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Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
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Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

INTERDICTION DE DEMANDER L'AUMÔNE EN RÉPONSE

Imam Ibnu Majah : 2381

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا تَعُدْ فِي صَدَقَتِكَ

Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] a dit, il nous a été rapporté [Waki'] a dit, il nous a été rapporté [Hisyam bin Sa'd] d'après [Zaid bin Aslam] d'après [son père] d'après [Umar bin Al Khaththab] que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ne réclamez pas vos aumônes. »

INTERDICTION DE REPRENDRE L'AUMONIE

Imam Ibnu Majah : 2382

حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدِّمَشْقِيُّ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ حَدَّثَنَا الْأَوْزَاعِيُّ حَدَّثَنِي أَبُو جَعْفَرٍ مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيٍّ حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْعَبَّاسِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَثَلُ الَّذِي يَتَصَدَّقُ ثُمَّ يَرْجِعُ فِي صَدَقَتِهِ مَثَلُ الْكَلْبِ يَقِيءُ ثُمَّ يَرْجِعُ فَيَأْكُلُ قَيْئَهُ

Il nous a été rapporté que ['Abdurrahman bin Ibrahim Ad Dimasyqi] a dit, qu'il nous a été rapporté que [Al Walid bin Muslim] a dit, qu'il nous a été rapporté que [Al Auza'i] a dit, qu'il m'a été rapporté que [Abu Ja'far Muhammad bin Ali] a dit, qu'il m'a été rapporté que [Sa'id Ibnul Musayyab] a dit, qu'il m'a été rapporté que [Abdullah bin Al Abbas] a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Excusez-moi, mais celui qui fait l'aumône puis la réclame est comme un chien qui vomit puis la mange à nouveau. »

INTERDICTION DE RACHAT D'AUMES

Imam Ibnu Majah : 2383

حَدَّثَنَا تَمِيمُ بْنُ الْمُنْتَصِرِ الْوَاسِطِيُّ حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ يُوسُفَ عَنْ شَرِيكٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ يَعْنِي عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ عُمَرَأَنَّهُ تَصَدَّقَ بِفَرَسٍ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَبْصَرَ صَاحِبَهَا يَبِيعُهَا بِكَسْرٍ فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَسَأَلَهُ عَنْ ذَلِكَ فَقَالَ لَا تَبْتَعْ صَدَقَتَكَ

Il nous a été rapporté [Tamim bin Al Muntashir Al Wasithi], il nous a été rapporté [Ishaq bin Yusuf] de [Sharik] de [Hisyam bin Urwah] de [Umar bin Abdullah bin Umar], c'est-à-dire de [son père] de son grand-père [Umar], que du temps du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), celui-ci fit l'aumône d'un cheval (à quelqu'un), puis le propriétaire le revendit à vil prix. Il alla alors trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et l'interrogea à ce sujet, et celui-ci lui répondit : « Ne rachète pas tes aumônes. »

INTERDICTION DE VENDRE DES ANIMAUX QUI SONT LIÉS À LEURS MÈRES

Imam Ibnu Majah : 2384

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ التَّيْمِيُّ عَنْ أَبِي عُثْمَانَ النَّهْدِيِّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَامِرٍ عَنْ الزُّبَيْرِ بْنِ الْعَوَّامِأَنَّهُ حَمَلَ عَلَى فَرَسٍ يُقَالُ لَهُ غَمْرٌ أَوْ غَمْرَةٌ فَرَأَى مُهْرًا أَوْ مُهْرَةً مِنْ أَفْلَائِهَا يُبَاعُ يُنْسَبُ إِلَى فَرَسِهِ فَنَهَى عَنْهَا

« Yahya bin Hakim nous a dit, Yazid bin Harun nous a dit, Sulaiman At Taimi nous a dit, d'après Abu Uthman An Nahdi, d'après Abdullah bin Amir, d'après Zubair bin Awwam, qu'il montait un cheval nommé Ghamrun ou Ghamrah, puis il a vu un poulain, mâle ou femelle, parmi plusieurs poulains, être vendu et l'a attribué à son cheval, alors il l'a interdit. »

RÉCOMPENSES DE L'AUMÔNE À LA MÈRE ET DROITS D'HÉRITAGE

Imam Ibnu Majah : 2385

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَطَاءٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ عَنْ أَبِيهِ قَالَجَاءَتْ امْرَأَةٌ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي تَصَدَّقْتُ عَلَى أُمِّي بِجَارِيَةٍ وَإِنَّهَا مَاتَتْ فَقَالَ آجَرَكِ اللَّهُ وَرَدَّ عَلَيْكِ الْمِيرَاثَ

Ali ibn Muhammad a rapporté, d'après Sufyan, d'après Abdullah ibn 'Atha, d'après Abdullah ibn Buraidah, d'après son père, qu'une femme vint trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et lui dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai fait l'aumône à ma mère en lui offrant une esclave, mais ma mère est décédée. » Il répondit : « Qu'Allah te récompense et te la restitue en héritage. »

AUMÔNE DU JARDIN À LA MÈRE ET DROITS D'HÉRITAGE

Imam Ibnu Majah : 2386

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ جَعْفَرٍ الرَّقِّيُّ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ عَنْ عَبْدِ الْكَرِيمِ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَجَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ إِنِّي أَعْطَيْتُ أُمِّي حَدِيقَةً لِي وَإِنَّهَا مَاتَتْ وَلَمْ تَتْرُكْ وَارِثًا غَيْرِي فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَجَبَتْ صَدَقَتُكَ وَرَجَعَتْ إِلَيْكَ حَدِيقَتُكَ

Il nous a été rapporté que [Muhammad bin Yahya] a dit, qu'il nous a été rapporté qu'[Abdullah bin Ja'far Ar Raqqi] a dit, qu'il nous a été rapporté qu'[Ubaidullah] a rapporté d'après [Abdul Karim] d'après [Amr bin Shu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père], il a dit : « Un homme vint trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et lui demanda : « J'ai donné mon jardin à ma mère, mais elle est décédée. Ma mère n'a laissé d'autre héritier que moi ? » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) répondit alors : « Ton aumône a été acceptée, et le jardin te sera restitué (en héritage). »

OMAR A DÉDIÉ LA TERRE DE KHAIBAR AU FAKIR ET AU FI SABILILLAH

Imam Ibnu Majah : 2387

حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ حَدَّثَنَا مُعْتَمِرُ بْنُ سُلَيْمَانَ عَنْ ابْنِ عَوْنٍ عَنْ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَأَصَابَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ أَرْضًا بِخَيْبَرَ فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَاسْتَأْمَرَهُ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي أَصَبْتُ مَالًا بِخَيْبَرَ لَمْ أُصِبْ مَالًا قَطُّ هُوَ أَنْفَسُ عِنْدِي مِنْهُ فَمَا تَأْمُرُنِي بِهِ فَقَالَ إِنْ شِئْتَ حَبَّسْتَ أَصْلَهَا وَتَصَدَّقْتَ بِهَاقَالَ فَعَمِلَ بِهَا عُمَرُ عَلَى أَنْ لَا يُبَاعَ أَصْلُهَا وَلَا يُوهَبَ وَلَا يُورَثَ تَصَدَّقَ بِهَا لِلْفُقَرَاءِ وَفِي الْقُرْبَى وَفِي الرِّقَابِ وَفِي سَبِيلِ اللَّهِ وَابْنِ السَّبِيلِ وَالضَّيْفِ لَا جُنَاحَ عَلَى مَنْ وَلِيَهَا أَنْ يَأْكُلَهَا بِالْمَعْرُوفِ أَوْ يُطْعِمَ صَدِيقًا غَيْرَ مُتَمَوِّلٍ

Nashr bin Ali Al Jahdlami nous a rapporté, d'après Mu'tamir bin Sulaiman, qui tenait d'Ibn Aun, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, a dit : Umar bin Al Khaththab reçut un terrain à Khaybar, puis il vint trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) pour lui demander conseil. Il dit alors : « Ô Messager d'Allah, j'ai reçu un bien sous la forme d'un terrain à Khaybar, et je ne possède rien de plus précieux. Que me conseilles-tu de faire ? » Le Prophète répondit : « Si tu le souhaites, garde ce terrain et fais l'aumône avec ses revenus. » Ibn Umar a dit : « Umar fit alors cela ; il ne vendit pas, ne donna pas en cadeau et n'hérita pas de la terre. Il la donna en aumône aux pauvres, à ses proches, à Ibn Sabil et à ses invités. Quant à ceux qui en prennent soin, ils peuvent la consommer avec modération ou recevoir leurs amis sans la commercialiser. »

RECOMMANDATIONS POUR CONSERVER LA TERRE ET PARTAGER LES PRODUITS

Imam Ibnu Majah : 2388

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْعَدَنِيُّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ عُبَيْدِ اللَّه بْنِ عُمَرَ عَنْ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَ قَالَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِيَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ الْمِائَةَ سَهْمٍ الَّتِي بِخَيْبَرَ لَمْ أُصِبْ مَالًا قَطُّ هُوَ أَحَبُّ إِلَيَّ مِنْهَا وَقَدْ أَرَدْتُ أَنْ أَتَصَدَّقَ بِهَا فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ احْبِسْ أَصْلَهَا وَسَبِّلْ ثَمَرَهَاقَالَ ابْنُ أَبِي عُمَرَ فَوَجَدْتُ هَذَا الْحَدِيثَ فِي مَوْضِعٍ آخَرَ فِي كِتَابِي عَنْ سُفْيَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَ قَالَ عُمَرُ فَذَكَرَ نَحْوَهُ

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Abou Umar al-Adani, qui nous a rapporté par Sufyan, d'après Ubaidullah ibn Umar, d'après Nafi', d'après Ibn Umar. Il a dit : « Umar ibn al-Khattab a dit : « Ô Messager d'Allah, cent parts de Khaybar, je n'ai jamais possédé de richesse plus précieuse. Je souhaite en faire don ! » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a alors dit : « Conservez la terre et donnez l'aumône de ses fruits. » Ibn Abou Umar a dit : « Dans mon livre, j'ai trouvé ce hadith ailleurs ; d'après Sufyan, d'après Abdullah, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, il a dit : « Umar a dit, puis il a mentionné comme dans le hadith. »

LES OBJETS EMPRUNTÉS DOIVENT ÊTRE RETOURNÉS

Imam Ibnu Majah : 2389

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ حَدَّثَنَا شُرَحْبِيلُ بْنُ مُسْلِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا أُمَامَةَ يَقُولُسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الْعَارِيَةُ مُؤَدَّاةٌ وَالْمِنْحَةُ مَرْدُودَةٌ

Hisyam bin Ammar nous a dit, Isma'il bin Ayyasy nous a dit, Syurahbil bin Muslim nous a dit ; j'ai entendu Abu Umamah dire : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Le prêt doit être remboursé, et le don doit également être remboursé. »

OBLIGATION DE RETOURNER LES OBJETS EMPRUNTÉS

Imam Ibnu Majah : 2390

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدِّمَشْقِيَّانِ قَالَا حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ شُعَيْبٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ يَزِيدَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الْعَارِيَةُ مُؤَدَّاةٌ وَالْمِنْحَةُ مَرْدُودَةٌ

Il nous a été rapporté que [Hisyam bin Ammar] et ['Abdurrahman bin Ibrahim] - tous deux de Damas - ont dit ; [Muhammad bin Syu'aib] nous a rapporté d'après ['Abdurrahman bin Yazid] d'après [Sa'id bin Abu Sa'id] d'après [Anas bin Malik] il a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Le prêt doit être remboursé, et le don doit également être rendu. »

CHACUN EST RESPONSABLE DE CE QU'IL PREND

Imam Ibnu Majah : 2391

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُسْتَمِرِّ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ ح و حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ جَمِيعًا عَنْ سَعِيدٍ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ سَمُرَةَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ عَلَى الْيَدِ مَا أَخَذَتْ حَتَّى تُؤَدِّيَهُ

Ibrahim bin Al Mustamir nous a rapporté que Muhammad bin Abdullah nous a rapporté que Yahya bin Hakim nous a rapporté que Ibn Abu Adi nous a rapporté que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Chacun est tenu de garantir ce qui a été pris jusqu'à ce qu'il le remplace. »

IL N'Y A AUCUNE RESPONSABILITÉ POUR CEUX QUI DÉPOSENT

Imam Ibnu Majah : 2392

حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ الْجَهْمِ الْأَنْمَاطِيُّ حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ سُوَيْدٍ عَنْ الْمُثَنَّى عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ أُودِعَ وَدِيعَةً فَلَا ضَمَانَ عَلَيْهِ

Il nous a dit [Ubaidullah bin Al Jahm Al Anmathi] a dit, il nous a dit [Ayyub bin Suwaid] d'après [Al Mutsanna] d'après [Amru bin Syu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque confie un dépôt, alors il n'y a aucune responsabilité pour lui. »

L'HISTOIRE D'URWAH QUI OBTIENT DES PROFITS GRÂCE AU COMMERCE DE CHÈVRES

Imam Ibnu Majah : 2393

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ شَبِيبِ بْنِ غَرْقَدَةَ عَنْ عُرْوَةَ الْبَارِقِيِّأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَعْطَاهُ دِينَارًا يَشْتَرِي لَهُ شَاةً فَاشْتَرَى لَهُ شَاتَيْنِ فَبَاعَ إِحْدَاهُمَا بِدِينَارٍ فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِدِينَارٍ وَشَاةٍ فَدَعَا لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالْبَرَكَةِ قَالَ فَكَانَ لَوْ اشْتَرَى التُّرَابَ لَرَبِحَ فِيهِحَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدٍ الدَّارِمِيُّ حَدَّثَنَا حَبَّانُ بْنُ هِلَالٍ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ زَيْدٍ عَنْ الزُّبَيْرِ بْنِ الْخِرِّيتِ عَنْ أَبِي لَبِيدٍ لِمَازَةُ بْنِ زَبَّارٍ عَنْ عُرْوَةَ بْنِ أَبِي الْجَعْدِ الْبَارِقِيِّ قَالَ قَدِمَ جَلَبٌ فَأَعْطَانِي النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ دِينَارًا فَذَكَرَ نَحْوَهُ

D'après ce qu'a rapporté Abu Bakr bin Abu Syaibah, et d'après ce qu'a rapporté Sufyan bin Uyainah, d'après Syabib bin Gharqadah, d'après Urwah Al Bariqi, le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui donna un dinar pour qu'il achète une chèvre. Il lui donna ensuite deux chèvres, puis en vendit une pour un dinar. Après cela, il revint auprès du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) avec un dinar et une chèvre. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) pria alors pour lui en le bénissant. Il dit : « En vérité, s'il achète un terrain, il sera encore chanceux. » Ahmad ibn Sa'id ad-Darimi nous a rapporté, Habban ibn Hilal nous a rapporté, Sa'id ibn Zaid nous a rapporté, d'après Az-Zubair ibn al-Khirrib, d'après Abu Labid Limazah ibn Zabbar, d'après Urwah ibn Abu al-Ju'd al-Bariqi, qui a dit : « Lorsque les marchandises (importées) sont arrivées, le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) m'a donné un dinar, puis il a mentionné ce qui est rapporté dans le hadith. »

INTERDICTION DE RETARDER LE PAIEMENT DES DETTES

Imam Ibnu Majah : 2394

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ الْأَعْرَجِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الظُّلْمُ مَطْلُ الْغَنِيِّ وَإِذَا أُتْبِعَ أَحَدُكُمْ عَلَى مَلِيءٍ فَلْيَتْبَعْ

Hisyam bin Ammar nous a rapporté, d'après Sufyan bin Uyainah, qui nous a rapporté d'après Abu Az Zinad, d'après Al A'raj, d'après Abu Hurairah, a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Un riche qui tarde à payer une dette est injuste, et si la dette de l'un d'entre vous est transférée (l'obligation de payer) à un riche, qu'il l'accepte. »

OBLIGATION DE PAYER LA DETTE POUR CEUX QUI EN SONT CAPABLES

Imam Ibnu Majah : 2395

حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ تَوْبَةَ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ عَنْ يُونُسَ بْنِ عُبَيْدٍ عَنْ نَافِعٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَطْلُ الْغَنِيِّ ظُلْمٌ وَإِذَا أُحِلْتَ عَلَى مَلِيءٍ فَاتْبَعْهُ

Isma'il bin Taubah nous a dit, Husyaim nous a dit, d'après Yunus bin Ubaid, d'après Nafi', d'après Ibn Umar, il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Un riche qui tarde à payer une dette commet une faute, et si la dette de l'un d'entre vous est acceptée par le riche, qu'il l'accepte. »

LA DETTE DOIT ÊTRE PAYÉE

Imam Ibnu Majah : 2396

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ وَالْحَسَنُ بْنُ عَرَفَةَ قَالَا حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ حَدَّثَنِي شُرَحْبِيلُ بْنُ مُسْلِمٍ الْخَوْلَانِيُّ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا أُمَامَةَ الْبَاهِلِيَّ يَقُولُسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الزَّعِيمُ غَارِمٌ وَالدَّيْنُ مَقْضِيٌّ

Il nous a été rapporté que [Hisyam bin Ammar] et [Al Hasan bin Arafah] ont tous deux dit ; [Isma'il bin 'Ayyasy] nous a dit, [Syurahbil bin Muslim Al Khaulani] m'a dit qu'il avait dit ; j'ai entendu [Abu Umamah Al Bahili] dire : « J'ai entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Porter, c'est devoir, et une dette doit être payée. »

LE PROPHÈTE SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM EST DEVENU LA GARANTIE DE LA DETTE

Imam Ibnu Majah : 2397

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ الدَّارَوَرْدِيُّ عَنْ عَمْرِو بْنِ أَبِي عَمْرٍو عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ رَجُلًا لَزِمَ غَرِيمًا لَهُ بِعَشَرَةِ دَنَانِيرَ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ مَا عِنْدِي شَيْءٌ أُعْطِيكَهُ فَقَالَ لَا وَاللَّهِ لَا أُفَارِقُكَ حَتَّى تَقْضِيَنِي أَوْ تَأْتِيَنِي بِحَمِيلٍ فَجَرَّهُ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَمْ تَسْتَنْظِرُهُ فَقَالَ شَهْرًا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَنَا أَحْمِلُ لَهُ فَجَاءَهُ فِي الْوَقْتِ الَّذِي قَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِنْ أَيْنَ أَصَبْتَ هَذَا قَالَ مِنْ مَعْدِنٍ قَالَ لَا خَيْرَ فِيهَا وَقَضَاهَا عَنْهُ

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Ash Shabbah], il nous a été rapporté [Abdul Aziz bin Muhammad Ad Darawardi] d'après [Amru bin Abu Amru] d'après [Ikrimah] d'après [Ibn Abbas] a dit : « À l'époque du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), il y avait un homme qui devait dix dinars à son prêteur. L'emprunteur dit alors : « Je n'ai rien à te rendre. » Le créancier répondit : « Non, par Allah. » Je ne te quitterai pas tant que tu ne m'auras pas payé ou que tu ne m'auras pas fourni une garantie. » Il l'emmena alors auprès du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qui lui demanda : « Combien de temps lui accordes-tu ? » Il répondit : « Un mois. » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dit alors : « Je me porte garant. » Il se présenta donc à l'heure indiquée par le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui). Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) lui demanda alors : « D'où tiens-tu cela ? » Il répondit : « Du trésor trouvé. »

ABU QATADAH A GARANTI LA DETTE D'UN CORPS

Imam Ibnu Majah : 2398

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ أَبِي قَتَادَةَ عَنْ أَبِيهِأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أُتِيَ بِجَنَازَةٍ لِيُصَلِّيَ عَلَيْهَا فَقَالَ صَلُّوا عَلَى صَاحِبِكُمْ فَإِنَّ عَلَيْهِ دَيْنًا فَقَالَ أَبُو قَتَادَةَ أَنَا أَتَكَفَّلُ بِهِ قَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالْوَفَاءِ قَالَ بِالْوَفَاءِ وَكَانَ الَّذِي عَلَيْهِ ثَمَانِيَةَ عَشَرَ أَوْ تِسْعَةَ عَشَرَ دِرْهَمًا

Muhammad ibn Basysyar nous a rapporté, Abu Amir nous a rapporté, Syu'bah nous a rapporté d'après Uthman ibn Abdullah ibn Mauhab. J'ai entendu Abdullah ibn Abou Qatadah, d'après son père, dire : « On apporta un jour le corps du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) pour prier pour lui, mais il dit : « Priez pour vos proches. En réalité, il a encore une dette. » Abou Qatadah dit alors : « Je vais la régler. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) demanda : « Parfaitement ? » Il répondit : « Parfaitement. » Et la dette du corps s'élevait à dix-huit ou dix-neuf dirhams. »

MAIMUNAH REJETTE LE CONSEIL DE SA FAMILLE DE S'ENDETER

Imam Ibnu Majah : 2399

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَبِيدَةُ بْنُ حُمَيْدٍ عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ زِيَادِ بْنِ عَمْرِو بْنِ هِنْدٍ عَنْ ابْنِ حُذَيْفَةَ هُوَ عِمْرَانُ عَنْ أُمِّ الْمُؤْمِنِينَ مَيْمُونَةَ قَالَكَانَتْ تَدَّانُ دَيْنًا فَقَالَ لَهَا بَعْضُ أَهْلِهَا لَا تَفْعَلِي وَأَنْكَرَ ذَلِكَ عَلَيْهَا قَالَتْ بَلَى إِنِّي سَمِعْتُ نَبِيِّي وَخَلِيلِي صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ مَا مِنْ مُسْلِمٍ يَدَّانُ دَيْنًا يَعْلَمُ اللَّهُ مِنْهُ أَنَّهُ يُرِيدُ أَدَاءَهُ إِلَّا أَدَّاهُ اللَّهُ عَنْهُ فِي الدُّنْيَا

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abi Syaïbah], qui l'a rapporté [Oubaidah ibn Humaid] d'après [Mansur] d'après [Ziyad ibn Amru ibn Hind] d'après [Ibn Hudzaifah, à savoir Imran] d'après [Ummul Mukminin Maïmounah]. Imran a dit : « Maïmounah était autrefois endetté, jusqu'à ce que sa famille lui dise : « N'y pense même pas ! » Et ils ont nié ce qu'il avait fait. » Maïmounah a dit : « C'est vrai, j'ai entendu mon Prophète et mon bien-aimé (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Nul musulman n'est endetté tant qu'Allah sait qu'il veut rembourser sa dette ; Allah le remboursera dans ce monde. »

DIEU EST AVEC CEUX QUI SONT DETTES AUSSI LORSQUE LEURS INTENTIONS SONT BONNES

Imam Ibnu Majah : 2400

حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ سُفْيَانَ مَوْلَى الْأَسْلَمِيِّينَ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ جَعْفَرٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ اللَّهُ مَعَ الدَّائِنِ حَتَّى يَقْضِيَ دَيْنَهُ مَا لَمْ يَكُنْ فِيمَا يَكْرَهُ اللَّهُقَالَ فَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ جَعْفَرٍ يَقُولُ لِخَازِنِهِ اذْهَبْ فَخُذْ لِي بِدَيْنٍ فَإِنِّي أَكْرَهُ أَنْ أَبِيتَ لَيْلَةً إِلَّا وَاللَّهُ مَعِي بَعْدَ الَّذِي سَمِعْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ

Ibrahim Al Mundzir nous a rapporté, Abu Fudaik nous a rapporté, Sa'id bin Sufyan, ancien serviteur d'Al Aslamiyiin, nous a rapporté, d'après Ja'far bin Muhammad, d'après son père, d'après Abdullah bin Ja'far, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Allah est avec le débiteur afin qu'il rembourse sa dette, tant qu'il ne commet rien qu'Allah déteste. » Le narrateur a dit : « Abdullah bin Ja'far a dit un jour à son trésorier : « Va me chercher de l'argent pour rembourser ma dette, car après avoir entendu les paroles du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), je ne veux pas passer une seule nuit sans qu'Allah soit avec moi. »