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Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
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Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

LITIGE SUR LA DISTRIBUTION D'ANIMAUX SANS PREUVE

Imam Ibnu Majah : 2321

حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ مَعْمَرٍ وَزُهَيْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ قَالُوا حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي مُوسَىأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اخْتَصَمَ إِلَيْهِ رَجُلَانِ بَيْنَهُمَا دَابَّةٌ وَلَيْسَ لِوَاحِدٍ مِنْهُمَا بَيِّنَةٌ فَجَعَلَهَا بَيْنَهُمَا نِصْفَيْنِ

Il nous a été rapporté [Ishaq bin Mansur], [Muhammad bin Ma'mar] et [Zuhair bin Muhammad], ils ont dit ; [Rauh bin Ubadah] a dit, [Sa'id] d'après [Qatadah] d'après [Sa'id bin Abu Burdah] d'après [son père] d'après [Abu Musa] a dit : « Deux hommes se sont plaints au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) de la propriété d'un animal, sans qu'aucun des deux n'en apporte la moindre preuve. Il a donc partagé l'animal en deux. »

LE PROPRIÉTAIRE DE L'OBJET A PLUS DE DROITS S'IL EST RETROUVÉ

Imam Ibnu Majah : 2322

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ عَنْ سَعِيدِ بْنِ عُبَيْدِ بْنِ زَيْدِ بْنِ عُقْبَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدَبٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا ضَاعَ لِلرَّجُلِ مَتَاعٌ أَوْ سُرِقَ لَهُ مَتَاعٌ فَوَجَدَهُ فِي يَدِ رَجُلٍ يَبِيعُهُ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ وَيَرْجِعُ الْمُشْتَرِي عَلَى الْبَائِعِ بِالثَّمَنِ

Ali ibn Muhammad nous a rapporté, Abu Mu'awiyah nous a rapporté, Hajjaj nous a rapporté, d'après Sa'id ibn Ubaid ibn Zaid ibn Uqbah, d'après son père, d'après Samurah ibn Jundab, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Si les biens d'une personne sont perdus ou volés, et qu'elle les retrouve entre les mains d'autrui et les vend, alors celui qui a perdu les biens en a davantage droit. L'acheteur peut ensuite les restituer au vendeur pour en obtenir le prix. »

DÉCISION DU RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM CONCERNANT L'INDEMNISATION DES DOMMAGES

Imam Ibnu Majah : 2323

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ الْمِصْرِيُّ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ أَنَّ ابْنَ مُحَيِّصَةَ الْأَنْصَارِيَّ أَخْبَرَهُأَنَّ نَاقَةً لِلْبَرَاءِ كَانَتْ ضَارِيَةً دَخَلَتْ فِي حَائِطِ قَوْمٍ فَأَفْسَدَتْ فِيهِ فَكُلِّمَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِيهَا فَقَضَى أَنَّ حِفْظَ الْأَمْوَالِ عَلَى أَهْلِهَا بِالنَّهَارِ وَعَلَى أَهْلِ الْمَوَاشِي مَا أَصَابَتْ مَوَاشِيهِمْ بِاللَّيْلِحَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ عَفَّانَ حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةَ بْنُ هِشَامٍ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عِيسَى عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ حَرَامِ بْنِ مُحَيِّصَةَ عَنْ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ أَنَّ نَاقَةً لِآلِ الْبَرَاءِ أَفْسَدَتْ شَيْئًا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِمِثْلِهِ

Il nous a été rapporté [Muhammad bin Rumh Al Mishri], qui nous a rapporté [Al Laith bin Sa'd] d'après [Ibn Syihab] qu'[Ibn Muhayyishah Al Ansari] lui avait rapporté que le chameau d'Al Barra s'était échappé et avait pénétré dans le jardin d'autrui, y causant des dégâts. Cet incident fut ensuite rapporté au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Il décréta alors que si le dommage survenait de jour, celui qui s'occupe des plantes est considéré comme propriétaire du jardin, tandis que si le dommage survient de nuit, le propriétaire de l'animal est tenu de réparer les dégâts. Il nous a été rapporté [Al Hasan bin Ali bin Affan] a dit, il nous a été rapporté [Mu'awiyah bin Hisham] de [Sufyan] de [Abdullah bin Isa] de [Az Zuhri] de [Haram bin Mahayyishah] de [Al Barra bin 'Azib] que le chameau appartenant à la famille Al Barra a causé des dommages, puis le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a rendu une décision comme dans le hadith.

L'HISTOIRE DU BOL CASSÉ LORSQUE LE RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM MANGAIT

Imam Ibnu Majah : 2324

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا شَرِيكُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ قَيْسِ بْنِ وَهْبٍ عَنْ رَجُلٍ مِنْ بَنِي سُوءَةَ قَالَقُلْتُ لِعَائِشَةَ أَخْبِرِينِي عَنْ خُلُقِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَتْ أَوَ مَا تَقْرَأُ الْقُرْآنَ{ وَإِنَّكَ لَعَلَى خُلُقٍ عَظِيمٍ }قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَعَ أَصْحَابِهِ فَصَنَعْتُ لَهُ طَعَامًا وَصَنَعَتْ لَهُ حَفْصَةُ طَعَامًا قَالَتْ فَسَبَقَتْنِي حَفْصَةُ فَقُلْتُ لِلْجَارِيَةِ انْطَلِقِي فَأَكْفِئِي قَصْعَتَهَا فَلَحِقَتْهَا وَقَدْ هَمَّتْ أَنْ تَضَعَ بَيْنَ يَدَيْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَكْفَأَتْهَا فَانْكَسَرَتْ الْقَصْعَةُ وَانْتَشَرَ الطَّعَامُ قَالَتْ فَجَمَعَهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَمَا فِيهَا مِنْ الطَّعَامِ عَلَى النِّطَعِ فَأَكَلُوا ثُمَّ بَعَثَ بِقَصْعَتِي فَدَفَعَهَا إِلَى حَفْصَةَ فَقَالَ خُذُوا ظَرْفًا مَكَانَ ظَرْفِكُمْ وَكُلُوا مَا فِيهَا قَالَتْ فَمَا رَأَيْتُ ذَلِكَ فِي وَجْهِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ

Abu Bakr bin Abu Syaibah nous a rapporté, d'après Syarik bin Abdullah, qui tenait de Qais bin Wahb, d'après un homme de la tribu des Banu Su'ah, a dit : « J'ai demandé à Aïcha de me parler de la moralité du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Aïcha répondit : « Ne lis-tu pas le Coran ? (Et pourtant, tu es vraiment d'une grande moralité.) » Aïcha reprit : « Lorsque le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) était avec ses compagnons, je lui préparais à manger, et il semble que Hafsha en ait fait autant. » Aïcha continua : « Il s'avéra que Hafsha avait préparé le repas la première, alors j'ai dit à ma servante : « Va débarrasser la table ! » Hafshah s'apprêtait à présenter le repas au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Soudain, une servante le renversa, brisant le bol et répandant la nourriture. Aïcha raconta : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) ramassa alors les morceaux du bol et la nourriture répandue sur une natte de cuir, afin que les Compagnons puissent manger. Ensuite, il prit mon bol et le donna à Hafshah en disant : « Prends ce récipient à la place du tien et mange ce qu'il contient. » Aïcha ajouta : « Je n'ai perçu aucune trace de cette émotion sur le visage du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). »

RASULULLAH SALALLAHU ALAIHI WASALLAM FACE À LA JALOUSIE DES ÉPOUSES

Imam Ibnu Majah : 2325

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَكَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عِنْدَ إِحْدَى أُمَّهَاتِ الْمُؤْمِنِينَ فَأَرْسَلَتْ أُخْرَى بِقَصْعَةٍ فِيهَا طَعَامٌ فَضَرَبَتْ يَدَ الرَّسُولِ فَسَقَطَتْ الْقَصْعَةُ فَانْكَسَرَتْ فَأَخَذَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْكِسْرَتَيْنِ فَضَمَّ إِحْدَاهُمَا إِلَى الْأُخْرَى فَجَعَلَ يَجْمَعُ فِيهَا الطَّعَامَ وَيَقُولُ غَارَتْ أُمُّكُمْ كُلُوا فَأَكَلُوا حَتَّى جَاءَتْ بِقَصْعَتِهَا الَّتِي فِي بَيْتِهَا فَدَفَعَ الْقَصْعَةَ الصَّحِيحَةَ إِلَى الرَّسُولِ وَتَرَكَ الْمَكْسُورَةَ فِي بَيْتِ الَّتِي كَسَرَتْهَا

Il nous a été rapporté [Muhammad Ibn al-Mutsanna], il nous a été rapporté [Khalid Ibn al-Warith], il nous a été rapporté [Humaid] d'après [Anas ibn Malik] qui a dit : « Un jour, le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) était avec un membre de la communauté des croyants. Une autre de ses épouses lui apporta un bol rempli de nourriture. Puis, elle (l'épouse qui était avec lui) frappa la main du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) jusqu'à ce que le bol tombe et se brise. Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) ramassa alors les deux moitiés du bol, les réunit et y remit la nourriture. Après cela, il dit : « Mangez, votre mère était jalouse. » Les compagnons mangeaient lorsque son épouse revint de la maison avec le bol intact et le tendit au Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui). Quant au bol brisé, il le laissa là. La maison de ma femme.

OBLIGATION DE DONNER LA PERMISSION DE SE PENCHER SUR DU BOIS

Imam Ibnu Majah : 2326

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ قَالَا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْأَعْرَجِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَيَبْلُغُ بِهِ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ إِذَا اسْتَأْذَنَ أَحَدَكُمْ جَارُهُ أَنْ يَغْرِزَ خَشَبَةً فِي جِدَارِهِ فَلَا يَمْنَعْهُفَلَمَّا حَدَّثَهُمْ أَبُو هُرَيْرَةَ طَأْطَئُوا رُءُوسَهُمْ فَلَمَّا رَآهُمْ قَالَ مَا لِي أَرَاكُمْ عَنْهَا مُعْرِضِينَ وَاللَّهِ لَأَرْمِيَنَّ بِهَا بَيْنَ أَكْتَافِكُمْ

Il nous a été rapporté que Hisyam bin Ammar et Muhammad bin Ash Shabbah ont dit ; Sufyan bin Uyainah nous a rapporté d'après Az Zuhri, d'après 'Abdurrahman Al A'raj, qui a dit : « J'ai entendu Abu Hurairah et je suis allé voir le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), qui a dit : "Si le voisin de l'un d'entre vous demande la permission d'appuyer du bois contre son mur, qu'il ne le lui interdise pas." » Lorsque Abu Hurairah a rapporté ce hadith, les gens ont acquiescé. Voyant cela, Abu Hurairah a dit : « Pourquoi vous détournez-vous de lui ? Par Allah, je vais vraiment mettre le bois entre vos épaules ! »

INTERDICTION D'INTERDIRE AUX VOISINS DE SE PENCHER AU BOIS

Imam Ibnu Majah : 2327

حَدَّثَنَا أَبُو بِشْرٍ بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ أَنَّ هِشَامَ بْنَ يَحْيَى أَخْبَرَهُ أَنَّ عِكْرِمَةَ بْنَ سَلَمَةَ أَخْبَرَهُأَنَّ أَخَوَيْنِ مِنْ بَلْمُغِيرَةِ أَعْتَقَ أَحَدَهُمَا أَنْ لَا يَغْرِزَ خَشَبًا فِي جِدَارِهِ فَأَقْبَلَ مُجَمِّعُ بْنُ يَزِيدَ وَرِجَالٌ كَثِيرٌ مِنْ الْأَنْصَارِ فَقَالُوا نَشْهَدُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَمْنَعْ أَحَدُكُمْ جَارَهُ أَنْ يَغْرِزَ خَشَبَةً فِي جِدَارِهِفَقَالَ يَا أَخِي إِنَّكَ مَقْضِيٌّ لَكَ عَلَيَّ وَقَدْ حَلَفْتُ فَاجْعَلْ أُسْطُوَانًا دُونَ حَائِطِي أَوْ جِدَارِي فَاجْعَلْ عَلَيْهِ خَشَبَكَ

Abou Bishr Bakr ibn Khalaf nous a rapporté qu'Abou Asim nous l'avait rapporté d'après Ibn Juraij, d'après Amr ibn Dinar, d'après Hisham ibn Yahya, d'après Ikrimah ibn Salamah, d'après l'un des deux frères des Banu Mughirah, qui avait juré à l'un d'eux de ne pas planter de morceau de bois dans son mur. Puis Mujamma ibn Yazid arriva avec des Ansar et dit : « Nous témoignons que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Nul d'entre vous ne doit interdire à son voisin de planter un morceau de bois dans son mur en disant : 'Ô mon ami, je sais que la décision t'appartient, et j'ai prêté serment, alors plante ton morceau de bois ailleurs que dans mon mur.' »

DROIT DES VOISINS À S'APPUYER SUR LE BOIS

Imam Ibnu Majah : 2328

حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ أَخْبَرَنِي ابْنُ لَهِيعَةَ عَنْ أَبِي الْأَسْوَدِ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَمْنَعْ أَحَدُكُمْ جَارَهُ أَنْ يَغْرِزَ خَشَبَةً عَلَى جِدَارِهِ

Il nous a été rapporté [Harmalah bin Yahya], il nous a été rapporté [Abdullah bin Wahb], il m'a été rapporté [Ibn Lahi'ah] d'après [Abul Aswad] d'après [Ikrimah] d'après [Ibn Abbas] que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Que nul d'entre vous n'empêche son voisin d'appuyer du bois contre son mur. »

LE RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM A FIXÉ LES LIMITES DE LA ROUTE

Imam Ibnu Majah : 2329

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا مُثَنَّى بْنُ سَعِيدٍ الضُّبَعِيُّ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ بُشَيْرِ بْنِ كَعْبٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اجْعَلُوا الطَّرِيقَ سَبْعَةَ أَذْرُعٍ

Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] a dit, il nous a dit [Waki'] a dit, il nous a dit [Mutsanna bin Sa'id Adl Dluba'i] d'après [Qatadah] d'après [Busyair bin Ka'b] d'après [Abu Hurairah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Faites sept coudées pour la route. »

DÉTERMINATION DE SEPT CUBITÉS POUR LES LIMITES DES ROUTES

Imam Ibnu Majah : 2330

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى وَمُحَمَّدُ بْنُ عُمَرَ بْنِ هَيَّاجٍ قَالَا حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ سِمَاكٍ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا اخْتَلَفْتُمْ فِي الطَّرِيقِ فَاجْعَلُوهُ سَبْعَةَ أَذْرُعٍ

Il nous a été rapporté que [Muhammad bin Yahya] et [Muhammad bin Umar bin Hayyaj] ont tous deux dit ; [Qabishah] nous a rapporté, [Sufyan] nous a rapporté de [Simak] de [Ikrimah] de [Ibn Abbas] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Si vous êtes en désaccord sur la limite de la route, alors fixez-la à sept coudées. »

INTERDICTION DE NUIRE À AUTRES

Imam Ibnu Majah : 2331

حَدَّثَنَا عَبْدُ رَبِّهِ بْنُ خَالِدٍ النُّمَيْرِيُّ أَبُو الْمُغَلِّسِ حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ يَحْيَى بْنِ الْوَلِيدِ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَضَى أَنْ لَا ضَرَرَ وَلَا ضِرَارَ

Il nous a été rapporté [Abdu Rabbih bin Khalid An Numairi Abu Al Mughallis] a dit, il nous a été rapporté [Fudlail bin Sulaiman] a dit, il nous a été rapporté [Musa bin Uqbah] a dit, il nous a été rapporté [Ishaq bin Yahya bin Al Walid] d'après [Ubadah bin Ash Shamith] a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a décidé qu'il n'est pas permis de faire de la madlarat et des choses qui causent la madlarat. »

LE RASULULLAH SALALLAHU ALAIHI WASALLAM A DÉCIDÉ QUE CELA NE DEVRAIT PAS ÊTRE MALVEILLANT

Imam Ibnu Majah : 2332

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ عَنْ جَابِرٍ الْجُعْفِيِّ عَنْ عِكْرِمَةَ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا ضَرَرَ وَلَا ضِرَارَ

Il nous a été rapporté que [Muhammad bin Yahya] a dit, qu'il nous a été rapporté que [Abdurrazaq] a dit, qu'il nous a été rapporté que [Ma'mar] d'après [Jabir Al Ju'fi] d'après [Ikrimah] d'après [Ibn Abbas] a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Il n'est pas permis de commettre des actes de perversité et des actes qui causent la perversité. »

Quiconque fait du mudlarat, alors Allah le vengera

Imam Ibnu Majah : 2333

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانَ عَنْ لُؤْلُؤَةَ عَنْ أَبِي صِرْمَةَعَنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ مَنْ ضَارَّ أَضَرَّ اللَّهُ بِهِ وَمَنْ شَاقَّ شَقَّ اللَّهُ عَلَيْهِ

Il nous a été rapporté par Muhammad bin Rumh, qui a dit : « Quiconque fait le mal, Allah lui infligera le mal, et quiconque cause du tort à autrui, Allah lui infligera du tort. »

DÉCISION DE HUDZAIFAH CONCERNANT LES DIFFÉRENDS

Imam Ibnu Majah : 2334

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ وَعَمَّارُ بْنُ خَالِدٍ الْوَاسِطِيُّ قَالَا حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ عَيَّاشٍ عَنْ دَهْثَمِ بْنِ قُرَّانٍ عَنْ نِمْرَانَ بْنِ جَارِيَةَ عَنْ أَبِيهِأَنَّ قَوْمًا اخْتَصَمُوا إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي خُصٍّ كَانَ بَيْنَهُمْ فَبَعَثَ حُذَيْفَةَ يَقْضِي بَيْنَهُمْ فَقَضَى لِلَّذِينَ يَلِيهِمْ الْقِمْطُ فَلَمَّا رَجَعَ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَخْبَرَهُ فَقَالَ أَصَبْتَ وَأَحْسَنْتَ

Il nous a été rapporté que Muhammad ibn Ash-Shabbah et Ammar ibn Khalid al-Wasithi ont tous deux dit ; Abu Bakr ibn Ayyasy nous a rapporté d'après Dahtsam ibn Qurran, d'après Nimran ibn Jariya, d'après son père, qui a dit : « Un peuple se plaignit au Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) d'un différend concernant une hutte située au milieu d'eux. Il envoya alors Hudzaifah pour trancher le différend. Hudzaifah rendit le verdict selon lequel la hutte appartenait à la personne attachée à la corde. Lorsque Hudzaifah retourna auprès du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et l'informa du verdict qu'il avait rendu, celui-ci dit : « Tu as raison. »

LE PREMIER ACHETEUR A DROIT AUX MARCHANDISES

Imam Ibnu Majah : 2335

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ عَنْ قتَادَةَ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدَبٍعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ إِذَا بِيعَ الْبَيْعُ مِنْ رَجُلَيْنِ فَالْبَيْعُ لِلْأَوَّلِقَالَ أَبُو الْوَلِيدِ فِي هَذَا الْحَدِيثِ إِبْطَالُ الْخَلَاصِ

Il nous a été dit [Yahya bin Hakim], il nous a été dit [Abu Al Walid], il nous a été dit [Hammam] d'après [Qatadah] d'après [Al Hasan] d'après [Samurah bin Jundab] d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), il a dit : « Si un article est vendu par deux personnes différentes, alors le légitime est le premier. »

DISTRIBUTION DES ESCLAVES PAR RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM

Imam Ibnu Majah : 2336

حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ وَمُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى قَالَا حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ عَنْ أَبِي قِلَابَةَ عَنْ أَبِي الْمُهَلَّبِ عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍأَنَّ رَجُلًا كَانَ لَهُ سِتَّةُ مَمْلُوكِينَ لَيْسَ لَهُ مَالٌ غَيْرُهُمْ فَأَعْتَقَهُمْ عِنْدَ مَوْتِهِ فَجَزَّأَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَعْتَقَ اثْنَيْنِ وَأَرَقَّ أَرْبَعَةً

Il nous a été rapporté que Nashr bin Ali Al Jahdlami et Muhammad Ibnul Mutsanna ont dit ; Abdul A'la a dit ; Khalid Al Hadzdza, d'après Abu Qilabah, d'après Abu Al Muhallib, d'après Imran bin Hushain, a dit : « Il y avait un homme qui possédait six esclaves et aucun autre bien. Sur le point de mourir, il les affranchit tous, mais le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) les sépara. Finalement, il n'affranchit que deux personnes et laissa quatre esclaves. »

CONCOURS EN CAS DE LITIGES EN MATIÈRE D'ACHAT ET DE VENTE

Imam Ibnu Majah : 2337

حَدَّثَنَا جَمِيلُ بْنُ الْحَسَنِ الْعَتَكِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْأَعْلَى حَدَّثَنَا سَعِيدٌ عَنْ قَتَادَةَ عَنْ خِلَاسٍ عَنْ أَبِي رَافِعٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ رَجُلَيْنِ تَدَارَءَا فِي بَيْعٍ لَيْسَ لِوَاحِدٍ مِنْهُمَا بَيِّنَةٌ فَأَمَرَهُمَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنْ يَسْتَهِمَا عَلَى الْيَمِينِ أَحَبَّا ذَلِكَ أَمْ كَرِهَا

Il nous a été rapporté [Jamil bin Al Hasan Al 'Ataki], il nous a été rapporté [Abdul A'la], il nous a été rapporté [Sa'id] d'après [Qatadah] d'après [Khilas] d'après [Abu Rafi'] d'après [Abu Hurairah] a dit : « Deux personnes étaient en conflit au sujet d'une transaction immobilière, et aucune des deux ne disposait de preuves. Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) leur a alors ordonné de tirer au sort et de prêter serment, qu'ils le veuillent ou non. »

LOTERIE POUR DÉTERMINER LA FEMME QUI PARTICIPERA AU VOYAGE

Imam Ibnu Majah : 2338

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَمَانٍ عَنْ مَعْمَرٍ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُرْوَةَ عَنْ عَائِشَةَأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانَ إِذَا سَافَرَ أَقْرَعَ بَيْنَ نِسَائِهِ

Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] a dit, il nous a été rapporté [Yahya bin Yaman] de [Ma'mar] de [Az Zuhri] de [Urwah] de ['Aisyah] a dit : « Lorsque le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) partait en pèlerinage, il tirait au sort entre ses épouses. »

L'HISTOIRE D'UN ENFANT À QUI L'ON A FAIT CONFIANCE PAR L'INTERMÉDIAIRE D'UNE LOTERIE

Imam Ibnu Majah : 2339

حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ أَنْبَأَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ أَنْبَأَنَا الثَّوْرِيُّ عَنْ صَالِحٍ الْهَمْدَانِيِّ عَنْ الشَّعْبِيِّ عَنْ عَبْدِ خَيْرٍ الْحَضْرَمِيِّ عَنْ زَيْدِ بْنِ أَرْقَمَ قَالَأُتِيَ عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ وَهُوَ بِالْيَمَنِ فِي ثَلَاثَةٍ قَدْ وَقَعُوا عَلَى امْرَأَةٍ فِي طُهْرٍ وَاحِدٍ فَسَأَلَ اثْنَيْنِ فَقَالَ أَتُقِرَّانِ لِهَذَا بِالْوَلَدِ فَقَالَا لَا ثُمَّ سَأَلَ اثْنَيْنِ فَقَالَ أَتُقِرَّانِ لِهَذَا بِالْوَلَدِ فَقَالَا لَا فَجَعَلَ كُلَّمَا سَأَلَ اثْنَيْنِ أَتُقِرَّانِ لِهَذَا بِالْوَلَدِ قَالَا لَا فَأَقْرَعَ بَيْنَهُمْ وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالَّذِي أَصَابَتْهُ الْقُرْعَةُ وَجَعَلَ عَلَيْهِ ثُلُثَيْ الدِّيَةِ فَذُكِرَ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَضَحِكَ حَتَّى بَدَتْ نَوَاجِذُهُ

Il nous a été rapporté [Ishaq bin Manshur], il nous a été rapporté ['Abdurrazaq], il nous a été rapporté [Ats Tsauri] d'après [Salih Al Hamdani] d'après [Ash Sya'bi] d'après [Khair Al Hadlrami] d'après [Zaid bin Arqam], qui a dit : « Lorsqu'Ali bin Abu Talib était au Yémen, on lui amena trois hommes qui avaient eu des relations sexuelles avec une femme. Ali demanda alors à deux d'entre eux : « Reconnaissez-vous cet enfant comme le vôtre ? » Ils répondirent tous deux : « Non. » Il leur demanda de nouveau : « Reconnaissez-vous cet enfant comme le vôtre ? » Et ils répondirent tous deux : « Non. » Il tira alors au sort parmi eux et attribua l'enfant à celui qui fut tiré au sort, et lui réclama les deux tiers de sa valeur. Cela fut ensuite rapporté au Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), jusqu'à ce que le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) éclate de rire et que l'on puisse voir ses molaires. »

RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM SUR LA SIMILARITÉ DES AFFAIRES ET DE ZAID

Imam Ibnu Majah : 2340

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَهِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُرْوَةَ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْدَخَلَ عَلَيَّ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ذَاتَ يَوْمٍ مَسْرُورًا وَهُوَ يَقُولُ يَا عَائِشَةُ أَلَمْ تَرَيْ أَنَّ مُجَزِّزًا الْمُدْلِجِيَّ دَخَلَ عَلَيَّ فَرَأَى أُسَامَةَ وَزَيْدًا عَلَيْهِمَا قَطِيفَةٌ قَدْ غَطَّيَا رُءُوسَهُمَا وَقَدْ بَدَتْ أَقْدَامُهُمَا فَقَالَ إِنَّ هَذِهِ الْأَقْدَامَ بَعْضُهَا مِنْ بَعْضٍ

Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah], [Hisyam bin Ammar] et [Muhammad bin Ash Shabbah], ils ont dit ; il nous a été rapporté [Sufyan bin Uyainah] d'après [Az Zuhri] d'après [Urwah] d'après ['Aisyah], il a dit : « Un jour, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) m'a rencontré dans un état de grâce, il a dit : « Ô 'Aisyah, ne sais-tu pas qu'un jour Mujaziz Al Mudliji est venu me voir, puis il a vu Usamah et Zaid portant un tissu couvrant leurs têtes tandis que la plante de leurs pieds était visible, puis il a dit : « Vraiment, la plante de ce pied fait partie de la plante de l'autre pied ! »