Imam Ibnu Majah : 2461
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى عَنْ إِسْرَائِيلَ عَنْ سِمَاكٍ أَنَّهُ سَمِعَ مُوسَى بْنَ طَلْحَةَ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ قَالَمَرَرْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي نَخْلٍ فَرَأَى قَوْمًا يُلَقِّحُونَ النَّخْلَ فَقَالَ مَا يَصْنَعُ هَؤُلَاءِ قَالُوا يَأْخُذُونَ مِنْ الذَّكَرِ فَيَجْعَلُونَهُ فِي الْأُنْثَى قَالَ مَا أَظُنُّ ذَلِكَ يُغْنِي شَيْئًا فَبَلَغَهُمْ فَتَرَكُوهُ فَنَزَلُوا عَنْهَا فَبَلَغَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ إِنَّمَا هُوَ الظَّنُّ إِنْ كَانَ يُغْنِي شَيْئًا فَاصْنَعُوهُ فَإِنَّمَا أَنَا بَشَرٌ مِثْلُكُمْ وَإِنَّ الظَّنَّ يُخْطِئُ وَيُصِيبُ وَلَكِنْ مَا قُلْتُ لَكُمْ قَالَ اللَّهُ فَلَنْ أَكْذِبَ عَلَى اللَّهِ
Il nous a été rapporté qu'Ali ibn Muhammad, d'après Ubaidullah ibn Musa, avait entendu Musa ibn Talhah ibn Ubaidullah raconter par son père : « J'étais avec le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) lorsque nous avons traversé une palmeraie. Il vit des gens se marier. Il demanda : « Que font-ils ? » Les compagnons répondirent : « Ils unissent les hommes aux femmes. » Il dit : « Je vois que leurs actions sont vaines. » Ses paroles les parvinrent à leurs oreilles, et ils l'abandonnèrent, ce qui entraîna la perte de leurs récoltes. L'incident parvint finalement aux oreilles du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), qui dit alors : « Ce n'est qu'une estimation. Si le mariage est réellement bénéfique, qu'ils le pratiquent. Je ne suis qu'un être humain comme vous, et mes estimations peuvent être justes ou fausses. Mais ce que je vous dis est la parole d'Allah, et je ne Lui mentirai jamais. »
Imam Ibnu Majah : 2462
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَفَّانُ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ حَدَّثَنَا ثَابِتٌ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ وَهِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ سَمِعَ أَصْوَاتًا فَقَالَ مَا هَذَا الصَّوْتُ قَالُوا النَّخْلُ يُؤَبِّرُونَهَا فَقَالَ لَوْ لَمْ يَفْعَلُوا لَصَلَحَ فَلَمْ يُؤَبِّرُوا عَامَئِذٍ فَصَارَ شِيصًا فَذَكَرُوا لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ إِنْ كَانَ شَيْئًا مِنْ أَمْرِ دُنْيَاكُمْ فَشَأْنُكُمْ بِهِ وَإِنْ كَانَ مِنْ أُمُورِ دِينِكُمْ فَإِلَيَّ
Muhammad ibn Yahya nous a rapporté, Affan nous a rapporté, Hammad nous a rapporté, Tsabit nous a rapporté d'après Anas ibn Malik et Hisyam ibn Urwah d'après son père, d'après Aïcha : « Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) entendit des voix et demanda : « Quelles sont ces voix ? » Les Compagnons répondirent : « Les dattes qu'ils mariaient. » Il dit : « S'ils ne l'avaient pas fait, les dattes seraient restées bonnes. » Ainsi, cette année-là, les Compagnons s'abstinrent de tout mariage jusqu'à ce que leurs dattes soient abîmées. Ils en informèrent ensuite le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qui dit alors : « Si cela concerne vos affaires terrestres, cela vous regarde, mais si cela concerne vos affaires religieuses, retournez-le-moi. »
Imam Ibnu Majah : 2463
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ خِرَاشِ بْنِ حَوْشَبٍ الشَّيْبَانِيُّ عَنْ الْعَوَّامِ بْنِ حَوْشَبٍ عَنْ مُجَاهِدٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْمُسْلِمُونَ شُرَكَاءُ فِي ثَلَاثٍ فِي الْمَاءِ وَالْكَلَإِ وَالنَّارِ وَثَمَنُهُ حَرَامٌقَالَ أَبُو سَعِيدٍ يَعْنِي الْمَاءَ الْجَارِيَ
Il nous a été rapporté [Abdullah bin Sa'id], dit [Abdullah bin Khirasy bin Hausyab Asy Syaibani] d'après [Al Awwam bin Hausyab] d'après [Mujahid] d'après [Ibn Abbas], qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les musulmans sont unis sur trois choses : l'eau, l'herbe et le feu. Et le prix est interdit. » Abu Sa'id a dit : « Il s'agit de l'eau courante. »
Imam Ibnu Majah : 2464
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَزِيدَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ الْأَعْرَجِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ ثَلَاثٌ لَا يُمْنَعْنَ الْمَاءُ وَالْكَلَأُ وَالنَّارُ
Il nous a été rapporté [Muhammad bin Abdullah bin Yazid] a dit, il nous a été rapporté [Sufyan] d'après [Abu Az Zinad] d'après [Al A'raj] d'après [Abu Hurairah] que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il est interdit de monopoliser trois choses : l'eau, l'herbe et le feu. »
Imam Ibnu Majah : 2465
حَدَّثَنَا عَمَّارُ بْنُ خَالِدٍ الْوَاسِطِيُّ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ غُرَابٍ عَنْ زُهَيْرِ بْنِ مَرْزُوقٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ زَيْدِ بْنِ جَدْعَانَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ عَنْ عَائِشَةَ أَنَّهَا قَالَتْيَا رَسُولَ اللَّهِ مَا الشَّيْءُ الَّذِي لَا يَحِلُّ مَنْعُهُ قَالَ الْمَاءُ وَالْمِلْحُ وَالنَّارُ قَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَذَا الْمَاءُ قَدْ عَرَفْنَاهُ فَمَا بَالُ الْمِلْحِ وَالنَّارِ قَالَ يَا حُمَيْرَاءُ مَنْ أَعْطَى نَارًا فَكَأَنَّمَا تَصَدَّقَ بِجَمِيعِ مَا أَنْضَجَتْ تِلْكَ النَّارُ وَمَنْ أَعْطَى مِلْحًا فَكَأَنَّمَا تَصَدَّقَ بِجَمِيعِ مَا طَيَّبَ ذَلِكَ الْمِلْحُ وَمَنْ سَقَى مُسْلِمًا شَرْبَةً مِنْ مَاءٍ حَيْثُ يُوجَدُ الْمَاءُ فَكَأَنَّمَا أَعْتَقَ رَقَبَةً وَمَنْ سَقَى مُسْلِمًا شَرْبَةً مِنْ مَاءٍ حَيْثُ لَا يُوجَدُ الْمَاءُ فَكَأَنَّمَا أَحْيَاهَا
Ammar bin Khalid Al Wasithi nous a rapporté, Ali bin Ghurab, d'après Zuhair bin Marzuq, d'après Ali bin Zaid bin Jad'an, d'après Sa'id bin Al Musayyab, d'après Aïcha, a dit : « Ô Messager d'Allah, qu'est-ce qui n'est pas interdit ? » Il répondit : « L'eau, le sel et le feu. » Aïcha dit : « J'ai demandé : « Ô Messager d'Allah, nous connaissons déjà la question de l'eau, mais qu'en est-il du sel et du feu ? » Il répondit : « Ô Humaira, quiconque donne du feu, c'est comme s'il avait fait l'aumône de tout ce qui a été mûri par ce feu ; quiconque donne du sel, c'est comme s'il avait fait l'aumône de tout ce qui a été rendu savoureux par ce sel ; quiconque donne une gorgée d'eau à un musulman lorsqu'il en reçoit, c'est comme s'il avait affranchi un esclave ; et quiconque donne à boire à un musulman lorsqu'il en reçoit, c'est comme s'il avait affranchi un esclave. » « Un musulman prend une gorgée lorsqu'il n'a pas d'eau, et c'est comme s'il l'avait allumée. »
Imam Ibnu Majah : 2466
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْعَدَنِيُّ حَدَّثَنَا فَرَجُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ عَلْقَمَةَ بْنِ سَعِيدِ بْنِ أَبْيَضَ بْنِ حَمَّالٍ حَدَّثَنِي عَمِّي ثَابِتُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ أَبْيَضَ بْنِ حَمَّالٍ عَنْ أَبِيهِ سَعِيدٍ عَنْ أَبِيهِ أَبْيَضَ بْنِ حَمَّالٍأَنَّهُ اسْتَقْطَعَ الْمِلْحَ الَّذِي يُقَالُ لَهُ مِلْحُ سُدِّ مَأْرِبٍ فَأَقْطَعَهُ لَهُ ثُمَّ إِنَّ الْأَقْرَعَ بْنَ حَابِسٍ التَّمِيمِيَّ أَتَى رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي قَدْ وَرَدْتُ الْمِلْحَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ وَهُوَ بِأَرْضٍ لَيْسَ بِهَا مَاءٌ وَمَنْ وَرَدَهُ أَخَذَهُ وَهُوَ مِثْلُ الْمَاءِ الْعِدِّ فَاسْتَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَبْيَضَ بْنَ حَمَّالٍ فِي قَطِيعَتِهِ فِي الْمِلْحِ فَقَالَ قَدْ أَقَلْتُكَ مِنْهُ عَلَى أَنْ تَجْعَلَهُ مِنِّي صَدَقَةً فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ هُوَ مِنْكَ صَدَقَةٌ وَهُوَ مِثْلُ الْمَاءِ الْعِدِّ مَنْ وَرَدَهُ أَخَذَهُ قَالَ فَرَجٌ وَهُوَ الْيَوْمَ عَلَى ذَلِكَ مَنْ وَرَدَهُ أَخَذَهُ قَالَ فَقَطَعَ لَهُ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَرْضًا وَنَخْلًا بِالْجَوْفِ جَوْفِ مُرَادٍ مَكَانَهُ حِينَ أَقَالَهُ مِنْهُ
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Abou Umar al-Adani, qui nous a également rapporté par Faraj ibn Sa'id ibn Alqamah ibn Sa'id ibn Abyadl ibn Hammal. Mon oncle, Tsabit ibn Sa'id ibn Abyadl ibn Hammal, me l'a rapporté de son père, qui tenait d'Abyadl ibn Hammal lui-même. Abyadl ibn Hammal avait ramassé du sel, appelé le sel du barrage de Ma'rib, pour son propre usage. Puis, Al-Aqra ibn Habis at-Tamimi vint trouver le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) et lui dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai vu passer, à l'époque préislamique, une réserve de sel dans un endroit où il n'y avait pas d'eau. Quiconque s'en approchait pouvait s'en servir librement, c'était comme de l'eau courante. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) demanda alors à Abyadl ibn Hammal de restituer le sel qu'il avait ramassé. Il dit alors : « J'accepte l'annulation à condition que vous en fassiez l'aumône (récompense) de ma part. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) répondit : « Il est une aumône de votre part, et il est comme l'eau qui coule. Quiconque s'approche de lui peut s'en servir. » Faraj dit : « Aujourd'hui encore, cela est valable : quiconque passe à proximité peut s'en servir. » Le narrateur dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) donna ensuite une part de terre et des palmiers dattiers à Jauf. Jauf était le lieu où il accorda l'annulation au Messager d'Allah. »
Imam Ibnu Majah : 2467
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ أَبِي الْمِنْهَالِ سَمِعْتُ إِيَاسَ بْنَ عَبْدٍ الْمُزَنِيَّ وَرَأَى نَاسًا يَبِيعُونَ الْمَاءَ فَقَالَلَا تَبِيعُوا الْمَاءَ فَإِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَهَى أَنْ يُبَاعَ الْمَاءُ
Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] a dit, il nous a été rapporté [Sufyan bin Uyainah] d'après [Amru bin Dinar] d'après [Abu Al Minhal] a dit ; J'ai entendu [Iyas bin Abd Al Muzanni] dire qu'il a vu des gens vendre de l'eau, alors il a dit : « Ne vendez pas d'eau, car j'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) interdire de vendre de l'eau. »
Imam Ibnu Majah : 2468
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَإِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعِيدٍ الْجَوْهَرِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ عَنْ جَابِرٍ قَالَنَهَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْ بَيْعِ فَضْلِ الْمَاءِ
Il nous a été rapporté qu'Ali bin Muhammad et Ibrahim bin Sa'id Aljauhari ont tous deux dit ; Waki' nous a rapporté, Ibn Juraij d'après Abu Az Zubair d'après Jabir a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a interdit de vendre l'eau en excès. »
Imam Ibnu Majah : 2469
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ الْأَعْرَجِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَمْنَعْ أَحَدُكُمْ فَضْلَ مَاءٍ لِيَمْنَعَ بِهِ الْكَلَأَ
Hisyam bin Ammar nous a dit, Sufyan nous a dit, d'après Abu Az Zinad, d'après Al A'raj, d'après Abu Hurairah, d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), il a dit : « Que nul d'entre vous ne retienne l'eau en excès pour empêcher la pousse de l'herbe. »
Imam Ibnu Majah : 2470
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ عَنْ حَارِثَةَ عَنْ عَمْرَةَ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا يُمْنَعُ فَضْلُ الْمَاءِ وَلَا يُمْنَعُ نَقْعُ الْبِئْرِ
Il nous a rapporté [Abdullah bin Sa'id] a dit, il nous a rapporté [Abdah bin Sulaiman] de [Haritsah] de [Amrah] de ['Aisha] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « L'eau en excès ne doit pas être retenue, comme l'eau stagnante dans un puits. »
Imam Ibnu Majah : 2471
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِأَنَّ رَجُلًا مِنْ الْأَنْصَارِ خَاصَمَ الزُّبَيْرَ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي شِرَاجِ الْحَرَّةِ الَّتِي يَسْقُونَ بِهَا النَّخْلَ فَقَالَ الْأَنْصَارِيُّ سَرِّحْ الْمَاءَ يَمُرَّ فَأَبَى عَلَيْهِ فَاخْتَصَمَا عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اسْقِ يَا زُبَيْرُ ثُمَّ أَرْسِلْ الْمَاءَ إِلَى جَارِكَ فَغَضِبَ الْأَنْصَارِيُّ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنْ كَانَ ابْنَ عَمَّتِكَ فَتَلَوَّنَ وَجْهُ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ قَالَ يَا زُبَيْرُ اسْقِ ثُمَّ احْبِسْ الْمَاءَ حَتَّى يَرْجِعَ إِلَى الْجَدْرِقَالَ فَقَالَ الزُّبَيْرُ وَاللَّهِ إِنِّي لَأَحْسِبُ هَذِهِ الْآيَةَ نَزَلَتْ فِي ذَلِكَ{ فَلَا وَرَبِّكَ لَا يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ ثُمَّ لَا يَجِدُوا فِي أَنْفُسِهِمْ حَرَجًا مِمَّا قَضَيْتَ وَيُسَلِّمُوا تَسْلِيمًا }
Il nous a été rapporté [Muhammad bin Rumh], d'après [Al Laits bin Sa'd], transmis par [Ibn Shihab], d'après [Urwah bin Az Zubair], d'après [Abdullah bin Az Zubair], qu'un Ansar se disputa avec Az Zubair, partisan du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), au sujet de la source d'Al Harrah qu'ils utilisaient pour irriguer les palmiers dattiers. L'Ansar dit : « Laissez couler l'eau ! », mais Az Zubair refusa. Finalement, ils se plaignirent tous deux de cela au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit alors : « Arrose ton jardin, ô Zubair, puis donne-le à ton voisin. » Mais l'Ansar, furieux, s'écria : « Ô Messager d'Allah, est-ce parce qu'il est le fils de ton oncle ? » Le visage du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) devint rouge, puis il dit : « Ô Zubayr, arrose ton jardin, puis retiens-le jusqu'à ce que l'eau retourne au sol ! » (En substance : « Ne croyez pas tant qu'ils ne vous ont pas désigné comme juge dans la question qui les oppose ; alors ils n'éprouvent aucune objection dans leur cœur à la décision que vous rendez et ils l'acceptent pleinement. »)
Imam Ibnu Majah : 2472
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ حَدَّثَنَا زَكَرِيَّا بْنُ مَنْظُورِ بْنِ ثَعْلَبَةَ بْنِ أَبِي مَالِكٍ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عُقْبَةَ بْنِ أَبِي مَالِكٍ عَنْ عَمِّهِ ثَعْلَبَةَ بْنِ أَبِي مَالِكٍ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي سَيْلِ مَهْزُورٍ الْأَعْلَى فَوْقَ الْأَسْفَلِ يَسْقِي الْأَعْلَى إِلَى الْكَعْبَيْنِ ثُمَّ يُرْسِلُ إِلَى مَنْ هُوَ أَسْفَلُ مِنْهُ
Ibrahim bin Al Mundzir Al Hizami nous a dit, Zakariya bin Manzhur bin Tsa'labah bin Abu Malik nous a dit, Muhammad bin Uqbah bin Abu Malik m'a dit, d'après son oncle Tsa'labah bin Abu Malik : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a donné une décision concernant l'utilisation du débit d'eau du Mahruz : ce qui est en amont doit prévaloir sur ce qui est en aval, à savoir limité à deux chevilles, puis distribué aux personnes en aval. »
Imam Ibnu Majah : 2473
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ أَنْبَأَنَا الْمُغِيرَةُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ حَدَّثَنِي أَبِي عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى فِي سَيْلِ مَهْزُورٍ أَنْ يُمْسِكَ حَتَّى يَبْلُغَ الْكَعْبَيْنِ ثُمَّ يُرْسِلَ الْمَاءَ
Ahmad bin Abdah nous a dit, Al Mughirah bin 'Abdurrahman nous a dit, mon père me l'a dit, d'après Amru bin Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a donné une décision concernant la répartition du débit d'eau dans le Mahruz, de sorte que (celui qui est au-dessus) retienne l'eau jusqu'à ce que le bassin atteigne deux chevilles, puis la donne à ceux qui sont en dessous. »
Imam Ibnu Majah : 2474
حَدَّثَنَا أَبُو الْمُغَلِّسِ حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ عَنْ إِسْحَقَ بْنِ يَحْيَى بْنِ الْوَلِيدِ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى فِي شُرْبِ النَّخْلِ مِنْ السَّيْلِ أَنَّ الْأَعْلَى فَالْأَعْلَى يَشْرَبُ قَبْلَ الْأَسْفَلِ وَيُتْرَكُ الْمَاءُ إِلَى الْكَعْبَيْنِ ثُمَّ يُرْسَلُ الْمَاءُ إِلَى الْأَسْفَلِ الَّذِي يَلِيهِ وَكَذَلِكَ حَتَّى تَنْقَضِيَ الْحَوَائِطُ أَوْ يَفْنَى الْمَاءُ
Il nous a été rapporté [Abou Al-Mughallis], qui nous a rapporté [Fudlail ibn Sulaiman], qui nous a rapporté [Musa ibn Uqbah], d'après [Ishaq ibn Yahya ibn Al-Walid], d'après [Ubadah ibn Ash-Shamit], qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a donné une décision concernant la répartition de l'eau pour les palmiers dattiers : les palmiers les plus hauts sont prioritaires sur les plus bas, et l'eau est conservée jusqu'à ce que le niveau atteigne la cheville, après quoi elle est canalisée vers le bas. Et ainsi de suite jusqu'à ce que tous les palmiers aient reçu leur part ou que l'eau soit épuisée. »
Imam Ibnu Majah : 2475
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ أَنْبَأَنَا أَبُو الْجَعْدِ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ كَثِيرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَوْفٍ الْمُزَنِيِّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يُبَدَّأُ بِالْخَيْلِ يَوْمَ وِرْدِهَا
Il nous a été rapporté [Ibrahim Ibnul Mundzir Al Hizami], il nous a été rapporté [Abu Al Ja'd 'Abdurrahman bin Abdullah] de [Katisr bin Abdullah bin Auf Al Muzani] de [son père] de [son grand-père] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les chevaux passent en premier lorsqu'on donne de l'eau aux autres animaux. »
Imam Ibnu Majah : 2476
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ دَاوُدَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ الطَّائِفِيُّ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ أَبِي الشَّعْثَاءِ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كُلُّ قَسْمٍ قُسِمَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ فَهُوَ عَلَى مَا قُسِمَ وَكُلُّ قَسْمٍ أَدْرَكَهُ الْإِسْلَامُ فَهُوَ عَلَى قَسْمِ الْإِسْلَامِ
Il nous a été rapporté qu'Al Abbas bin Ja'far a dit, Musa bin Dawud a dit, Muhammad bin Muslim Ath Taifi a dit d'après Amru bin Dinar, d'après Abu Ash Sha'tsa, d'après Ibn Abbas, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Toute répartition (de l'héritage) effectuée durant la période de l'ignorance demeure valable pour ce qui a été distribué. Après l'avènement de l'Islam, la répartition s'est faite conformément à la répartition islamique. »
Imam Ibnu Majah : 2477
حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ سُكَيْنٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُثَنَّى ح و حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ الصَّبَّاحِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ بْنُ عَطَاءٍ قَالَا حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ الْمَكِيُّ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُغَفَّلٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ مَنْ حَفَرَ بِئْرًا فَلَهُ أَرْبَعُونَ ذِرَاعًا عَطَنًا لِمَاشِيَتِهِ
Al-Walid ibn Amru ibn Sukain nous a rapporté que Muhammad ibn Abdullah ibn Mutsanna nous l'a rapporté. (Autre formulation : Al-Hasan ibn Muhammad ibn Ash-Shabbah nous l'a rapporté, Abdul Wahhab ibn 'Atha nous l'a rapporté, et Isma'il al-Makki nous l'a rapporté d'après Al-Hasan, d'après Abdullah ibn Mughaffal, que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque creuse un puits aura quarante coudées pour que le bétail puisse beugler. »
Imam Ibnu Majah : 2478
حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ أَبِي الصُّغْدِيِّ حَدَّثَنَا مَنْصُورُ بْنُ صُقَيْرٍ حَدَّثَنَا ثَابِتُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ نَافِعٍ أَبِي غَالِبٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَرِيمُ الْبِئْرِ مَدُّ رِشَائِهَا
Il nous a été rapporté [Sahl bin Abu Ash Shughdi], il nous a été rapporté [Mansur bin Shuqair], il nous a été rapporté [Tsabit bin Muhammad] d'après [Nafi' Abu Ghalib] d'après [Abu Sa'id Al Khudri], il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « La limite de la zone du puits s'étend jusqu'à l'herbe qui pousse autour de lui. »
Imam Ibnu Majah : 2479
حَدَّثَنَا عَبْدُ رَبِّهِ بْنُ خَالِدٍ النُّمَيْرِيُّ أَبُو الْمُغَلِّسِ حَدَّثَنَا الْفُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ أَخْبَرَنِي إِسْحَقُ بْنُ يَحْيَى بْنِ الْوَلِيدِ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى فِي النَّخْلَةِ وَالنَّخْلَتَيْنِ وَالثَّلَاثَةِ لِلرَّجُلِ فِي النَّخْلِ فَيَخْتَلِفُونَ فِي حُقُوقِ ذَلِكَ فَقَضَى أَنَّ لِكُلِّ نَخْلَةٍ مِنْ أُولَئِكَ مِنْ الْأَسْفَلِ مَبْلَغُ جَرِيدِهَا حَرِيمٌ لَهَا
Il nous a été rapporté [Abdu Rabbih bin Khalid An Numair Abu Al Mughallis], il nous a été rapporté [Al Fudlail bin Sulaiman], il nous a été rapporté [Musa bin Uqbah], il m'a été rapporté [Ishaq bin Yahya bin Al Walid] d'après [Ubadah bin Ash Shamit] qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a donné une décision concernant un palmier dattier, deux palmiers dattiers et trois pour l'un des nombreux palmiers dattiers, ils diffèrent dans ces droits, il a donc décrété que la limite de chaque palmier dattier pour eux est du bas jusqu'aux branches. »
Imam Ibnu Majah : 2480
حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ أَبِي الصُّغْدِيِّ حَدَّثَنَا مَنْصُورُ بْنُ صُقَيْرٍ حَدَّثَنَا ثَابِتُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْعَبْدِيُّ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَرِيمُ النَّخْلَةِ مَدُّ جَرِيدِهَا
Il nous a été rapporté [Sahl bin Abu Ash Shughdi], il nous a été rapporté [Mansur bin Shuqair], il nous a été rapporté [Thabit bin Muhammad Al 'Abdi] d'après [Ibn Umar], il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Le territoire d'un palmier dattier est aussi long que ses branches. »