Embrasser l'Islam, cliquez ici
Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
Free Download / Téléchargement gratuit

Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

LES PICK-OPINS ET LES TRAÎTRES NE SONT PAS PUNIS EN JOUISSANT DE LEURS MAINS

Imam Ibnu Majah : 2581

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يُقْطَعُ الْخَائِنُ وَلَا الْمُنْتَهِبُ وَلَا الْمُخْتَلِسُ

Il nous a été dit [Muhammad bin Basyar], il nous a été dit [Abu Ashim] d'après [Ibn Juraij] d'après [Abu Az Zubair] d'après [Jabir bin Abdullah], en effet le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « On ne coupera pas les mains d'un traître, d'un usurpateur et d'un voleur ! »

IL N'Y A PAS DE LOI SUR LA COUPE DES MAINS DES PICKPOCKS

Imam Ibnu Majah : 2582

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَاصِمِ بْنِ جَعْفَرٍ الْمِصْرِيُّ حَدَّثَنَا الْمُفَضَّلُ بْنُ فَضَالَةَ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَزِيدَ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ لَيْسَ عَلَى الْمُخْتَلِسِ قَطْعٌ

Il nous a rapporté [Muhammad bin Yahya], il nous a rapporté [Muhammad bin Ashim bin Ja'far Al Mishri], il nous a rapporté [Al Mufadlal bin Fadlalah] d'après [Yunus bin Yazid] d'après [Ibn Syihab] d'après [Ibrahim bin Abdurrahman bin 'Auf], d'après [Son père] a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Il n'y a pas de châtiment pour avoir coupé la main d'un pickpocket. »

IL N'Y A PAS DE JUGEMENT POUR L'AUTORISATION DES MAINS POUR LES VOLEURS DE SÈVE DE FRUITS ET DE DATTES

Imam Ibnu Majah : 2583

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانَ عَنْ عَمِّهِ وَاسِعِ بْنِ حَبَّانَ عَنْ رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا قَطْعَ فِي ثَمَرٍ وَلَا كَثَرٍ

Ali bin Muhammad nous l'a dit, Waki' nous l'a dit, Sufyan nous l'a dit, d'après Yahya bin Sa'id, d'après Muhammad bin Yahya bin Habban, d'après son oncle Wasi' bin Habban, d'après Rafi' bin Khadij, a dit : Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de loi qui consiste à couper les mains des voleurs de fruits et de sève de palmier dattier. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A INTERDIT AUX VOLEURS DE FRUITS ET DE SÈVE DE DATTES DE COUPER LES MAINS

Imam Ibnu Majah : 2584

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سَعْدُ بْنُ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيُّ عَنْ أَخِيهِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا قَطْعَ فِي ثَمَرٍ وَلَا كَثَرٍ

Hisyam bin 'Ammar nous l'a dit, Sa'ad bin Sa'id Al Maqburi nous l'a dit de [son frère] de [son père] de [Abu Hurairah], il a dit, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de loi qui consiste à couper les mains des voleurs de fruits ou de sève de palmier dattier. »

L'HISTOIRE DU VOLEUR DE CHÂLE ET DU PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM QUI REFUSAIT D'ÊTRE UN INTERMÉDIAIRE

Imam Ibnu Majah : 2585

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا شَبَابَةُ عَنْ مَالِكِ بْنِ أَنَسٍ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ صَفْوَانَ عَنْ أَبِيهِأَنَّهُ نَامَ فِي الْمَسْجِدِ وَتَوَسَّدَ رِدَاءَهُ فَأُخِذَ مِنْ تَحْتِ رَأْسِهِ فَجَاءَ بِسَارِقِهِ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَمَرَ بِهِ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ يُقْطَعَ فَقَالَ صَفْوَانُ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَمْ أُرِدْ هَذَا رِدَائِي عَلَيْهِ صَدَقَةٌ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَهَلَّا قَبْلَ أَنْ تَأْتِيَنِي بِهِ

Il nous a été rapporté [à Abou Bakr ibn Abou Syaïbah], il nous a été rapporté [à Syaïbah] par [Malik ibn Anas], qui le tenait d'Az-Zuhri, d'Abdullah ibn Shafwan, et de [son père], qu'il dormait dans une mosquée, enveloppé dans son châle, lorsqu'on le lui arracha. Il vint alors trouver le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) en lui apportant le châle du voleur. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) ordonna qu'on coupe les mains du voleur. Shafwan dit alors : « Ô Messager d'Allah ! Je ne veux pas de cela. Que mon châle lui serve d'aumône. » Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) répondit : « Pourquoi n'as-tu pas agi ainsi avant de me soumettre ce problème ? »

LES VOLEURS DE FRUITS DOIVENT REMPLACER ET PUNIR LES VOLEURS DE CHÈVRES

Imam Ibnu Majah : 2586

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ عَنْ الْوَلِيدِ بْنِ كَثِيرٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَجُلًا مِنْ مُزَيْنَةَ سَأَلَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْ الثِّمَارِ فَقَالَ مَا أُخِذَ فِي أَكْمَامِهِ فَاحْتُمِلَ فَثَمَنُهُ وَمِثْلُهُ مَعَهُ وَمَا كَانَ مِنْ الْجَرِينِ فَفِيهِ الْقَطْعُ إِذَا بَلَغَ ثَمَنَ الْمِجَنِّ وَإِنْ أَكَلَ وَلَمْ يَأْخُذْ فَلَيْسَ عَلَيْهِ قَالَ الشَّاةُ الْحَرِيسَةُ مِنْهُنَّ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ ثَمَنُهَا وَمِثْلُهُ مَعَهُ وَالنَّكَالُ وَمَا كَانَ فِي الْمُرَاحِ فَفِيهِ الْقَطْعُ إِذَا كَانَ مَا يَأْخُذُ مِنْ ذَلِكَ ثَمَنَ الْمِجَنِّ

Il nous a été rapporté [à Ali ibn Muhammad], il nous a été rapporté [à Abou Oussama] d'après [Al-Walid ibn Kathir] d'après [Amru ibn Syu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père], qu'un homme de Muzainah interrogea le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) au sujet des fruits. Il répondit : « Celui qui prend ce qui est pris sur le fruit doit en payer le prix. Quant aux fruits qui se trouvent sur l'aire de battage, si le voleur atteint le prix d'un bouclier, sa main doit être coupée. S'il se contente de les manger sans les prendre, il ne subira pas de châtiment. » Puis il demanda : « Et les chèvres qui errent dans les montagnes gardées, ô Messager d'Allah ? » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a répondu : « La valeur et les biens semblables sont calculés, et celui qui les prend est puni. Quant aux chèvres enfermées dans des cages, la main de celui qui prend la chèvre a la valeur d'un bouclier. »

LA CONFESSION ET LA REPENTANCE DU VOLEUR

Imam Ibnu Majah : 2587

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ عَنْ إِسْحَقَ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الْمُنْذِرِ مَوْلَى أَبِي ذَرٍّ يَذْكُرُ أَنَّ أَبَا أُمَيَّةَ حَدَّثَهُأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أُتِيَ بِلِصٍّ فَاعْتَرَفَ اعْتِرَافًا وَلَمْ يُوجَدْ مَعَهُ الْمَتَاعُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا إِخَالُكَ سَرَقْتَ قَالَ بَلَى ثُمَّ قَالَ مَا إِخَالُكَ سَرَقْتَ قَالَ بَلَى فَأَمَرَ بِهِ فَقُطِعَ فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قُلْ أَسْتَغْفِرُ اللَّهَ وَأَتُوبُ إِلَيْهِ قَالَ أَسْتَغْفِرُ اللَّهَ وَأَتُوبُ إِلَيْهِ قَالَ اللَّهُمَّ تُبْ عَلَيْهِ مَرَّتَيْنِ

Hisyam bin Ammar nous l'a rapporté. Sa'id bin Yahya nous l'a rapporté. Hammad bin Salamah nous l'a rapporté. D'après Ishaq bin Abu Talhah, j'ai entendu Abu Mudzir, un ancien esclave, dire qu'Abu Dzar rapportait qu'Abu Umayyah lui avait raconté l'histoire d'un voleur interpellé par le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui). Le voleur avoua son crime, mais il n'avait pas les objets volés. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui demanda : « Es-tu sûr d'avoir volé ? » L'homme répondit : « Oui, j'ai volé. » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui demanda alors de nouveau : « Es-tu sûr d'avoir volé ? » L'homme répondit : « Oui, j'ai volé. » Puis le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) ordonna qu'on lui coupe la main. Ensuite, le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui dit : « Dis : Je demande pardon à Allah et je me repens auprès de Lui. » Il dit : « Je demande pardon à Allah et je me repens auprès de Lui. » Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dit : « Ô Allah ! Accepte son repentir. » – Il le répéta deux fois.

LES FEMMES FORCÉES À COMMETTRE L’ADULTÈRE NE SONT PAS PUNIES

Imam Ibnu Majah : 2588

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مَيْمُونٍ الرَّقِّيُّ وَأَيُّوبُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْوَزَّانُ وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ قَالُوا حَدَّثَنَا مُعَمَّرُ بْنُ سُلَيْمَانَ أَنْبَأَنَا الْحَجَّاجُ بْنُ أَرْطَاةَ عَنْ عَبْدِ الْجَبَّارِ بْنِ وَائِلٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَاسْتُكْرِهَتْ امْرَأَةٌ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَدَرَأَ عَنْهَا الْحَدَّ وَأَقَامَهُ عَلَى الَّذِي أَصَابَهَا وَلَمْ يَذْكُرْ أَنَّهُ جَعَلَ لَهَا مَهْرًا

Il nous a été rapporté par Ali bin Maimun Ar Raqqi, Ayyub bin Muhammad Al Wazzan et Abdullah bin Sa'id. Ma'mar bin Sulaiman nous l'a rapporté, et Al Hajjaj bin Arthah nous l'a rapporté d'après Abdul Jabbar bin Wail, qui tenait cela de son père : « Du temps du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), une femme fut contrainte à des relations sexuelles sans que la peine de hudud ne lui soit appliquée. Finalement, la peine de hudud fut infligée à l'homme qui l'avait déshonorée, sans qu'il ait révélé avoir versé une dot à la femme. »

INTERDICTION D'APPLICATION DES LOIS HUDUD DANS LES MOSQUÉES

Imam Ibnu Majah : 2589

حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ ح و حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَرَفَةَ حَدَّثَنَا أَبُو حَفْصٍ الْأَبَّارُ جَمِيعًا عَنْ إِسْمَعِيلَ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ طَاوُسٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا تُقَامُ الْحُدُودُ فِي الْمَسَاجِدِ

Il nous a dit [Suwaid bin Sa'id], il nous a dit [Ali bin Mushir], il nous a dit [Hasan bin Arafah], il nous a dit [Abu Hafsh Al Abbar] tout d'après [Isma'il bin Muslim] d'après [Amru bin Dinar] d'après [Thawus] d'après [Ibn Abbas] : « En vérité, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les peines Hudud ne doivent pas être exécutées dans les mosquées. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A INTERDIT LES COUPLE DANS LES MOSQUÉES

Imam Ibnu Majah : 2590

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ لَهِيعَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَجْلَانَ أَنَّهُ سَمِعَ عَمْرَو بْنَ شُعَيْبٍ يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَهَى عَنْ جَلْدِ الْحَدِّ فِي الْمَسَاجِدِ

Il nous a dit [Muhammad bin Rumh], il nous a dit [Abdullah bin Lahi'ah] d'après [Muhammad bin Ajlan] qu'il avait entendu [Amru bin Syu'aib] dire d'après [son père] d'après [son grand-père] que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a interdit d'appliquer la peine de flagellation dans les mosquées.

LA LIMITE POUR LES FAUTE N'EST PAS SUPÉRIEURE À DIX FOIS, SAUF DANS LA LOI HUDUD

Imam Ibnu Majah : 2591

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ عَنْ بُكَيْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْأَشَجِّ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ أَبِي بُرْدَةَ بْنِ نِيَارٍأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ يَقُولُ لَا يُجْلَدُ أَحَدٌ فَوْقَ عَشْرِ جَلَدَاتٍ إِلَّا فِي حَدٍّ مِنْ حُدُودِ اللَّهِ

Il nous a été dit [Muhammad bin Rumh], il nous a été rapporté [Laits bin Sa'd] d'après [Yazid bin Abu Habib] d'après [Bukair bin Abdullah bin Al Asyajj] d'après [Sulaiman bin Yasar] d'après [Abdurrahman bin Jabir bin Abdullah] d'après [Abu Burdah bin Niyar], En effet, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Une personne ne doit pas être battue plus de dix fois, sauf dans le cadre d'une des lois hudud. »

INTERDICTION DES PEINES SUPÉRIEURES À DIX COUP DE COUP

Imam Ibnu Majah : 2592

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ كَثِيرٍ عَنْ يَحْيَى بْنِ أَبِي كَثِيرٍ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا تُعَزِّرُوا فَوْقَ عَشَرَةِ أَسْوَاطٍ

Hisyam bin Ammar nous l'a dit, Isma'il bin Ayyasy nous l'a dit, Abbad bin Kathir nous l'a dit, d'après Yahya bin Abu Kathir, d'après Abu Salamah, d'après Abu Hurairah, il a dit : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ne donnez pas de sanctions au-delà de dix coups de fouet. »

LA LOI DU HUDUD COMME CAFARAT POUR LES CONTREVENANTS

Imam Ibnu Majah : 2593

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ وَابْنُ أَبِي عَدِيٍّ عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ عَنْ أَبِي قِلَابَةَ عَنْ أَبِي الْأَشْعَثِ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ أَصَابَ مِنْكُمْ حَدًّا فَعُجِّلَتْ لَهُ عُقُوبَتُهُ فَهُوَ كَفَّارَتُهُ وَإِلَّا فَأَمْرُهُ إِلَى اللَّهِ

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Mutsanna, par Abdul Wahab et par Ibn Abi Adi, d'après Khalid al-Khadza', d'après Abu Qilabah, d'après Abul 'Ash'ats, d'après Ubadah ibn Shamit. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque parmi vous est frappé par la loi hudud, hâter le châtiment est une méritoire (kafarat). Quant à savoir s'il n'est pas hâté, alors l'affaire est renvoyée à Allah. »

LA PUNITION DANS CE MONDE EFFACE LE TOURMENT DE L'APRÈS-VIE

Imam Ibnu Majah : 2594

حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْحَمَّالُ حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ أَبِي جُحَيْفَةَ عَنْ عَلِيٍّ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ أَصَابَ فِي الدُّنْيَا ذَنْبًا فَعُوقِبَ بِهِ فَاللَّهُ أَعْدَلُ مِنْ أَنْ يُثَنِّيَ عُقُوبَتَهُ عَلَى عَبْدِهِ وَمَنْ أَذْنَبَ ذَنْبًا فِي الدُّنْيَا فَسَتَرَهُ اللَّهُ عَلَيْهِ فَاللَّهُ أَكْرَمُ مِنْ أَنْ يَعُودَ فِي شَيْءٍ قَدْ عَفَا عَنْهُ

Harun ibn Abdullah Hammal nous l'a rapporté, Hajjaj ibn Muhammad nous l'a rapporté, Yunus ibn Abou Ishaq nous l'a rapporté, d'après Abou Ishaq, d'après Abou Juhaifah, d'après Ali. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque commet un péché en ce monde et en est ensuite puni, c'est qu'Allah est plus juste que de multiplier Sa punition sur Son serviteur. Et quiconque commet un péché en ce monde et qu'Allah le pardonne, c'est qu'Allah est plus noble que de répéter ce qu'Il a déjà pardonné. »

Déclaration de Sa'd Bin UBADAH sur le meurtre d'un homme avec sa femme

Imam Ibnu Majah : 2595

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ وَمُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ الْمَدِينِيُّ أَبُو عُبَيْدٍ قَالَا حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ الدَّرَاوَرْدِيُّ عَنْ سُهَيْلِ بْنِ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ سَعْدَ بْنَ عُبَادَةَ الْأَنْصَارِيَّ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ الرَّجُلُ يَجِدُ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلًا أَيَقْتُلُهُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا قَالَ سَعْدٌ بَلَى وَالَّذِي أَكْرَمَكَ بِالْحَقِّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اسْمَعُوا مَا يَقُولُ سَيِّدُكُمْ

Il nous a été rapporté [Ahmad bin 'Abdah] et [Muhammad bin Ubaid Al Madini Abu Ubaid], tous deux ont dit ; il nous a été rapporté [Abdul Aziz bin Muhammad Ad Darawardi] d'après [Suhail bin Abu Salih] d'après [son père] d'après [Abu Hurairah], il a dit : « En effet, Sa'd bin Ubadah Al Ansari a dit : « Ô Messager d'Allah ! Si un mari surprend sa femme avec un autre homme, peut-il tuer cet homme ? » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a répondu : « Non. » Sa'd a dit : « Bien sûr, par Allah qui t'a glorifié par la vérité ! » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Écoutez ce que disent vos dirigeants. »

LA LOI POUR BATTRE UN HOMME SURPRIS AVEC SA FEMME AVEC UNE ÉPÉE

Imam Ibnu Majah : 2596

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ الْفَضْلِ بْنِ دَلْهَمٍ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ حُرَيْثٍ عَنْ سَلَمَةَ بْنِ الْمُحَبِّقِ قَالَقِيلَ لِأَبِي ثَابِتٍ سَعْدِ بْنِ عُبَادَةَ حِينَ نَزَلَتْ آيَةُ الْحُدُودِ وَكَانَ رَجُلًا غَيُورًا أَرَأَيْتَ لَوْ أَنَّكَ وَجَدْتَ مَعَ امْرَأَتِكَ رَجُلًا أَيَّ شَيْءٍ كُنْتَ تَصْنَعُ قَالَ كُنْتُ ضَارِبَهُمَا بِالسَّيْفِ أَنْتَظِرُ حَتَّى أَجِيءَ بِأَرْبَعَةٍ إِلَى مَا ذَاكَ قَدْ قَضَى حَاجَتَهُ وَذَهَبَ أَوْ أَقُولُ رَأَيْتُ كَذَا وَكَذَا فَتَضْرِبُونِي الْحَدَّ وَلَا تَقْبَلُوا لِي شَهَادَةً أَبَدًا قَالَ فَذُكِرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ كَفَى بِالسَّيْفِ شَاهِدًا ثُمَّ قَالَ لَا إِنِّي أَخَافُ أَنْ يَتَتَابَعَ فِي ذَلِكَ السَّكْرَانُ وَالْغَيْرَانُقَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ يَعْنِي ابْنَ مَاجَهْ سَمِعْتُ أَبَا زُرْعَةَ يَقُولُ هَذَا حَدِيثُ عَلِيِّ بْنِ مُحَمَّدٍ الطَّنَافِسِيِّ وَفَاتَنِي مِنْهُ

Ali bin Muhammad nous a rapporté, Waki' nous l'a rapporté, d'après Fadhal bin Dalham, d'après Al Hasan, d'après Qubishah bin Huraits, d'après Salamah bin Al Muhabbiq, qui a dit : On a dit à Abu Thabit, Sa'd Bin 'Ubadah, lorsque le verset hudud fut révélé, et il était un homme jaloux : « Que dirais-tu si tu trouvais un homme avec ta femme ? Que ferais-tu ? » Il répondit : « Je les frapperai tous deux avec l'épée jusqu'à ce que j'aie amené quatre hommes, jusqu'à ce qu'il ait terminé sa mission et s'en aille, ou bien je dirai : « J'ai vu ceci et cela. » Alors, commettez le hadith contre moi et n'acceptez jamais mon témoignage. » Il dit cela ; puis cela fut rapporté au Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qui dit : « L'épée suffit comme témoin. » Puis il dit : « Non, en réalité, je crains que ce ne soit l'influence de l'ivresse ou de la jalousie. » Abou Abdullah Ibn nous l'a rapporté. J'ai entendu Abou Zur'ah rapporter ce hadith d'après Ali ibn Muhammad al-Thanafisi.

ORDRE DE DERRIÈRE LE COU DE L'HOMME QUI A ÉPOUSÉ LA FEMME DE SON PÈRE

Imam Ibnu Majah : 2597

حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ مُوسَى حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ح و حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ أَبِي سَهْلٍ حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ جَمِيعًا عَنْ أَشْعَثَ عَنْ عَدِيِّ بْنِ ثَابِتٍ عَنْ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ قَالَمَرَّ بِي خَالِي سَمَّاهُ هُشَيْمٌ فِي حَدِيثِهِ الْحَارِثَ بْنَ عَمْرٍو وَقَدْ عَقَدَ لَهُ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لِوَاءً فَقُلْتُ لَهُ أَيْنَ تُرِيدُ فَقَالَ بَعَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِلَى رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةَ أَبِيهِ مِنْ بَعْدِهِ فَأَمَرَنِي أَنْ أَضْرِبَ عُنُقَهُ

Il nous a rapporté [Ismaïl ibn Musa], [Husaïm], [Sahal ibn Abou Sahal], [Hafsh ibn Ghiyat] tout ce qu'il a rapporté d'après [Ash'ats], d'après [Adi ibn Tsabit], d'après [Al-Barra' ibn Azib]. Il a dit : « J'ai rencontré [mon oncle], celui que Husaïm mentionne dans son hadith sous le nom d'Al-Harith ibn Amru, et le Prophète l'a confirmé comme porte-étendard. Je lui ai demandé : « Où vas-tu ? » Il a répondu : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) m'a envoyé rencontrer un homme qui avait épousé la femme de son père, puis m'a ordonné de lui trancher la gorge. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A ORDONNÉ DE METTRE DERRIÈRE LE COU DE TOUT CELUI QUI ÉPOUSE LA FEMME DE SON PÈRE

Imam Ibnu Majah : 2598

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ ابْنُ أَخِي الْحُسَيْنِ الْجُعْفِيِّ حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ مَنَازِلَ التَّيْمِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ خَالِدِ بْنِ أَبِي كَرِيمَةَ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ قُرَّةَ عَنْ أَبِيهِ قَالَبَعَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِلَى رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةَ أَبِيهِ أَنْ أَضْرِبَ عُنُقَهُ وَأُصَفِّيَ مَالَهُ

Il nous a dit [Muhammad bin Abdurrahman bin Akhi Al Husain Al Ju'fi], il nous a dit [Yusuf bin Manazil At Ataimi], il nous a dit [Abdullah bin Idris] de [Khalid bin Abu Karimah] de [Mu'awiyah bin Qurrah], de [son père] il a dit : « J'ai été envoyé par le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) pour rencontrer un homme qui a épousé la femme de son père, afin que je lui coupe la gorge et confisque ses biens. »

ANALYSE POUR CEUX QUI PRÉTENDENT ÊTRE FAUX

Imam Ibnu Majah : 2599

حَدَّثَنَا أَبُو بِشْرٍ بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي الضَّيْفِ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ خُثَيْمٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ انْتَسَبَ إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوْ تَوَلَّى غَيْرَ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلَائِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ

Il nous a été rapporté [Abu Bisyr Bakar bin Khalaf], il nous a été rapporté [Ibn Abu Dlaif], il nous a été rapporté [Abdullah bin Uthman bin Khutsaim] d'après [Sa'id bin Jubair] d'après [Ibn Abbas], qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque attribue sa filiation à quelqu'un d'autre que son père ou prétend être l'esclave de quelqu'un d'autre que son maître, alors la malédiction est sur lui. Allah, les anges et l'humanité entière sont envoyés sur lui. »

LE PARADIS EST INTERDIT À CEUX QUI PRÉTENDENT ÊTRE DE FAUX CHRÉTIENS

Imam Ibnu Majah : 2600

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنْ عَاصِمٍ الْأَحْوَلِ عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ قَالَ سَمِعْتُ سَعْدًا وَأَبَا بَكْرَةَ وَكُلُّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا يَقُولُسَمِعَتْ أُذُنَايَ وَوَعَى قَلْبِي مُحَمَّدًا صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ مَنْ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ وَهُوَ يَعْلَمُ أَنَّهُ غَيْرُ أَبِيهِ فَالْجَنَّةُ عَلَيْهِ حَرَامٌ

[Ali bin Muhammad] nous a rapporté, [Abu Mu'awiyah] nous a rapporté d'après [Ashim Al Ahwal] d'après [Abu Uthman An Nahdi] qui a dit ; J'ai entendu [Sa'd] et [Abu Bakrah] dire chacun d'eux : « Mes deux oreilles ont entendu et mon cœur a prêté attention au Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) disant : « Quiconque prétend avoir un lien de sang avec quelqu'un d'autre que son père, alors qu'il sait que cette personne n'est pas son père, le Paradis lui sera interdit. »