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Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
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Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

LE MEURTRE EST UNE ERREUR SELON ABDULLAH BIN MAS'UD

Imam Ibnu Majah : 2621

حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلَامِ بْنُ عَاصِمٍ حَدَّثَنَا الصَّبَّاحُ بْنُ مُحَارِبٍ حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ أَرْطَاةَ حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ جُبَيْرٍ عَنْ خِشْفِ بْنِ مَالِكٍ الطَّائِيِّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي دِيَةِ الْخَطَإِ عِشْرُونَ حِقَّةً وَعِشْرُونَ جَذَعَةً وَعِشْرُونَ بِنْتَ مَخَاضٍ وَعِشْرُونَ بِنْتَ لَبُونٍ وَعِشْرُونَ بَنِي مَخَاضٍ ذُكُورٌ

Il nous a été rapporté [Abdussalam bin Ashim], il nous a été rapporté [Shabah bin Muharib], il nous a été rapporté [Hajjaj bin Arthah], il nous a été rapporté [Zaid bin Jubair] d'après [Khisyaf bin Malik Ath Tha'i] d'après [Abdullah bin Mas'ud] a dit ; Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Pour la diyat du meurtre pour méfait, il y a vingt chameaux hiqqah, vingt chameaux jadz'ah, vingt chamelles bintu makhad (chameaux femelles d'un an), trente chamelles bintu labun (chameaux femelles de deux ans) et vingt chameaux mâles bani makhad. »

LE PROPHÈTE SALALLAHU ALAIHI WASALLAM A ÉTABLI LE DIYAT À DOUZE MILLE DIRHAMS

Imam Ibnu Majah : 2622

حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سِنَانٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ جَعَلَ الدِّيَةَ اثْنَيْ عَشَرَ أَلْفًا قَالَ وَذَلِكَ قَوْلُهُ{ وَمَا نَقَمُوا إِلَّا أَنْ أَغْنَاهُمْ اللَّهُ وَرَسُولُهُ مِنْ فَضْلِهِ }قَالَ بِأَخْذِهِمْ الدِّيَةَ

Il nous a dit [Al Abbas bin Ja'far], il nous a dit [Muhammad bin Sinan], il nous a dit [Muhammad bin Muslim] d'après [Amru bin Dinar] d'après [Ikrimah] d'après [Ibn Abbas] d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), qu'il a accompli la dîme avec douze mille personnes, comme Allah le dit : « La dîme n'est pas une punition sans qu'Allah et Son Messager ne les aient enrichis. » Il a dit : « Cela concerne la dîme. »

SUCCÈS IMPUTÉ À LA FAMILLE DU MEURTRIER

Imam Ibnu Majah : 2623

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا أَبِي عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نَضْلَةَ عَنْ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالدِّيَةِ عَلَى الْعَاقِلَةِ

Il nous a dit [Ali bin Muhammad], il nous a dit [Waki'] il nous a dit [mon père] d'après [Mansur] d'après [Ibrahim] d'après [Ubaid bin Nadhlah] d'après [Al Mughirah bin Syu'bah], il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a imposé la diyat aux proches ou à la famille du meurtrier. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM EST DEVENU L’HÉRITIER DE CEUX QUI N’AVAIT PAS D’HÉRITIERS

Imam Ibnu Majah : 2624

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ دُرُسْتَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ عَنْ بُدَيْلِ بْنِ مَيْسَرَةَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ عَنْ أَبِي عَامِرٍ الْهَوْزَنِيِّ عَنْ الْمِقْدَامِ الشَّامِيِّ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنَا وَارِثُ مَنْ لَا وَارِثَ لَهُ أَعْقِلُ عَنْهُ وَأَرِثُهُ وَالْخَالُ وَارِثُ مَنْ لَا وَارِثَ لَهُ يَعْقِلُ عَنْهُ وَيَرِثُهُ

Il nous a dit [Yahya bin Durusta], il nous a dit [Hammad bin Zaid] d'après [Budail bin Maisarah] d'après [Ali bin Abu Talhah] d'après [Rashid bin Sa'ad] d'après [Abu Amir Al Hauzani] d'après [Al Miqdam Asy-Syami], il a dit ; le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Je suis l'héritier de ceux qui n'ont pas d'héritiers. Je porterai la diyat et j'en hériterai. Un oncle devient l'héritier de celui qui n'a pas d'héritiers, c'est lui qui portera la diyat et qui en héritera. »

DROIT DIAGNOSTIQUE POUR MEURTRE PAR NÉGLIGENCE

Imam Ibnu Majah : 2625

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْمَرٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ كَثِيرٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ طَاوُسٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍرَفَعَهُ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ مَنْ قَتَلَ فِي عِمِّيَّةٍ أَوْ عَصَبِيَّةٍ بِحَجَرٍ أَوْ سَوْطٍ أَوْ عَصًا فَعَلَيْهِ عَقْلُ الْخَطَإِ وَمَنْ قَتَلَ عَمْدًا فَهُوَ قَوَدٌ وَمَنْ حَالَ بَيْنَهُ وَبَيْنَهُ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلَائِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لَا يُقْبَلُ مِنْهُ صَرْفٌ وَلَا عَدْلٌ

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Ma'mar], il nous a été rapporté [Muhammad bin Katsir], il nous a été rapporté [Sulaiman bin Kathir] d'après [Amru bin Dinar] d'après [Thawus] d'après [Ibn Abbas], qui l'a rapporté du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dans Marfu', qui a dit : « Quiconque tue quelqu'un par inadvertance (aveuglement) ou parce qu'il tient une pierre, un bâton ou un fouet, est passible de la punition de la diyat pour meurtre involontaire. Et quiconque tue intentionnellement est passible de la loi du qishash. Et quiconque se situe entre la loi de la diyat et celle du qishash, la malédiction d'Allah, des anges et de tous les hommes sera sur lui, et le repentir et la fidyah ne seront pas acceptés de lui. »

DIAT PUNITION SANS QISHAS POUR LE FRAPPEUR QUI A COUPÉ UNE MAIN

Imam Ibnu Majah : 2626

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ وَعَمَّارُ بْنُ خَالِدٍ الْوَاسِطِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ عَيَّاشٍ عَنْ دَهْثَمِ بْنِ قُرَّانَ حَدَّثَنِي نِمْرَانُ بْنُ جَارِيَةَ عَنْ أَبِيهِأَنَّ رَجُلًا ضَرَبَ رَجُلًا عَلَى سَاعِدِهِ بِالسَّيْفِ فَقَطَعَهَا مِنْ غَيْرِ مَفْصِلٍ فَاسْتَعْدَى عَلَيْهِ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَمَرَ لَهُ بِالدِّيَةِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي أُرِيدُ الْقِصَاصَ قَالَ خُذْ الدِّيَةَ بَارَكَ اللَّهُ لَكَ فِيهَا وَلَمْ يَقْضِ لَهُ بِالْقِصَاصِ

Muhammad ibn Shabah nous l'a rapporté, Ammar ibn Khalid al-Wasithi nous l'a rapporté, Abu Bakr ibn Ayyasy nous l'a rapporté d'après Dahtsam ibn Qurran, et Nimran ibn Jariyah me l'a rapporté d'après son père : un homme frappa un autre homme au bras avec une épée, le brisant net. L'autre implora l'aide du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qui lui ordonna de payer la diyat. Mais l'homme répondit : « Ô Messager d'Allah, je veux le qishas. » Le Prophète dit alors : « Accepte la diyat, qu'Allah te bénisse. Et ne décide pas pour lui par le qishas. »

IL N'Y A PAS DE LOI QISHAS POUR CERTAINES BLESSURES

Imam Ibnu Majah : 2627

حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ حَدَّثَنَا رِشْدِينُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ صَالِحٍ عَنْ مُعَاذِ بْنِ مُحَمَّدٍ الْأَنْصَارِيِّ عَنْ ابْنِ صُهْبَانَ عَنْ الْعَبَّاسِ بْنِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا قَوَدَ فِي الْمَأْمُومَةِ وَلَا الْجَائِفَةِ وَلَا الْمُنَقِّلَةِ

Il nous a dit [Abu Kuraib], il nous a dit [Risydin bin Sa'ad] d'après [Mu'awiyah bin Shalih] d'après [Mu'adz bin Muhammad Al Ansari] d'après [Ibnu Shuhban] d'après [Al Abbas bin Abdul Muttalib], il a dit ; « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de loi de qishash sur les ma'mumah (plaies qui ne sont pas directement liées à l'estomac), sur les ja'ifah (plaies qui ont des trous et doivent être suturées) et sur les munaqqilah (plaies qui déplacent la position des os). »

L'HISTOIRE DES COUPURES PENDANT LA COLLECTE DE LA ZAKAT ET LA PUNITION DU QISHAS

Imam Ibnu Majah : 2628

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُرْوَةَ عَنْ عَائِشَةَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَعَثَ أَبَا جَهْمِ بْنَ حُذَيْفَةَ مُصَدِّقًا فَلَاجَّهُ رَجُلٌ فِي صَدَقَتِهِ فَضَرَبَهُ أَبُو جَهْمٍ فَشَجَّهُ فَأَتَوْا النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالُوا الْقَوَدَ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَكُمْ كَذَا وَكَذَا فَلَمْ يَرْضَوْا فَقَالَ لَكُمْ كَذَا وَكَذَا فَرَضُوا فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ قَالُوا نَعَمْ فَخَطَبَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ إِنَّ هَؤُلَاءِ اللَّيْثِيِّينَ أَتَوْنِي يُرِيدُونَ الْقَوَدَ فَعَرَضْتُ عَلَيْهِمْ كَذَا وَكَذَا أَرَضِيتُمْ قَالُوا لَا فَهَمَّ بِهِمْ الْمُهَاجِرُونَ فَأَمَرَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ يَكُفُّوا فَكَفُّوا ثُمَّ دَعَاهُمْ فَزَادَهُمْ فَقَالَ أَرَضِيتُمْ قَالُوا نَعَمْ قَالَ إِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ قَالُوا نَعَمْ فَخَطَبَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ قَالَ أَرَضِيتُمْ قَالُوا نَعَمْقَالَ ابْن مَاجَةَ سَمِعْت مُحَمَّدَ بْنَ يَحْيَى يَقُولُ تَفَرَّدَ بِهَذَا مَعْمَرٌ لَا أَعْلَمُ رَوَاهُ غَيْرُهُ

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Yahya, par Abdurrazak, par Ma'mar, d'après Az-Zuhri, d'après Urwa, d'après Aisyah. En effet, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) envoya Abou Jahm ibn Khudzaifah collecter la zakat, mais quelqu'un refusa de s'en acquitter. Abou Jahm le frappa alors et le blessa à la tête. Ils vinrent ensuite trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et dirent : « Qishaslah, ô Messager d'Allah ! » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dit alors : « Voici ce que vous recevrez. » Mais ils refusèrent. Il dit alors : « Voici ce que vous recevrez. » Ils acceptèrent. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dit alors : « Je parlerai aux gens et les informerai s'ils le souhaitent. » Ils dirent : « Allez-y. » Alors le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) fit un sermon et dit : « Les gens de la tribu des Laïts sont venus à moi et demandent le sacrifice rituel (qishas). Je le leur propose donc ainsi et ainsi. Êtes-vous d'accord ? » Ils répondirent : « Non. » Les compagnons des Muhajirin furent furieux contre eux, et le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) leur ordonna de les retenir. Ils les arrêtèrent. Puis il les fit venir et leur demanda : « Êtes-vous prêts ? » Ils répondirent : « Oui. » Le Prophète dit : « Je prêcherai devant le peuple et l'informerai de votre consentement. » Ils répondirent : « Je vous en prie. » Alors le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) fit un sermon et demanda : « Êtes-vous d'accord ? » Ils répondirent : « Oui. » Ibn Majah dit : « J'ai entendu Muhammad ibn Yahya dire : Ma'mar a rapporté ce hadith seul ; je n'ai connaissance d'aucune autre version. »

AVOCAT POUR FŒTUS AVORTÉS

Imam Ibnu Majah : 2629

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي الْجَنِينِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ فَقَالَ الَّذِي قُضِيَ عَلَيْهِ أَنَعْقِلُ مَنْ لَا شَرِبَ وَلَا أَكَلَ وَلَا صَاحَ وَلَا اسْتَهَلَّ وَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلُّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّ هَذَا لَيَقُولُ بِقَوْلِ شَاعِرٍ فِيهِ غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ

Il nous a été rapporté par Abou Bakr ibn Abou Syaïbah, qui nous l'a rapporté par Muhammad ibn Bisyir, qui le tenait de Muhammad ibn Amru, qui le tenait d'Abou Salama, qui le tenait d'Abou Hourayra. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a établi la punition pour le meurtre d'un fœtus par la diyat, à savoir l'affranchissement d'un esclave, homme ou femme. Alors, celui qui fut puni demanda : « Devons-nous payer la diyat pour un être humain qui ne peut ni boire ni manger, ni crier ni pleurer ? » Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) répondit : « Cet homme parle comme un poète ; il est donc condamné à affranchir un esclave, homme ou femme. »

DIYAT POUR LA FETUDE

Imam Ibnu Majah : 2630

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ قَالَا حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ قَالَاسْتَشَارَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ النَّاسَ فِي إِمْلَاصِ الْمَرْأَةِ يَعْنِي سِقْطَهَا فَقَالَ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ شَهِدْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى فِيهِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ فَقَالَ عُمَرُ ائْتِنِي بِمَنْ يَشْهَدُ مَعَكَ فَشَهِدَ مَعَهُ مُحَمَّدُ بْنُ مَسْلَمَةَ

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] et [Ali ibn Muhammad], tous deux l'ont dit ; [Waki'] nous l'a rapporté d'après [Hisyam ibn Abou Urwah] d'après [Son père] d'après [Miswar ibn Makhramah], qui a dit ; Umar ibn Khaththab a discuté avec ses amis d'une femme qui avait avorté, [Al Mughirah ibn Syaïbah] a dit : « J'ai vu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) déterminer sa punition en affranchissant un esclave, homme ou femme. » Umar a dit : « Viens me voir avec la personne qui a été témoin de l'incident. [Muhammad ibn Maslamah] acceptera alors d'être témoin avec lui. »

LOI DIAT POUR LES FÊTES TUÉES

Imam Ibnu Majah : 2631

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدٍ الدَّارِمِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ أَخْبَرَنِي ابْنُ جُرَيْجٍ حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ أَنَّهُ سَمِعَ طَاوُسًا عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِأَنَّهُ نَشَدَ النَّاسَ قَضَاءَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي ذَلِكَ يَعْنِي فِي الْجَنِينِ فَقَامَ حَمَلُ بْنُ مَالِكِ بْنِ النَّابِغَةِ فَقَالَ كُنْتُ بَيْنَ امْرَأَتَيْنِ لِي فَضَرَبَتْ إِحْدَاهُمَا الْأُخْرَى بِمِسْطَحٍ فَقَتَلَتْهَا وَقَتَلَتْ جَنِينَهَا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي الْجَنِينِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ وَأَنْ تُقْتَلَ بِهَا

Ahmad bin Sa'id Ad Darimi, Abu Ashim, Ibn Juraij et Amru bin Dinar nous ont rapporté avoir entendu Thawus d'Ibn Abbas, qui tenait d'Umar bin Khaththab : « En réalité, il a demandé à la population de s'informer des décisions juridiques prises par le Prophète concernant les fœtus. Hamal bin Malik bin Nabighah se leva alors et dit : « J'étais entre mes deux épouses, lorsque l'une d'elles frappa l'autre avec un morceau de bois, la tuant sur le coup, ainsi que le fœtus qu'elle portait. Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a ensuite établi la loi autorisant l'euthanasie du fœtus en affranchissant un serviteur, et mon épouse, celle qui l'avait frappé, fut tuée. »

LA FEMME REÇOIT UN HÉRITAGE DE L'ALIMENTATION DU MARI

Imam Ibnu Majah : 2632

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بِنُ عُيَيْنَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ أَنَّ عُمَرَكَانَ يَقُولُ الدِّيَةُ لِلْعَاقِلَةِ وَلَا تَرِثُ الْمَرْأَةُ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا شَيْئًا حَتَّى كَتَبَ إِلَيْهِ الضَّحَّاكُ بْنُ سُفْيَانَ أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَرَّثَ امْرَأَةَ أَشْيَمَ الضِّبَابِيِّ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah], il nous a été rapporté [Sufyan ibn Uyaïna] d'après [Az Zuhri] d'après [Saïd ibn Musayyab] qu'Omar a dit : « La dîme a été donnée à la famille du défunt. Cependant, son épouse n'a rien hérité de la dîme de son mari, jusqu'à ce que [Dhahhak ibn Sufyan] lui écrive : « En vérité, le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a donné à l'épouse un héritage d'Asyyam Adh-Dhababi sur la dîme de son mari. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A DÉFINI UN HÉRITAGE POUR HAMAL BIN MALIK

Imam Ibnu Majah : 2633

حَدَّثَنَا عَبْدُ رَبِّهِ بْنُ خَالِدٍ النُّمَيْرِيُّ حَدَّثَنَا الْفُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ عَنْ إِسْحَقَ بْنِ يَحْيَى بْنِ الْوَلِيدِ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى لِحَمَلِ بْنِ مَالِكٍ الْهُذَلِيِّ اللِّحْيَانِيِّ بِمِيرَاثِهِ مِنْ امْرَأَتِهِ الَّتِي قَتَلَتْهَا امْرَأَتُهُ الْأُخْرَى

Il nous a dit [Abdu Rabbih bin Khalid An Numairi], il nous a dit [Fudhail bin Sulaiman], il nous a dit [Musa bin Uqbah] d'après [Ishaq bin Yahya bin Al Walid] d'après [Ubadah bin As Shamit], il a dit : « En vérité, le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a établi une loi pour Hamal bin Malik Al Hudzali Al Lihyani en lui donnant un héritage de sa femme qui avait été tuée par son autre femme. »

LES PAROLES DES GENS DU LIVRE SONT LA MOITIÉ DE CELLE DES MUSULMANS

Imam Ibnu Majah : 2634

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا حَاتِمُ بْنُ إِسْمَعِيلَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَيَّاشٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى أَنَّ عَقْلَ أَهْلِ الْكِتَابَيْنِ نِصْفُ عَقْلِ الْمُسْلِمِينَ وَهُمْ الْيَهُودُ وَالنَّصَارَى

Hisham bin Ammar nous a rapporté, Hatim bin Isma'il nous l'a rapporté d'après Abdurrahman bin Ayyasy, d'après Amru bin Shu'aib, d'après son père, d'après son grand-père : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a établi la loi selon laquelle la diyat pour le meurtre de deux groupes de Gens du Livre est la moitié de la diyat des musulmans. Il s'agit des Juifs et des Chrétiens. »

LES MEURTRIERS N'OBTENENT PAS D'HÉRITAGE

Imam Ibnu Majah : 2635

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ الْمِصْرِيُّ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ إِسْحَقَ بْنِ أَبِي فَرْوَةَ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ حُمَيْدٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْقَاتِلُ لَا يَرِثُ

Il nous a été rapporté par [Muhammad bin Rumh Al Mishri], il nous a été rapporté par [Al Laits bin Sa'ad] d'après [Ishaq bin Abu Farwah] d'après [Ibn Shihab] d'après [Humaid] d'après [Abu Hurairah], et en vérité le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Les meurtriers n'ont aucun droit à l'héritage. »

INTERDICTION D'HÉRITAGE POUR LES ASSASSIN

Imam Ibnu Majah : 2636

حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ الْكِنْدِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ الْأَحْمَرُ عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍأَنَّ أَبَا قَتَادَةَ رَجُلٌ مِنْ بَنِي مُدْلِجٍ قَتَلَ ابْنَهُ فَأَخَذَ مِنْهُ عُمَرُ مِائَةً مِنْ الْإِبِلِ ثَلَاثِينَ حِقَّةً وَثَلَاثِينَ جَذَعَةً وَأَرْبَعِينَ خَلِفَةً فَقَالَ ابْنُ أَخِي الْمَقْتُولِ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ لَيْسَ لِقَاتِلٍ مِيرَاثٌ

Abu Kuraib et Abdullah bin Sa'id Al Kindi nous ont rapporté, et tous deux l'ont dit ; Abu Khalid Al Ahmar nous a rapporté, d'après Yahya bin Sa'id, d'après Amru bin Syu'aib, que Qatadah, un homme de la tribu des Bani Mudlij, avait tué son fils. Umar lui prit alors cent chameaux : trente chamelles de quatre ans, trente chamelles de cinq ans et quarante chamelles gestantes. Le neveu de la victime dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dire : « Il n'y a pas de droit d'héritage pour un meurtrier. »

DIYAT PAYÉ PAR LA FAMILLE DU TUEUR

Imam Ibnu Majah : 2637

حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ أَنْبَأَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ يَعْقِلَ الْمَرْأَةَ عَصَبَتُهَا مَنْ كَانُوا وَلَا يَرِثُوا مِنْهَا شَيْئًا إِلَّا مَا فَضَلَ عَنْ وَرَثَتِهَا وَإِنْ قُتِلَتْ فَعَقْلُهَا بَيْنَ وَرَثَتِهَا فَهُمْ يَقْتُلُونَ قَاتِلَهَا

Ishaq bin Manshur nous a rapporté, Yazid bin Harun nous a rapporté, Muhammad bin Rasyid nous a rapporté, d'après Sulaiman bin Musa, d'après Amru bin Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a établi la loi suivante : l'épouse de la famille est tenue de payer la diyat pour la femme qui tue. La famille n'a aucun droit à l'héritage, sauf en cas d'excédent. Si la femme est tuée, la diyat est versée à ses héritiers, qui doivent venger son meurtrier. »

L'HÉRITAGE N'A PAS ÉTÉ DONNÉ À LA FAMILLE DU MEURTRIER

Imam Ibnu Majah : 2638

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا الْمُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ زِيَادٍ حَدَّثَنَا مُجَالِدٌ عَنْ الشَّعْبِيِّ عَنْ جَابِرٍ قَالَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الدِّيَةَ عَلَى عَاقِلَةِ الْقَاتِلَةِ فَقَالَتْ عَاقِلَةُ الْمَقْتُولَةِ يَا رَسُولَ اللَّهِ مِيرَاثُهَا لَنَا قَالَ لَا مِيرَاثُهَا لِزَوْجِهَا وَوَلَدِهَا

Il nous a rapporté [Muhammad bin Yahya], [Al Mu'alla bin Asad], [Abdul Wahid bin Ziyad], [Mujalid] d'après [Ash Sya'bi] d'après [Jabir], qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a imposé la dîme à la famille du meurtrier. Alors la famille de la victime a dit : « Ô Messager d'Allah ! Son héritage nous revient-il ? » Il a répondu : « Non, son héritage revient à son mari et à ses enfants. »

QISHAS ET LE PARDON

Imam Ibnu Majah : 2639

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى أَبُو مُوسَى حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ وَابْنُ أَبِي عَدِيٍّ عَنْ حُمَيْدٍ عَنْ أَنَسٍ قَالَكَسَرَتْ الرُّبَيِّعُ عَمَّةُ أَنَسٍ ثَنِيَّةَ جَارِيَةٍ فَطَلَبُوا الْعَفْوَ فَأَبَوْا فَعَرَضُوا عَلَيْهِمْ الْأَرْشَ فَأَبَوْا فَأَتَوْا النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَمَرَ بِالْقِصَاصِ فَقَالَ أَنَسُ بْنُ النَّضْرِ يَا رَسُولَ اللَّهِ تُكْسَرُ ثَنِيَّةُ الرُّبَيِّعِ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ لَا تُكْسَرُ فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَا أَنَسُ كِتَابُ اللَّهِ الْقِصَاصُ قَالَ فَرَضِيَ الْقَوْمُ فَعَفَوْا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ مَنْ لَوْ أَقْسَمَ عَلَى اللَّهِ لَأَبَرَّةُ

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Mutsanna Abou Moussa, par Khalid ibn al-Harith et par Ibn Abou Adi, d'après Humaid, d'après Anas : « Ar-Rubayyi, la tante d'Anas, a cassé les dents de devant d'une esclave. Celle-ci s'est excusée, mais la famille a refusé. Ils ont proposé une diyat, mais la famille de la femme l'a refusée. Ils sont alors allés trouver le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qui leur a ordonné d'accomplir le qishash. Anas ibn an-Nadhr a dit : « Ô Messager d'Allah, faut-il aussi casser les dents d'Ar-Rubayyi ? Par Allah ! Non, ne les cassez pas ! » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Ô Anas ! Dans le Coran, la loi est le qishash. » Anas a dit : « Son peuple a fini par l'accepter et lui a pardonné. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « En vérité, parmi les serviteurs d'Allah, il en est un qui, s'il fait un serment, Allah l'accomplira. »

DIYAT TEETH EST LE MÊME POUR LES DENTS DE DEVANT ET LES MOLAIRES

Imam Ibnu Majah : 2640

حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ الْعَنْبَرِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ الصَّمَدِ بْنُ عَبْدِ الْوَارِثِ حَدَّثَنِي شُعْبَةُ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْأَسْنَانُ سَوَاءٌ الثَّنِيَّةُ وَالضِّرْسُ سَوَاءٌ

Il nous a été dit [Abbas bin Abdul 'Azhim Al'Anbari], il nous a été dit [Abdus Shamad bin Abdul Warits] Il m'a été dit [Syu'bah] de [Qatadah] de [Ikrimah] de [Ibn Abbas], en effet le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Les dents sont les mêmes dans la diat, les dents de devant et les molaires sont les mêmes. »