Embrasser l'Islam, cliquez ici
Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
Free Download / Téléchargement gratuit

Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

RÉSOLUTION DES PROBLÈMES AVEC LES TÉMOINS ET LE SERMENT

Imam Ibnu Majah : 2361

حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَقَ الْهَرَوِيُّ إِبْرَاهِيمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ حَاتِمٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْحَارِثِ الْمَخْزُومِيُّ حَدَّثَنَا سَيْفُ بْنُ سُلَيْمَانَ الْمَكِّيُّ أَخْبَرَنِي قَيْسُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالشَّاهِدِ وَالْيَمِينِ

Il nous a dit [Abu Ishaq Al Harawi Ibrahim bin Abdullah bin Hatim] a dit, nous a dit [Abdullah bin Al Harith Al Makhzumi] a dit, nous a dit [Saif bin Sulaiman Al Makki] a dit, m'a dit [Qais bin Sa'd] de [Amru bin Dinar] de [Ibn Abbas] il a dit : « Rasulullah willallahu 'alaihi wasallam a décidé (en résolvant un problème) avec des témoins et un serment."

RASULULLAH SALALLAHU ALAIHI WASALLAM JUSTIFIE SERMENT ET TÉMOIGNAGE

Imam Ibnu Majah : 2362

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ أَنْبَأَنَا جُوَيْرِيَةُ بْنُ أَسْمَاءَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يَزِيدَ مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ مِصْرَ عَنْ سُرَّقٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَجَازَ شَهَادَةَ الرَّجُلِ وَيَمِينَ الطَّالِبِ

Il nous a été rapporté qu'Abu Bakr bin Abu Syaibah a dit, qu'Yazid bin Harun a dit, qu'Juwairiyah bin Asma a dit, qu'Abdullah bin Yazid, ancien esclave d'Al Munba'its, d'après un résident égyptien de Surraq, a dit : « Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a autorisé le témoignage d'un homme et le serment de la personne qui le demande. »

UN FAUX TÉMOIGNAGE ÉQUIVAUT À SYIRIK

Imam Ibnu Majah : 2363

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ الْعُصْفُرِيُّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَبِيبِ بْنِ النُّعْمَانِ الْأَسَدِيِّ عَنْ خُرَيْمِ بْنِ فَاتِكٍ الْأَسَدِيِّ قَالَصَلَّى النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الصُّبْحَ فَلَمَّا انْصَرَفَ قَامَ قَائِمًا فَقَالَ عُدِلَتْ شَهَادَةُ الزُّورِ بِالْإِشْرَاكِ بِاللَّهِ ثَلَاثَ مَرَّاتٍ ثُمَّ تَلَا هَذِهِ الْآيَةَ{ وَاجْتَنِبُوا قَوْلَ الزُّورِ حُنَفَاءَ لِلَّهِ غَيْرَ مُشْرِكِينَ بِهِ }

Abu Bakr ibn Abu Syaibah nous a rapporté, Muhammad ibn Ubaid nous a rapporté, Sufyan al-Ushfuri nous a rapporté, d'après son père, d'après Habib an-Nu'mani al-Asadi, d'après Khuraim ibn Fatik al-Asadi. Il a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a accompli la prière du matin. Une fois celle-ci terminée, il s'est levé et a dit : « Le faux témoignage est comparable à l'associationnisme envers Allah. » Il a répété cela trois fois, puis il a récité le verset : « Éloignez-vous des idoles impures et des paroles mensongères. Soyez sincères envers Allah et ne Lui associez rien. » (Sourate Al-Hajj, versets 30-31). »

MENACES POUR CEUX QUI PARLENT MENSONGE

Imam Ibnu Majah : 2364

حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْفُرَاتِ عَنْ مُحَارِبِ بْنِ دِثَارٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَنْ تَزُولَ قَدَمَا شَاهِدِ الزُّورِ حَتَّى يُوجِبَ اللَّهُ لَهُ النَّارَ

Suwaid bin Sa'id nous a rapporté, Muhammad bin Al Furat nous a rapporté, d'après Muharib bin Ditsar, d'après Ibn Umar, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Les deux pieds de celui qui jure faussement ne bougeront pas jusqu'à ce qu'Allah le mette en enfer. »

LE TÉMOIGNAGE DES EXPERTS BIBLIQUES CONTRE EUX

Imam Ibnu Majah : 2365

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ طَرِيفٍ حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ الْأَحْمَرُ عَنْ مُجَالِدٍ عَنْ عَامِرٍ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَجَازَ شَهَادَةَ أَهْلِ الْكِتَابِ بَعْضِهِمْ عَلَى بَعْضٍ

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Tharif] a dit, il nous a été rapporté [Abu Khalid Al Ahmar] de [Mujalid] de [Amir] de [Jabir bin Abdullah] a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a permis que le témoignage de certains de leurs scribes soit préféré à celui des autres. »

INTERDICTION DE FAIRE DES DISTINCTIONS DANS L'ATTRIBUTION DE FRAIS DE FORMATION AUX ENFANTS

Imam Ibnu Majah : 2366

حَدَّثَنَا أَبُو بِشْرٍ بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي هِنْدٍ عَنْ الشَّعْبِيِّ عَنْ النُّعْمَانِ بْنِ بَشِيرٍ قَالَانْطَلَقَ بِهِ أَبُوهُ يَحْمِلُهُ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ اشْهَدْ أَنِّي قَدْ نَحَلْتُ النُّعْمَانَ مِنْ مَالِي كَذَا وَكَذَا قَالَ فَكُلَّ بَنِيكَ نَحَلْتَ مِثْلَ الَّذِي نَحَلْتَ النُّعْمَانَ قَالَ لَا قَالَ فَأَشْهِدْ عَلَى هَذَا غَيْرِي قَالَ أَلَيْسَ يَسُرُّكَ أَنْ يَكُونُوا لَكَ فِي الْبِرِّ سَوَاءً قَالَ بَلَى قَالَ فَلَا إِذًا

D'après Abu Bisyr Bakr bin Khalaf, Yazid bin Zurai', qui tient de Dawud bin Abu Hind, d'après Ash Sya'bi, d'après An Nu'man bin Basyir, son père l'emmena un jour auprès du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et lui dit : « J'ai donné à An Nu'man une somme d'argent. » Le Prophète demanda : « As-tu fait de même pour ton autre fils ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète dit : « Trouve un autre témoin. » Puis il poursuivit : « Ne souhaiterais-tu pas qu'on te soit aussi bienveillant ? » Il répondit : « Bien sûr. » Le Prophète dit alors : « Ne le fais pas. »

COMMANDEMENT À APPLIQUER ÉQUITABLEMENT AUX ENFANTS

Imam Ibnu Majah : 2367

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ وَمُحَمَّدِ بْنِ النُّعْمَانِ بْنِ بَشِيرٍ أَخْبَرَاهُ عَنْ النُّعْمَانِ بْنِ بَشِيرٍأَنَّ أَبَاهُ نَحَلَهُ غُلَامًا وَأَنَّهُ جَاءَ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يُشْهِدُهُ فَقَالَ أَكُلَّ وَلَدِكَ نَحَلْتَهُ قَالَ لَا قَالَ فَارْدُدْهُ

Hisyam bin Ammar nous a rapporté, d'après Sufyan, qui tenait d'après Az Zuhri, qui tenait d'après Humaid bin 'Abdurrahman et Muhammad bin An Nu'man bin Basyir, tous deux tenant d'après An Nu'man bin Basyir, que son père lui avait donné un esclave, puis lui avait demandé de rencontrer le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) pour qu'il en soit témoin. Il lui demanda alors : « As-tu donné tous tes enfants ? » Il répondit : « Non. » Il dit alors : « Rends-moi l'esclave. »

LA LOI DES DONS NON REMBOURSABLES

Imam Ibnu Majah : 2368

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ وَأَبُو بَكْرِ بْنُ خَلَّادٍ الْبَاهِلِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ عَنْ حُسَيْنٍ الْمُعَلِّمِ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ طَاوُسٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ وَابْنِ عُمَرَيَرْفَعَانِ الْحَدِيثَ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَحِلُّ لِلرَّجُلِ أَنْ يُعْطِيَ الْعَطِيَّةَ ثُمَّ يَرْجِعَ فِيهَا إِلَّا الْوَالِدَ فِيمَا يُعْطِي وَلَدَهُ

Il nous a été rapporté que [Muhammad bin Basysyar] et [Abu Bakr bin Khallad Al Bahili] ont tous deux dit ; [Ibn Abu Adi] d'après [Husain Al Mu'allim] d'après [Amru bin Syu'aib] d'après [Thawus] d'après [Ibn Abbas] et [Ibn Umar] ont tous deux rapporté ce hadith au Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), qui a dit : « Il n'est pas permis à un homme de faire un cadeau et de le réclamer ensuite, sauf dans le cas d'un parent concernant un cadeau qu'il a fait à son enfant. »

INTERDICTION DE REPRENDRE DES CADEAUX SAUF AUX PARENTS

Imam Ibnu Majah : 2369

حَدَّثَنَا جَمِيلُ بْنُ الْحَسَنِ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى حَدَّثَنَا سَعِيدٌ عَنْ عَامِرٍ الْأَحْوَلِ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَرْجِعْ أَحَدُكُمْ فِي هِبَتِهِ إِلَّا الْوَالِدَ مِنْ وَلَدِهِ

[Jamil bin Al Hasan] a dit, [Abdul A'la] nous a dit [Sa'id] d'après [Amir Al Ahwal] d'après [Amru bin Syu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père] que le Prophète d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Aucun d'entre vous ne doit reprendre ce qu'il a donné, sauf un parent à son enfant. »

LES BIENS UMRA DEVIENNENT LA PROPRIÉTÉ DU DESTINATAIRE

Imam Ibnu Majah : 2370

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ زَكَرِيَّا بْنِ أَبِي زَائِدَةَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا عُمْرَى فَمَنْ أُعْمِرَ شَيْئًا فَهُوَ لَهُ

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] a dit, il nous a été rapporté [Yahya ibn Zakaria ibn Abou Za'idah] de [Muhammad ibn Amru] de [Abou Salama] de [Abou Hurairah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de umra, donc quiconque se voit attribuer une umra pour quelque chose, cela (quelque chose) lui appartient. »

DROITS DE SÉCURITÉ POUR L'UMRA

Imam Ibnu Majah : 2371

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ جَابِرٍ قَالَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ مَنْ أَعْمَرَ رَجُلًا عُمْرَى لَهُ وَلِعَقِبِهِ فَقَدْ قَطَعَ قَوْلُهُ حَقَّهُ فِيهَا فَهِيَ لِمَنْ أُعْمِرَ وَلِعَقِبِهِ

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Rumh], il nous a été rapporté [Al Laits bin Sa'd] d'après [Ibn Shihab] d'après [Abu Salamah] d'après [Jabir], il a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dire : « Quiconque confie une Omra à quelqu'un et à ses descendants, ses paroles le privent de tout droit de récupérer cette Omra. Dès lors, la Omra appartiendra à celui qui l'a reçue et à ses descendants. »

L'UMRA DEVIENT LA PROPRIÉTÉ DES HÉRITIERS

Imam Ibnu Majah : 2372

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ طَاوُسٍ عَنْ حُجْرٍ الْمَدَرِيِّ عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ جَعَلَ الْعُمْرَى لِلْوَارِثِ

Il nous a été dit [Hisyam bin Ammar], il nous a été dit [Sufyan] d'après [Amru bin Dinar] d'après [Thawus] d'après [Hujr Al Madari] d'après [Zaid bin Thabit] a dit : « Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a décrété que la Omra pouvait être la propriété des héritiers. »

LA LOI DE LA RUQBA ET DE LA UMRA DEVIENT DES DROITS DE PROPRIÉTÉ

Imam Ibnu Majah : 2373

حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ أَنْبَأَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ أَنْبَأَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ عَنْ عَطَاءٍ عَنْ حَبِيبِ بْنِ أَبِي ثَابِتٍ عَنْ ابْنِ عُمَرَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا رُقْبَى فَمَنْ أُرْقِبَ شَيْئًا فَهُوَ لَهُ حَيَاتَهُ وَمَمَاتَهُقَالَ وَالرُّقْبَى أَنْ يَقُولَ هُوَ لِلْآخَرِ مِنِّي وَمِنْكَ مَوْتًا

Ishaq bin Manshur nous a rapporté, Abdurrazaq nous a rapporté, Ibn Juraij nous a rapporté, d'après Atha, d'après Habib bin Abu Thabit, d'après Ibn Umar, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de ruqba ; celui qui reçoit une ruqba a le droit de la conserver de son vivant et après sa mort. » Ibn Umar a expliqué : « La ruqba consiste à dire : "Elle appartiendra à une autre personne décédée entre nous." »

L'UMRA ET LA RUQBA DEVIENNENT LA PROPRIÉTÉ DU BÉNÉFICIAIRE

Imam Ibnu Majah : 2374

حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ رَافِعٍ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ ح و حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ قَالَا حَدَّثَنَا دَاوُدُ عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْعُمْرَى جَائِزَةٌ لِمَنْ أُعْمِرَهَا وَالرُّقْبَى جَائِزَةٌ لِمَنْ أُرْقِبَهَا

Amru bin Rafi' nous a dit, Husyaim nous a dit. (Il est dit ailleurs) Ali bin Muhammad nous a dit, Abu Mu'awiyah nous a dit, tous deux ont dit ; Dawud nous a dit d'après Abu Az Zubair, d'après Jabir bin Abdullah, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « La 'umra est permise à ceux qui la reçoivent, et la 'ruqba est permise à ceux qui la reçoivent. »

LA PARABOLE DE L'HOMME QUI DEMANDAIT SON DON EN RETOUR

Imam Ibnu Majah : 2375

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ عَنْ عَوْفٍ عَنْ خِلَاسٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّ مَثَلَ الَّذِي يَعُودُ فِي عَطِيَّتِهِ كَمَثَلِ الْكَلْبِ أَكَلَ حَتَّى إِذَا شَبِعَ قَاءَ ثُمَّ عَادَ فِي قَيْئِهِ فَأَكَلَهُ

Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] a dit, il nous a été rapporté [Abu Usamah] d'après [Auf] d'après [Khilas] d'après [Abu Hurairah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Par exemple, une personne qui réclame quelque chose qu'elle a rendu est comme un chien qui mange, lorsqu'il est rassasié, il recrache et recommence à manger. »

INTERDICTION DE DEMANDER UN CADEAU

Imam Ibnu Majah : 2376

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى قَالَا حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ قَالَ سَمِعْتُ قَتَادَةَ يُحَدِّثُ عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْعَائِدِ فِي قَيْئِهِ

Il nous a été rapporté que [Muhammad bin Basysyar] et [Muhammad bin Al Mutsanna] ont tous deux dit ; [Muhammad bin Ja'far] nous a rapporté que [Syu'bah] a dit ; j'ai entendu [Qatadah] rapporter de [Sa'id bin Al Musayyab] de [Ibn Abbas] qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Celui qui revient en demandant des cadeaux est comme celui qui mange son vomi. »

PARABOLE DE LA DEMANDE DE RETOUR DU DON

Imam Ibnu Majah : 2377

حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يُوسُفَ الْعَرْعَرِيُّ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ أَبِي حَكِيمٍ حَدَّثَنَا الْعُمَرِيُّ عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ عَنْ ابْنِ عُمَرَعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْعَائِدُ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ

Il nous a été rapporté [Ahmad bin Abdullah bin Yusuf Al 'Ar'ari], il nous a été rapporté [Yazid bin Abu Hakim], il nous a été rapporté [Al 'Umari] d'après [Zaid bin Aslam] d'après [Ibn Umar] d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Celui qui réclame son cadeau est comme un chien qui reprend son vomi. »

LE DROIT D'UNE PERSONNE À CE QU'ELLE A DONNÉ AVANT QU'ELLE NE SOIT LIVRÉ

Imam Ibnu Majah : 2378

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَعِيلَ قَالَا حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ إِسْمَعِيلَ بْنِ مُجَمِّعِ بْنِ جَارِيَةَ الْأَنْصَارِيُّ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَقَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الرَّجُلُ أَحَقُّ بِهِبَتِهِ مَا لَمْ يُثَبْ مِنْهَا

Il nous a été rapporté qu'Ali bin Muhammad et Muhammad bin Ismai ont tous deux dit ; Waki' nous a dit, Ibrahim bin Isma'il bin Mujammi' bin Jariyah Al Anshar nous a rapporté d'après Amru bin Dinar, d'après Abu Hurairah, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Une personne a davantage droit à son don tant qu'elle le contrôle (qu'elle ne l'a pas donné à un autre). »

LES FEMMES NE DEVRAIENT PAS UTILISER D'ARGENT SANS LA PERMISSION DE LEUR MARI

Imam Ibnu Majah : 2379

حَدَّثَنَا أَبُو يُوسُفَ الرَّقِّيُّ مُحَمَّدُ بْنُ أَحْمَدَ الصَّيْدَلَانِيُّ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ عَنْ الْمُثَنَّى بْنِ الصَّبَّاحِ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ فِي خُطْبَةٍ خَطَبَهَا لَا يَجُوزُ لِامْرَأَةٍ فِي مَالِهَا إِلَّا بِإِذْنِ زَوْجِهَا إِذَا هُوَ مَلَكَ عِصْمَتَهَا

Il nous a été rapporté [Abu Yusuf Ar Raqqi Muhammad bin Ahmad Ash Shaidalani] a dit, il nous a été rapporté [Muhammad bin Salamah] d'après [Al Mutsanna bin Ash Shabbah] d'après [Amru bin Syu'aib] d'après [son père] d'après [son grand-père] que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit dans son sermon : « Une femme ne doit pas dépenser son argent sans la permission de son mari, si son mari l'a légalement épousée. »

PERMISSION DU MARI DE FAIRE L'AUMÔNE AUX BIJOUX DE SA FEMME

Imam Ibnu Majah : 2380

حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ أَخْبَرَنِي اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَحْيَى رَجُلٌ مِنْ وَلَدِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ جَدَّتَهُ خَيْرَةَ امْرَأَةَ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِحُلِيٍّ لَهَا فَقَالَتْ إِنِّي تَصَدَّقْتُ بِهَذَا فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا يَجُوزُ لِلْمَرْأَةِ فِي مَالِهَا إِلَّا بِإِذْنِ زَوْجِهَا فَهَلْ اسْتَأْذَنْتِ كَعْبًا قَالَتْ نَعَمْ فَبَعَثَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِلَى كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ زَوْجِهَا فَقَالَ هَلْ أَذِنْتَ لِخَيْرَةَ أَنْ تَتَصَدَّقَ بِحُلِيِّهَا فَقَال نَعَمْ فَقَبِلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِنْهَا

Harmalah bi Yahya nous a rapporté qu'Abdullah bin Wahb nous a rapporté qu'Al Laits bin Sa'd me l'a rapporté d'après Abdullah bin Yahya, fils de Ka'b bin Malik, qui tenait son père de son grand-père. Il m'a rapporté que sa grand-mère Khairah, l'épouse de Ka'b bin Malik, vint voir le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) en lui apportant ses bijoux. Elle dit alors : « Je veux donner ces bijoux en aumône. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) lui dit alors : « Une épouse ne peut faire l'aumône sans la permission de son mari. As-tu demandé la permission à Ka'b ? » Il répondit : « Oui. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) envoya alors quelqu'un demander à Ka'b bin Malik, son époux : « As-tu autorisé Khairah à donner l'aumône avec ses bijoux ? » Ka'b répondit : « Oui. » Finalement, le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) accepta l'aumône.