Imam Ibnu Majah : 2341
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ حَدَّثَنَا سِمَاكُ بْنُ حَرْبٍ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ قُرَيْشًا أَتَوْا امْرَأَةً كَاهِنَةً فَقَالُوا لَهَا أَخْبِرِينَا أَشْبَهَنَا أَثَرًا بِصَاحِبِ الْمَقَامِ فَقَالَتْ إِنْ أَنْتُمْ جَرَرْتُمْ كِسَاءً عَلَى هَذِهِ السِّهْلَةِ ثُمَّ مَشَيْتُمْ عَلَيْهَا أَنْبَأْتُكُمْ قَالَ فَجَرُّوا كِسَاءً ثُمَّ مَشَى النَّاسُ عَلَيْهَا فَأَبْصَرَتْ أَثَرَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَتْ هَذَا أَقْرَبُكُمْ إِلَيْهِ شَبَهًا ثُمَّ مَكَثُوا بَعْدَ ذَلِكَ عِشْرِينَ سَنَةً أَوْ مَا شَاءَ اللَّهُ ثُمَّ بَعَثَ اللَّهُ مُحَمَّدًا صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Yahya, rapporté par Muhammad ibn Yusuf, rapporté par Isra'il, d'après Simak ibn Harb, d'après Ikrimah, d'après Ibn Abbas, qui a dit : « Les Qurayshites vinrent consulter une devineresse et lui demandèrent : « Dis-nous qui, parmi nous, a les empreintes de pas les plus semblables à celles du maître de ce lieu (Abraham) ? » Elle répondit : « Si vous étendez un tissu sur ce sable et que vous marchez dessus, je vous le dirai. » Ibn Abbas dit : « Ils étendirent donc le tissu et marchèrent dessus, jusqu'à ce que la femme puisse voir la ressemblance du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) avec Ibrahim. La femme dit alors : « C'est celui qui lui ressemble le plus parmi vous. » Après cela, ils gardèrent le silence pendant vingt ans, ou aussi longtemps qu'Allah le voudra. » Puis Allah a envoyé Muhammad (sallallahu 'alayhi wasallam). »
Imam Ibnu Majah : 2342
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ زِيَادِ بْنِ سَعْدٍ عَنْ هِلَالِ بْنِ أَبِي مَيْمُونَةَ عَنْ أَبِي مَيْمُونَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ خَيَّرَ غُلَامًا بَيْنَ أَبِيهِ وَأُمِّهِ وَقَالَ يَا غُلَامُ هَذِهِ أُمُّكَ وَهَذَا أَبُوكَ
Hisyam bin Ammar nous a dit, Sufyan bin Uyainah nous a dit, d'après Ziyad bin Sa'd, d'après Hilal bin Abu Maimunah, d'après Abu Maimunah, d'après Abu Hurairah, a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a donné à un garçon le choix entre son père et sa mère, il a dit : « Ô petit enfant, voici ta mère et voici ton père. »
Imam Ibnu Majah : 2343
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ عَنْ عُثْمَانَ الْبَتِّيِّ عَنْ عَبْدِ الْحَمِيدِ بْنِ سَلَمَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِأَنَّ أَبَوَيْهِ اخْتَصَمَا إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَحَدُهُمَا كَافِرٌ وَالْآخَرُ مُسْلِمٌ فَخَيَّرَهُ فَتَوَجَّهَ إِلَى الْكَافِرِ فَقَالَ اللَّهُمَّ اهْدِهِ فَتَوَجَّهَ إِلَى الْمُسْلِمِ فَقَضَى لَهُ بِهِ
D'après Abu Bakr bin Abu Syaibah, Isma'il bin Ulayyah, d'après Uthman Al Batti, d'après Abdul Hamid bin Salamah, d'après son père, d'après son grand-père, les deux parents se plaignirent au Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). L'un était infidèle et l'autre musulman. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) laissa alors le choix à son enfant. Ce dernier se tourna vers celui qui était encore infidèle et pria : « Ô Allah, guide-le ! » Puis, l'enfant se tourna vers les musulmans, jusqu'à ce que le Prophète décide finalement qu'il suivrait ses parents musulmans.
Imam Ibnu Majah : 2344
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عَوْفٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الصُّلْحُ جَائِزٌ بَيْنَ الْمُسْلِمِينَ إِلَّا صُلْحًا حَرَّمَ حَلَالًا أَوْ أَحَلَّ حَرَامًا
Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah], il nous a été rapporté [Khalid ibn Makhlad], il nous a été rapporté [Katsir ibn Abdallah ibn Amru ibn Auf] de [son père] de [son grand-père], il a dit : « J'ai entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Il est permis de faire la paix entre les musulmans, sauf pour la paix d'interdire ce qui est licite ou de rendre licite ce qui est illicite. »
Imam Ibnu Majah : 2345
حَدَّثَنَا أَزْهَرُ بْنُ مَرْوَانَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى حَدَّثَنَا سَعِيدٌ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍأَنَّ رَجُلًا كَانَ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي عُقْدَتِهِ ضَعْفٌ وَكَانَ يُبَايِعُ وَأَنَّ أَهْلَهُ أَتَوْا النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ احْجُرْ عَلَيْهِ فَدَعَاهُ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَنَهَاهُ عَنْ ذَلِكَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي لَا أَصْبِرُ عَنْ الْبَيْعِ فَقَال إِذَا بَايَعْتَ فَقُلْ هَا وَلَا خِلَابَةَ
Il nous a été rapporté [Azhar bin Marwan], il nous a été rapporté [Abdul A'la], il nous a été rapporté [Sa'id] d'après [Qatadah] d'après [Anas bin Malik] : « Du temps du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), il y avait un homme qui ne pouvait tenir ses promesses, car il était commerçant. Sa famille vint alors trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et dit : « Ô Messager d'Allah, arrête-le ! » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) appela alors cet homme et lui interdit de continuer ainsi. Mais il répondit : « Ô Messager d'Allah, je ne peux m'empêcher d'acheter et de vendre. »
Imam Ibnu Majah : 2346
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَقَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانٍ قَالَهُوَ جَدِّي مُنْقِذُ بْنُ عَمْرٍو وَكَانَ رَجُلًا قَدْ أَصَابَتْهُ آمَّةٌ فِي رَأْسِهِ فَكَسَرَتْ لِسَانَهُ وَكَانَ لَا يَدَعُ عَلَى ذَلِكَ التِّجَارَةَ وَكَانَ لَا يَزَالُ يُغْبَنُ فَأَتَى النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ لَهُ إِذَا أَنْتَ بَايَعْتَ فَقُلْ لَا خِلَابَةَ ثُمَّ أَنْتَ فِي كُلِّ سِلْعَةٍ ابْتَعْتَهَا بِالْخِيَارِ ثَلَاثَ لَيَالٍ فَإِنْ رَضِيتَ فَأَمْسِكْ وَإِنْ سَخِطْتَ فَارْدُدْهَا عَلَى صَاحِبِهَا
Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah], qui nous l'a rapporté [Abdul A'la] de [Muhammad ibn Ishaq] de [Muhammad ibn Yahya ibn Hibban]. Il a dit : « Mon grand-père, Munqid ibn Amru, était un homme atteint d'une infirmité thoracique et la bouche brisée. Malgré son état, il refusait d'abandonner son commerce, car on lui mentait souvent. Il alla donc voir le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) et lui fit part de sa situation. Le Prophète lui dit alors : « Si tu vends, sois honnête et ne me trompe pas. Si tu achètes, tu as trois jours pour réfléchir. Si tu es satisfait, prends l'objet ; sinon, rends-le au propriétaire. »
Imam Ibnu Majah : 2347
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا شَبَابَةُ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ بُكَيْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْأَشَجِّ عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَعْدٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ قَالَأُصِيبَ رَجُلٌ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي ثِمَارٍ ابْتَاعَهَا فَكَثُرَ دَيْنُهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ تَصَدَّقُوا عَلَيْهِ فَتَصَدَّقَ النَّاسُ عَلَيْهِ فَلَمْ يَبْلُغْ ذَلِكَ وَفَاءَ دَيْنِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ خُذُوا مَا وَجَدْتُمْ وَلَيْسَ لَكُمْ إِلَّا ذَلِكَ يَعْنِي الْغُرَمَاءَ
D'après Abu Bakr bin Abu Syaibah, Syababah a dit, d'après Al Laits bin Sa'd, d'après Bukair bin Abdullah Al Asyaj, d'après Iyadl bin Abdullah bin Sa'd, d'après Abu Sa'id Al Khudri, il a dit : « Du temps du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), un homme fit faillite car les fruits qu'il vendait étaient endommagés, ce qui avait alourdi ses dettes. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit alors : « Faites-lui l'aumône. » On lui fit l'aumône, mais cela ne suffit pas à couvrir toutes les dettes. Alors le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « Prenez ce que vous avez, et vous n'avez aucun autre droit. » (À savoir, envers les détenteurs du capital.) »
Imam Ibnu Majah : 2348
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُسْلِمِ بْنِ هُرْمُزٍ عَنْ سَلَمَةَ الْمَكِّيِّ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ خَلَعَ مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ مِنْ غُرَمَائِهِ ثُمَّ اسْتَعْمَلَهُ عَلَى الْيَمَنِفَقَالَ مُعَاذٌ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اسْتَخْلَصَنِي بِمَالِي ثُمَّ اسْتَعْمَلَنِي
Muhammad ibn Bashyar nous a rapporté, Abu 'Ashim nous a rapporté, Abdullah ibn Muslim ibn Hurmuz nous a rapporté, d'après Salamah al-Makki, d'après Jabir ibn Abdullah, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a affranchi Mu'adz ibn Jabal de ses créanciers, puis l'a employé au Yémen. Mu'adz a dit : « En vérité, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) m'a affranchi de mes biens, puis m'a mis au travail. »
Imam Ibnu Majah : 2349
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ ح و حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ جَمِيعًا عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ الْعَزِيزِ عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ هِشَامٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ وَجَدَ مَتَاعَهُ بِعَيْنِهِ عِنْدَ رَجُلٍ قَدْ أَفْلَسَ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ مِنْ غَيْرِهِ
Abou Bakr ibn Abou Syaïbah nous a rapporté que Sufyan ibn Uyaïna nous l'a rapporté. (Autrement dit) Muhammad ibn Rumh nous a rapporté que Al-Lait ibn Sa'd nous l'a rapporté. Tout cela d'après Yahya ibn Sa'id, d'après Abou Bakr ibn Muhammad ibn Amru ibn Hazm, d'après Umar ibn Abd al-Aziz, d'après Abou Bakr ibn Abdurrahman ibn al-Harith, d'après Hisham, d'après Abou Hourayra. Il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque hérite d'un bien d'un homme insolvable, celui-ci (le détenteur du capital) a plus de droits sur ce bien que quiconque. »
Imam Ibnu Majah : 2350
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ هِشَامٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ أَيُّمَا رَجُلٍ بَاعَ سِلْعَةً فَأَدْرَكَ سِلْعَتَهُ بِعَيْنِهَا عِنْدَ رَجُلٍ وَقَدْ أَفْلَسَ وَلَمْ يَكُنْ قَبَضَ مِنْ ثَمَنِهَا شَيْئًا فَهِيَ لَهُ وَإِنْ كَانَ قَبَضَ مِنْ ثَمَنِهَا شَيْئًا فَهُوَ أُسْوَةٌ لِلْغُرَمَاءِ
Il nous a été rapporté [Hisyam bin Ammar], il nous a été rapporté [Isma'il bin Ayyasy] d'après [Musa bin Uqbah] d'après [Az Zuhri] d'après [Abu Bakr bin 'Abdurrahman Ibnul Harith bin Hisham] d'après [Abu Hurairah] que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque vend des biens et constate ensuite que ces biens sont toujours chez un débiteur insolvable, alors qu'il n'a pas payé, s'il reçoit le paiement, alors le bien lui revient de droit. S'il a payé, alors il est comme le créancier. »
Imam Ibnu Majah : 2351
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدِّمَشْقِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ عَنْ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ عَنْ أَبِي الْمُعْتَمِرِ بْنِ عَمْرِو بْنِ رَافِعٍ عَنْ ابْنِ خَلْدَةَ الزُّرَقِيِّ وَكَانَ قَاضِيًا بِالْمَدِينَةِ قَالَجِئْنَا أَبَا هُرَيْرَةَ فِي صَاحِبٍ لَنَا قَدْ أَفْلَسَ فَقَالَ هَذَا الَّذِي قَضَى فِيهِ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّمَا رَجُلٍ مَاتَ أَوْ أَفْلَسَ فَصَاحِبُ الْمَتَاعِ أَحَقُّ بِمَتَاعِهِ إِذَا وَجَدَهُ بِعَيْنِهِ
Il nous a été rapporté qu'Ibrahim Ibnul Mundzir Al Hizami et 'Abdurrahman bin Ibrahim Ad Dimasyqi ont tous deux dit ; Ibn Abu Fudaik, d'après Ibn Abu Dzi'b, d'après Abu Al Mu'tamir bin Amru bin Rafi', d'après Ibn Khaldah Az Zuraqi (qui était juge à Médine), a dit : « Nous sommes venus nous plaindre à Abu Hurairah de la faillite de notre intendant. Il nous a alors dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a décrété que tout homme qui meurt ou fait faillite a davantage de droits sur ses biens s'il les retrouve encore. »
Imam Ibnu Majah : 2352
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ بْنِ سَعِيدِ بْنِ كَثِيرِ بْنِ دِينَارٍ الْحِمْصِيُّ حَدَّثَنَا الْيَمَانُ بْنُ عَدِيٍّ حَدَّثَنِي الزُّبَيْدِيُّ مُحَمَّدُ بْنُ الْوَلِيدِ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّمَا امْرِئٍ مَاتَ وَعِنْدَهُ مَالُ امْرِئٍ بِعَيْنِهِ اقْتَضَى مِنْهُ شَيْئًا أَوْ لَمْ يَقْتَضِ فَهُوَ أُسْوَةٌ لِلْغُرَمَاءِ
Amru bin Uthman bin Sa'id bin Katsir bin Dinar Al Himshi nous a dit, Al Yaman bin Adi nous a dit, Az Zubaidi Muhammad Ibnul Walid m'a dit, d'après Az Zuhri, d'après Abu Salamah, d'après Abu Hurairah, il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque meurt en possédant un bien appartenant à autrui, qu'il lui ait donné quelque chose ou non, alors il (le propriétaire du bien) est comme le propriétaire de la dette. »
Imam Ibnu Majah : 2353
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَمْرُو بْنُ رَافِعٍ قَالَا حَدَّثَنَا جَرِيرٌ عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ عَنْ عَبِيدَةَ السَّلْمَانِيِّ قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْعُودٍسُئِلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّ النَّاسِ خَيْرٌ قَالَ قَرْنِي ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ ثُمَّ يَجِيءُ قَوْمٌ تَبْدُرُ شَهَادَةُ أَحَدِهِمْ يَمِينَهُ وَيَمِينُهُ شَهَادَتَهُ
Il nous a été rapporté que [Uthman bin Abu Syaibah] et [Amru bin Rafi'] ont tous deux dit ; [Jarir] nous a rapporté de [Mansur] de [Ibrahim] de [Abidah As Salmani] a dit ; [Abdullah bin Mas'ud] a dit ; On a un jour demandé au Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) : « Qui est le meilleur des hommes ? » Il a répondu : « Les gens qui ont vécu à mon époque, puis ceux qui les ont suivis, puis ceux qui les ont suivis, puis viendra un peuple dont le témoignage de l'un d'eux précédera leur serment, et dont le serment précédera leur témoignage. »
Imam Ibnu Majah : 2354
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بنُ الْجَرَّاحِ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ عَنْ جَابِرِ بْنِ سَمُرَةَ قَالَخَطَبَنَا عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ بِالْجَابِيَةِ فَقَالَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَامَ فِينَا مِثْلَ مُقَامِي فِيكُمْ فَقَالَ احْفَظُونِي فِي أَصْحَابِي ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ ثُمَّ يَفْشُو الْكَذِبُ حَتَّى يَشْهَدَ الرَّجُلُ وَمَا يُسْتَشْهَدُ وَيَحْلِفَ وَمَا يُسْتَحْلَفُ
Il nous a été rapporté qu'Abdullah Ibn al-Jarrah a dit, qu'il nous a été rapporté par Jarir, d'après Abdul Malik ibn Umair, d'après Jabir ibn Samurah. Il a dit : « Umar Ibn al-Khattab a prêché à Jabiah et a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) s'est tenu devant nous comme je me tiens devant vous, et il a dit : « Préservez les droits de mes compagnons, puis de ceux qui les suivront, puis de ceux qui les suivront. Après cela, les mensonges se répandront, jusqu'à ce qu'un homme témoigne sans qu'on le lui demande et qu'il jure sans qu'on le lui demande. »
Imam Ibnu Majah : 2355
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ عَبدِ الرَّحْمَنِ الْجُعْفِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ الْحُبَابِ الْعُكْلِيُّ أَخْبَرَنِي أُبَيُّ بْنُ عَبَّاسِ بْنِ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيُّ حَدَّثَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ بْنِ عَفَّانَ حَدَّثَنِي خَارِجَةُ بْنُ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبِي عَمْرَةَ الْأَنْصَارِيُّ أَنَّهُ سَمِعَ زَيْدَ بْنَ خَالِدٍ الْجُهَنِيَّ يَقُولُإِنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ خَيْرُ الشُّهُودِ مَنْ أَدَّى شَهَادَتَهُ قَبْلَ أَنْ يُسْأَلَهَا
Il nous a été rapporté qu'Ali bin Muhammad et Muhammad bin 'Abdurrahman Al Ju'fi ont tous deux dit ; Zaid Ibnul Hubab Al 'Ukli a dit, Ubai bin Abbas bin Sahl bin Sa'd As Sa'idi a dit, Abu Bakr bin Amru bin Hazm a dit, Muhammad bin Abdullah bin Amru bin Uthman bin Affan a dit, Kharijah bin Zaid bin Thabit a dit, Abdurrahman bin Abu Amrah Al Ansari a dit avoir entendu Zaid bin Khalid Al Juhani dire : « Le meilleur témoin est celui qui témoigne avant même qu'on le lui demande. »
Imam Ibnu Majah : 2356
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ الْجُبَيْرِيُّ وَجَمِيلُ بْنُ الْحَسَنِ الْعَتَكِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَرْوَانَ الْعِجْلِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ أَبِي نَضْرَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ قَالَتَلَا هَذِهِ الْآيَةَ{ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا تَدَايَنْتُمْ بِدَيْنٍ إِلَى أَجَلٍ مُسَمًّى حَتَّى بَلَغَ فَإِنْ أَمِنَ بَعْضُكُمْ بَعْضًا }فَقَالَ هَذِهِ نَسَخَتْ مَا قَبْلَهَا
Il nous a été rapporté [Ubaidullah bin Yusuf Al Jubairi] et [Jamil bin Al Hasan Al Atiki] ont tous deux dit ; [Muhammad bin Marwan Al Ijli] nous a rapporté, [Abdul Malik bin An Nadlrah] nous a rapporté de [son père] d'après [Abu Sa'id Al Khudri] qui a dit en lisant ce verset : « Ô vous qui croyez, lorsque vous avez une dette pour une durée déterminée, écrivez-la », jusqu'au verset : « Mais si certains d'entre vous font confiance à d'autres », il a dit : « Ce verset efface le verset précédent. »
Imam Ibnu Majah : 2357
حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ مُحَمَّدٍ الرَّقِّيُّ حَدَّثَنَا مُعَمَّرُ بْنُ سُلَيْمَانَ ح و حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ قَالَا حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ أَرْطَاةَ عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا تَجُوزُ شَهَادَةُ خَائِنٍ وَلَا خَائِنَةٍ وَلَا مَحْدُودٍ فِي الْإِسْلَامِ وَلَا ذِي غِمْرٍ عَلَى أَخِيهِ
Il nous a été rapporté par Ayyub bin Muhammad Ar Raqqi, qui nous a également rapporté Ma'mar bin Sulaiman. (Il est dit ailleurs) Il nous a été rapporté par Muhammad bin Yahya, qui nous a également rapporté Yazid bin Harun, qui nous a tous deux rapporté ; il nous a été rapporté par Hajjaj bin Arthah, d'après Amru bin Syu'aib, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'y a pas de témoignage entre les hommes et les femmes qui trahissent, nul n'est puni par la peine de mort en Islam, et il n'y a pas d'inimitié envers son frère. »
Imam Ibnu Majah : 2358
حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ أَخْبَرَنِي نَافِعُ بْنُ يَزِيدَ عَنْ ابْنِ الْهَادِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عَطَاءٍ عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ لَا تَجُوزُ شَهَادَةُ بَدَوِيٍّ عَلَى صَاحِبِ قَرْيَةٍ
Harmalah bin Yahya nous a dit, Abdullah bin Wahb nous a dit, Nafi' bin Yazid m'a dit d'après Ibn Al Had, d'après Muhammad bin Amru bin 'Atha, d'après 'Atha bin Yasar, d'après Abu Hurairah, qu'il a entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Il n'est pas permis aux Bédouins de témoigner contre les villageois. »
Imam Ibnu Majah : 2359
حَدَّثَنَا أَبُو مُصْعَبٍ الْمَدِينِيُّ أَحْمَدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الزُّهْرِيُّ وَيَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدَّوْرَقِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ الدَّرَاوَرْدِيُّ عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ سُهَيْلِ بْنِ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى بِالْيَمِينِ مَعَ الشَّاهِدِ
Il nous a été rapporté que [Abu Mush'ab Al Madini Ahmad bin Abdullah Az Zuhri] et [Ya'qub bin Ibrahim Ad Dauraqqi] ont tous deux dit : nous a rapporté que [Abdul Aziz bin Muhammad Ad Darawardi] de [Rabi'ah bin Abu 'Abdurrahman] de [Suhail bin Abu Salih] de [son père] de [Abu Hurairah] a dit : « Le Messager d'Allah willallahu ' alayhi wasallam a statué que le serment doit avoir des témoins.
Imam Ibnu Majah : 2360
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَابِرٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى بِالْيَمِينِ مَعَ الشَّاهِدِ
Il nous a été dit [Muhammad bin Basysyar], il nous a été dit [Abdul Wahhab], il nous a été dit [Ja'far bin Muhammad] de [son père] de [Jabir] a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a décidé qu'un serment devait avoir des témoins. »