a dit : « Quiconque tue un mécréant mu'ahad qui est sous la protection d'Allah et la protection de Son Messager, alors il ne peut sentir le parfum du paradis, alors que son parfum peut être senti à un voyage de soixante-dix ans. »

TRAHISON DES GARANTIES DE SÉCURITÉ

Imam Ibnu Majah : 2678

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ أَبِي الشَّوَارِبِ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ عَنْ رِفَاعَةَ بْنِ شَدَّادٍ الْقِتْبَانِيِّ قَالَلَوْلَا كَلِمَةٌ سَمِعْتُهَا مِنْ عَمْرِو بْنِ الْحَمِقِ الْخُزَاعِيِّ لَمَشَيْتُ فِيمَا بَيْنَ رَأْسِ الْمُخْتَارِ وَجَسَدِهِ سَمِعْتُهُ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ أَمِنَ رَجُلًا عَلَى دَمِهِ فَقَتَلَهُ فَإِنَّهُ يَحْمِلُ لِوَاءَ غَدْرٍ يَوْمَ الْقِيَامَةِ

Il nous a été rapporté par Muhammad bin Abdul Malik bin Abu Syawarib, qui nous a rapporté par Abu 'Awanah, d'après Abdul Malik bin Umair, d'après Rifa'ah bin Syaddad Al Qitbani : « Si je n'avais pas entendu une seule phrase d'Amru bin Hamiq Al Khuza'i, j'aurais marché entre la tête et le corps d'Al Mukhtar. Je l'ai entendu dire : Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Quiconque protège la vie d'une personne puis la tue, portera au Jour de la Résurrection un étendard de trahison. »

HISTOIRE DE HADITH SUR LA SÉCURITÉ CONTRE LE MAL DE QUELQU'UN

Imam Ibnu Majah : 2679

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا أَبُو لَيْلَى عَنْ أَبِي عُكَّاشَةَ عَنْ رِفَاعَةَ قَالَدَخَلْتُ عَلَى الْمُخْتَارِ فِي قَصْرِهِ فَقَالَ قَامَ جِبْرَائِيلُ مِنْ عِنْدِيَ السَّاعَةَ فَمَا مَنَعَنِي مِنْ ضَرْبِ عُنُقِهِ إِلَّا حَدِيثٌ سَمِعْتُهُ مِنْ سُلَيْمَانَ بْنِ صُرَدٍ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنَّهُ قَالَ إِذَا أَمِنَكَ الرَّجُلُ عَلَى دَمِهِ فَلَا تَقْتُلْهُ فَذَاكَ الَّذِي مَنَعَنِي مِنْهُ

Il nous a été rapporté [Ali bin Muhammad], il nous a été rapporté [Waki'], il nous a été rapporté [Abu Laila], d'après [Abu Ukasyah] d'après [Rifa'ah] qui a dit : « Je suis allé chez Mukhtar et il m'a dit : À ce moment-là, Jibril était à mes côtés. Rien ne m'empêchait de lui trancher la gorge, si ce n'est un hadith que j'avais entendu de [Sulaiman bin Shard] du Prophète Rasulullah 'alaihi wasallam : « Si tu te sens à l'abri du mal de quelqu'un, alors ne le tue pas. » C'est ce qui m'a empêché de le décapiter. »

L'HISTOIRE D'UN ASSASSIN QUI DEMANDAIT PARDON

Imam Ibnu Majah : 2680

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ قَالَا حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنْ الْأَعْمَشِ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَتَلَ رَجُلٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَدَفَعَهُ إِلَى وَلِيِّ الْمَقْتُولِ فَقَالَ الْقَاتِلُ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَاللَّهِ مَا أَرَدْتُ قَتْلَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِلْوَلِيِّ أَمَا إِنَّهُ إِنْ كَانَ صَادِقًا ثُمَّ قَتَلْتَهُ دَخَلْتَ النَّارَ قَالَ فَخَلَّى سَبِيلَهُ قَالَ فَكَانَ مَكْتُوفًا بِنِسْعَةٍ فَخَرَجَ يَجُرُّ نِسْعَتَهُ فَسُمِّيَ ذَا النِّسْعَةِ

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Sayyah] et [Ali ibn Muhammad], tous deux ont dit ; il nous a été rapporté [Abou Mu'awiya] d'après [Al-A'masy] d'après [Abou Salih] d'après [Abou Hourayra], qui a dit : « Un homme, du temps du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), a commis un meurtre. Cela a été rapporté au Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), puis remis à la famille de la victime. Le meurtrier a dit : « Ô Messager d'Allah ! Par Allah ! Je n'avais pas l'intention de le tuer. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit au tuteur de la victime : « S'il (le meurtrier) dit vrai et que tu le tues, alors tu iras en Enfer. » « Alors il a dit : « Oui, laissez-le partir. » Le narrateur a dit : « L’accusé était attaché avec une corde en cuir, puis il est sorti et l’a tiré avec la corde jusqu’à ce qu’on le surnomme le propriétaire de la corde en cuir. »