Imam Tirmidzi : 2381
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَقِيلٍ عَنْ الطُّفَيْلِ بْنِ أُبَيِّ بْنِ كَعْبٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا ذَهَبَ ثُلُثَا اللَّيْلِ قَامَ فَقَالَ يَا أَيُّهَا النَّاسُ اذْكُرُوا اللَّهَ اذْكُرُوا اللَّهَ جَاءَتْ الرَّاجِفَةُ تَتْبَعُهَا الرَّادِفَةُ جَاءَ الْمَوْتُ بِمَا فِيهِ جَاءَ الْمَوْتُ بِمَا فِيهِ قَالَ أُبَيٌّ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي أُكْثِرُ الصَّلَاةَ عَلَيْكَ فَكَمْ أَجْعَلُ لَكَ مِنْ صَلَاتِي فَقَالَ مَا شِئْتَ قَالَ قُلْتُ الرُّبُعَ قَالَ مَا شِئْتَ فَإِنْ زِدْتَ فَهُوَ خَيْرٌ لَكَ قُلْتُ النِّصْفَ قَالَ مَا شِئْتَ فَإِنْ زِدْتَ فَهُوَ خَيْرٌ لَكَ قَالَ قُلْتُ فَالثُّلُثَيْنِ قَالَ مَا شِئْتَ فَإِنْ زِدْتَ فَهُوَ خَيْرٌ لَكَ قُلْتُ أَجْعَلُ لَكَ صَلَاتِي كُلَّهَا قَالَ إِذًا تُكْفَى هَمَّكَ وَيُغْفَرُ لَكَ ذَنْبُكَقَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ
Hannad nous a rapporté que Qabishah, d'après Sufyan, d'après Abdullah bin Muhammad bin 'Uqail, d'après Ath Thufail bin Ubai bin Ka'ab, d'après son père, a dit : Lorsque les deux tiers de la nuit furent passés, le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) s'éveilla et dit : « Ô gens, souvenez-vous d'Allah, souvenez-vous d'Allah ! Le premier coup est venu, accompagné d'un second. La mort vient avec tout ce qu'elle contient, la mort vient avec tout ce qui s'y rattache, la mort vient avec tout ce qui s'y rattache. » Ubai dit : « Ô Messager d'Allah, je te bénis souvent, alors combien dois-je te prier ? » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) répondit : « Ce que tu veux. » Je demandai : « Un quart ? » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) répondit : « Ce que tu veux, et si tu en rajoutes, c'est mieux pour toi. » Je demandai : « La moitié ? » Il répondit : « Quoi que tu y ajoutes, ce sera mieux pour toi. » Je demandai : « Les deux tiers ? » « Quoi que tu y ajoutes, ce sera mieux pour toi. » Je dis : « Je prierai pour toi. » Il dit : « Alors tu seras apaisé de tes peines et tes péchés seront pardonnés. » Abou Issa a dit : Ce hadith est authentique.
Imam Tirmidzi : 2382
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ مُوسَى حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ عَنْ أَبَانَ بْنِ إِسْحَقَ عَنْ الصَّبَّاحِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُرَّةَ الْهَمْدَانِيِّ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ اسْتَحْيُوا مِنْ اللَّهِ حَقَّ الْحَيَاءِ قَالَ قُلْنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّا نَسْتَحْيِي وَالْحَمْدُ لِلَّهِ قَالَ لَيْسَ ذَاكَ وَلَكِنَّ الِاسْتِحْيَاءَ مِنْ اللَّهِ حَقَّ الْحَيَاءِ أَنْ تَحْفَظَ الرَّأْسَ وَمَا وَعَى وَالْبَطْنَ وَمَا حَوَى وَلْتَذْكُرْ الْمَوْتَ وَالْبِلَى وَمَنْ أَرَادَ الْآخِرَةَ تَرَكَ زِينَةَ الدُّنْيَا فَمَنْ فَعَلَ ذَلِكَ فَقَدْ اسْتَحْيَا مِنْ اللَّهِ حَقَّ الْحَيَاءِ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ إِنَّمَا نَعْرِفُهُ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ مِنْ حَدِيثِ أَبَانَ بْنِ إِسْحَقَ عَنْ الصَّبَّاحِ بْنِ مُحَمَّدٍ
Il nous a été rapporté par Yahya ibn Musa, qui nous a rapporté par Muhammad ibn 'Ubaid, d'après Aban ibn Ishaq, d'après Ash Shabbah ibn Muhammad, d'après Murrah al-Hamdani, d'après Abdullah ibn Mas'ud. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ayez honte d'Allah en toute sincérité. » Ibn Mas'ud a dit : Nous avons dit : « Ô Messager d'Allah, nous avons honte, louange à Allah. » Il a dit : « Non pas cela, mais la véritable honte envers Allah consiste à préserver sa tête, son intelligence, son estomac et son contenu, en se souvenant de la mort et de toute destruction. Quiconque désire l'au-delà abandonne les ornements de ce monde. Quiconque agit ainsi a véritablement honte d'Allah. » Abou Issa a dit : Ce hadith est authentique (gharib), nous ne le connaissons que par cette chaîne de transmission, à partir du hadith d'Abban ibn Ishaq, d'après Ash Shabbah ibn Muhammad.
Imam Tirmidzi : 2383
حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ وَكِيعٍ حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ ح و حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَوْنٍ أَخْبَرَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ عَنْ ضَمْرَةَ بْنِ حَبِيبٍ عَنْ شَدَّادِ بْنِ أَوْسٍعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْكَيِّسُ مَنْ دَانَ نَفْسَهُ وَعَمِلَ لِمَا بَعْدَ الْمَوْتِ وَالْعَاجِزُ مَنْ أَتْبَعَ نَفْسَهُ هَوَاهَا وَتَمَنَّى عَلَى اللَّهِقَالَ هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ قَالَ وَمَعْنَى قَوْلِهِ مَنْ دَانَ نَفْسَهُ يَقُولُ حَاسَبَ نَفْسَهُ فِي الدُّنْيَا قَبْلَ أَنْ يُحَاسَبَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَيُرْوَى عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ قَالَ حَاسِبُوا أَنْفُسَكُمْ قَبْلَ أَنْ تُحَاسَبُوا وَتَزَيَّنُوا لِلْعَرْضِ الْأَكْبَرِ وَإِنَّمَا يَخِفُّ الْحِسَابُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ عَلَى مَنْ حَاسَبَ نَفْسَهُ فِي الدُّنْيَا وَيُرْوَى عَنْ مَيْمُونِ بْنِ مِهْرَانَ قَالَ لَا يَكُونُ الْعَبْدُ تَقِيًّا حَتَّى يُحَاسِبَ نَفْسَهُ كَمَا يُحَاسِبُ شَرِيكَهُ مِنْ أَيْنَ مَطْعَمُهُ وَمَلْبَسُهُ
Sufyan bin Waqi' nous a rapporté qu'Isa bin Yunus nous l'a rapporté d'après Abu Bakr bin Abu Maryam, et Abdullah bin Abdurrahman nous l'a rapporté, Amru bin 'Aun nous l'a rapporté, Ibn al-Mubarak nous l'a rapporté d'après Abu Bakr bin Abu Maryam, d'après Dlamrah bin Habib, d'après Syaddad bin Aus. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « L'homme intelligent est celui qui se prépare et accomplit de bonnes actions pour le Jour du Jugement, tandis que l'homme insensé est celui dont l'âme suit ses désirs et se perd dans des rêveries au sujet d'Allah. » Ce hadith est bon (hasan). Le sens des paroles du Prophète (« Celui qui se prépare ») est celui qui s'améliore constamment durant sa vie terrestre avant d'être jugé le Jour du Jugement. D'après Umar ibn al-Khottob : « Faites votre examen de conscience avant d'être comptés et préparez-vous pour le jour où tous seront amenés (au Seigneur Tout-Puissant). Le jugement sera léger, le Jour de la Résurrection, pour ceux qui font toujours leur examen de conscience durant leur vie terrestre. » D'après Maïmoun ibn Mihran : « Un serviteur ne sera pieux que lorsqu'il fera son examen de conscience comme il le fait pour son ami qui le nourrit et l'habille. »
Imam Tirmidzi : 2384
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَحْمَدَ بْنِ مَدُّوَيْهِ حَدَّثَنَا الْقَاسِمُ بْنُ الْحَكَمِ الْعُرَنِيُّ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ الْوَلِيدِ الْوَصَّافِيُّ عَنْ عَطِيَّةَ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ قَالَدَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مُصَلَّاهُ فَرَأَى نَاسًا كَأَنَّهُمْ يَكْتَشِرُونَ قَالَ أَمَا إِنَّكُمْ لَوْ أَكْثَرْتُمْ ذِكْرَ هَاذِمِ اللَّذَّاتِ لَشَغَلَكُمْ عَمَّا أَرَى فَأَكْثِرُوا مِنْ ذِكْرِ هَاذِمِ اللَّذَّاتِ الْمَوْتِ فَإِنَّهُ لَمْ يَأْتِ عَلَى الْقَبْرِ يَوْمٌ إِلَّا تَكَلَّمَ فِيهِ فَيَقُولُ أَنَا بَيْتُ الْغُرْبَةِ وَأَنَا بَيْتُ الْوَحْدَةِ وَأَنَا بَيْتُ التُّرَابِ وَأَنَا بَيْتُ الدُّودِ فَإِذَا دُفِنَ الْعَبْدُ الْمُؤْمِنُ قَالَ لَهُ الْقَبْرُ مَرْحَبًا وَأَهْلًا أَمَا إِنْ كُنْتَ لَأَحَبَّ مَنْ يَمْشِي عَلَى ظَهْرِي إِلَيَّ فَإِذْ وُلِّيتُكَ الْيَوْمَ وَصِرْتَ إِلَيَّ فَسَتَرَى صَنِيعِيَ بِكَ قَالَ فَيَتَّسِعُ لَهُ مَدَّ بَصَرِهِ وَيُفْتَحُ لَهُ بَابٌ إِلَى الْجَنَّةِ وَإِذَا دُفِنَ الْعَبْدُ الْفَاجِرُ أَوْ الْكَافِرُ قَالَ لَهُ الْقَبْرُ لَا مَرْحَبًا وَلَا أَهْلًا أَمَا إِنْ كُنْتَ لَأَبْغَضَ مَنْ يَمْشِي عَلَى ظَهْرِي إِلَيَّ فَإِذْ وُلِّيتُكَ الْيَوْمَ وَصِرْتَ إِلَيَّ فَسَتَرَى صَنِيعِيَ بِكَ قَالَ فَيَلْتَئِمُ عَلَيْهِ حَتَّى يَلْتَقِيَ عَلَيْهِ وَتَخْتَلِفَ أَضْلَاعُهُ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِأَصَابِعِهِ فَأَدْخَلَ بَعْضَهَا فِي جَوْفِ بَعْضٍ قَالَ وَيُقَيِّضُ اللَّهُ لَهُ سَبْعِينَ تِنِّينًا لَوْ أَنْ وَاحِدًا مِنْهَا نَفَخَ فِي الْأَرْضِ مَا أَنْبَتَتْ شَيْئًا مَا بَقِيَتْ الدُّنْيَا فَيَنْهَشْنَهُ وَيَخْدِشْنَهُ حَتَّى يُفْضَى بِهِ إِلَى الْحِسَابِ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّمَا الْقَبْرُ رَوْضَةٌ مِنْ رِيَاضِ الْجَنَّةِ أَوْ حُفْرَةٌ مِنْ حُفَرِ النَّارِقَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ لَا نَعْرِفُهُ إِلَّا مِنْ هَذَا الْوَجْهِ
Il nous a été rapporté [Muhammad bin Ahmad bin Maduwaih] qui nous a rapporté [Al Qasim bin Al Hakam Al 'Urani] qui nous a rapporté ['Ubaidullah bin Al Walid Al Washshafi] d'après ['Athiyah] d'après [Abu Sa'id] qui a dit : Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) entra dans son lieu de prière et vit des gens qui semblaient rire aux éclats. Il dit : « Souvenez-vous, si vous vous souvenez souvent du Destructeur de tous les plaisirs, vous ne pourrez pas faire ce que je vois. Souvenez-vous donc souvent du Destructeur de tous les plaisirs. Il n'y a pas un jour où vous passez devant une tombe (un cimetière) sans qu'elle dise : « Je suis la maison de la solitude, je suis la maison de la solitude, je suis la maison de la saleté, je suis la maison des vers. » Lorsqu'un croyant est enterré, la tombe lui dit : « Bienvenue, tu es celui qui marche sur mon dos. » « Je te préfère, car maintenant j’ai le pouvoir de te châtier et si tu reviens vers moi, tu verras ce que je te ferai. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Alors, l’horizon s’ouvrit à perte de vue et la porte du ciel lui fut ouverte. Et lorsqu’un serviteur vil ou un infidèle était enterré, la tombe lui disait : « Tu n’es pas le bienvenu, tu es celui qui me fait du tort, celui que je hais le plus, car maintenant j’ai le pouvoir de te châtier et si tu reviens vers moi, tu sauras ce que je te ferai. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Puis la tombe l'a serré si fort qu'elle l'a frappé de telle sorte que ses os n'étaient plus désorganisés. » – Le Prophète l'a démontré en insérant certains de ses doigts dans les autres. Abou Sa'id a dit : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Allah lui a donné soixante-dix grands serpents. Si l'un d'eux souffle sur la terre, Nicée ne pourra rien faire pousser tant que le monde existera. Ensuite, tout le mordra et le blessera jusqu'à ce qu'il arrive au jugement dernier. » Abou Sa'id a dit : Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « En vérité, la tombe est soit un jardin du Paradis, soit un abîme de l'Enfer. » Abou Issa a dit : Ce hadith est apocryphe ; nous ne le connaissons que par cette chaîne de transmission.
Imam Tirmidzi : 2385
حَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ عَنْ مَعْمَرٍ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي ثَوْرٍ قَال سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ يَقُولُ أَخْبَرَنِي عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ قَالَ دَخَلْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَإِذَا هُوَ مُتَّكِئٌ عَلَى رَمْلِ حَصِيرٍ فَرَأَيْتُ أَثَرَهُ فِي جَنْبِهِ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ وَفِي الْحَدِيثِ قِصَّةٌ طَوِيلَةٌ
Il nous a été rapporté qu'Abd ibn Humaid nous a rapporté qu'Abdur Razzaq tenait de Mamar, qui tenait d'Az Zuhri, qui tenait d'Ubaidullah ibn Abdullah ibn Abou Tsaour. J'ai entendu Ibn Abbas dire : Il m'a été rapporté qu'Umar ibn al-Khattab a dit : Je suis entré dans la résidence du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Il était appuyé sur une natte de sable et j'ai vu sa marque sur son ventre, le belau. Abou Issa a dit : Ce hadith est authentique et contient une longue histoire.
Imam Tirmidzi : 2386
حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ عَنْ مَعْمَرٍ وَيُونُسَ عَنْ الزُّهْرِيِّ أَنَّ عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ أَخْبَرَهُ أَنَّ الْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ أَخْبَرَهُ أَنَّ عَمْرَو بْنَ عَوْفٍ وَهُوَ حَلِيفُ بَنِي عَامِرِ بْنِ لُؤَيٍّ وَكَانَ شَهِدَ بَدْرًا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَخْبَرَهُأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَعَثَ أَبَا عُبَيْدَةَ بْنَ الْجَرَّاحِ فَقَدِمَ بِمَالٍ مِنْ الْبَحْرَيْنِ وَسَمِعَتْ الْأَنْصَارُ بِقُدُومِ أَبِي عُبَيْدَةَ فَوَافَوْا صَلَاةَ الْفَجْرِ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَلَمَّا صَلَّى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ انْصَرَفَ فَتَعَرَّضُوا لَهُ فَتَبَسَّمَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حِينَ رَآهُمْ ثُمَّ قَالَ أَظُنُّكُمْ سَمِعْتُمْ أَنْ أَبَا عُبَيْدَةَ قَدِمَ بِشَيْءٍ قَالُوا أَجَلْ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ فَأَبْشِرُوا وَأَمِّلُوا مَا يَسُرُّكُمْ فَوَاللَّهِ مَا الْفَقْرَ أَخْشَى عَلَيْكُمْ وَلَكِنِّي أَخْشَى أَنْ تُبْسَطَ الدُّنْيَا عَلَيْكُمْ كَمَا بُسِطَتْ عَلَى مَنْ قَبْلَكُمْ فَتَنَافَسُوهَا كَمَا تَنَافَسُوهَا فَتُهْلِكَكُمْ كَمَا أَهْلَكَتْهُمْقَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ
Suwaid bin Nasr nous a rapporté qu'Abdullah bin Al Mubarak tenait de Ma'mar et Yunus, d'après Az Zuhri, que 'Urwah bin Az Zubair lui avait dit qu'Al Miswar bin Makhramah lui avait rapporté qu'Amru bin 'Auf, allié des Bani 'Amir bin Lu'ai et ayant combattu aux côtés du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), avait envoyé Abu 'Ubaidah bin Al Jarrah. Ce dernier était revenu avec un trésor de Bahreïn. Les Ansar, ayant appris l'arrivée d'Abu 'Ubaidah, avaient prié la prière de l'aube avec le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Après la prière, le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) s'était précipité et ils l'avaient confronté. 'alahi wa Salam sourit en les voyant, puis dit : « Je crois que vous avez entendu dire qu'Abu 'Ubaidah est venu avec quelque chose. » Ils répondirent : « C'est vrai, ô Messager d'Allah. » Il dit : « Réjouissez-vous et espérez ce qui vous plaira. Par Allah, ce n'est pas la pauvreté que je crains pour vous, mais je crains que le monde ne s'ouvre à vous comme il s'est ouvert à ceux qui vous ont précédés, que vous ne vous y opposiez comme ils l'ont fait, et qu'il ne vous détruise comme ils l'ont fait. » Abu Isa dit : « Ce hadith est authentique. »
Imam Tirmidzi : 2387
حَدَّثَنَا سُوَيْدٌ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ عَنْ يُونُسَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُرْوَةَ وَابْنِ الْمُسَيَّبِ أَنَّ حَكِيمَ بْنَ حِزَامٍ قَالَسَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَعْطَانِي ثُمَّ سَأَلْتُهُ فَأَعْطَانِي ثُمَّ سَأَلْتُهُ فَأَعْطَانِي ثُمَّ قَالَ يَا حَكِيمُ إِنَّ هَذَا الْمَالَ خَضِرَةٌ حُلْوَةٌ فَمَنْ أَخَذَهُ بِسَخَاوَةِ نَفْسٍ بُورِكَ لَهُ فِيهِ وَمَنْ أَخَذَهُ بِإِشْرَافِ نَفْسٍ لَمْ يُبَارَكْ لَهُ فِيهِ وَكَانَ كَالَّذِي يَأْكُلُ وَلَا يَشْبَعُ وَالْيَدُ الْعُلْيَا خَيْرٌ مِنْ الْيَدِ السُّفْلَى فَقَالَ حَكِيمٌ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَالَّذِي بَعَثَكَ بِالْحَقِّ لَا أَرْزَأُ أَحَدًا بَعْدَكَ شَيْئًا حَتَّى أُفَارِقَ الدُّنْيَا فَكَانَ أَبُو بَكْرٍ يَدْعُو حَكِيمًا إِلَى الْعَطَاءِ فَيَأْبَى أَنْ يَقْبَلَهُ ثُمَّ إِنَّ عُمَرَ دَعَاهُ لِيُعْطِيَهُ فَأَبَى أَنْ يَقْبَلَ مِنْهُ شَيْئًا فَقَالَ عُمَرُ إِنِّي أُشْهِدُكُمْ يَا مَعْشَرَ الْمُسْلِمِينَ عَلَى حَكِيمٍ أَنِّي أَعْرِضُ عَلَيْهِ حَقَّهُ مِنْ هَذَا الْفَيْءِ فَيَأْبَ أَنْ يَأْخُذَهُ فَلَمْ يَرْزَأْ حَكِيمٌ أَحَدًا مِنْ النَّاسِ شَيْئًا بَعْدَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَتَّى تُوُفِّيَقَالَ هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ
Suwaid nous a rapporté d'après Abdullah, d'après Yunus, d'après Az-Zuhri, d'après 'Urwa et d'après Ibn Musayyib, que Hakim ibn Hizam a dit : « J'ai demandé au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), et il m'a donné. Ensuite, je lui ai demandé à nouveau, et il m'a donné. Puis, je lui ai demandé à nouveau, et il m'a donné. Ensuite, il a dit : « Ô Juge, ce trésor est d'un vert délicieux. Quiconque le reçoit avec générosité d'esprit est béni, tandis que quiconque le reçoit avec ambition et avidité d'âme n'est pas béni et est comme celui qui mange sans être rassasié. La main d'en haut vaut mieux que celle d'en bas. » Le Juge dit : « J'ai dit : Ô Messager d'Allah, par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, je ne demanderai rien à personne après la mort de ton roi, jusqu'à mon dernier souffle. » Abou Bakr appela Hakim pour lui donner quelque chose, mais celui-ci refusa avec réticence. Umar l'appela ensuite à son tour pour lui donner quelque chose, mais il refusa catégoriquement. Umar dit alors : « Ô musulmans, je vous ai pris à témoin auprès de Hakim. Je lui ai offert sa part du butin de cette guerre, mais il a refusé. » Le juge n'accepta rien de personne après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) jusqu'à sa mort. Abou Issa a dit : « Ce hadith est authentique. »
Imam Tirmidzi : 2388
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ حَدَّثَنَا أَبُو صَفْوَانَ عَنْ يُونُسَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ قَالَابْتُلِينَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالضَّرَّاءِ فَصَبَرْنَا ثُمَّ ابْتُلِينَا بِالسَّرَّاءِ بَعْدَهُ فَلَمْ نَصْبِرْقَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ
Il nous a été rapporté [Qutaibah], qui nous a rapporté [Abu Shofwan] d'après [Yunus] d'après [Az Zuhri] d'après [Humaid bin Abdurrahman] d'après [Abdurrahman bin 'Auf] qui a dit : « Lorsque nous étions auprès du Messager d'Allah, nous avons été éprouvés par la difficulté et nous avons été patients ; puis, après sa mort, nous avons été éprouvés par le plaisir et nous n'avons pas été patients. » Abu Isa a dit : « Ce hadith est hasan. »
Imam Tirmidzi : 2389
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ خَشْرَمٍ أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ عَنْ عِمْرَانَ بْنِ زَائِدَةَ بْنِ نَشِيطٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي خَالِدٍ الْوَالِبِيِّ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ إِنَّ اللَّهَ تَعَالَى يَقُولُ يَا ابْنَ آدَمَ تَفَرَّغْ لِعِبَادَتِي أَمْلَأْ صَدْرَكَ غِنًى وَأَسُدَّ فَقْرَكَ وَإِلَّا تَفْعَلْ مَلَأْتُ يَدَيْكَ شُغْلًا وَلَمْ أَسُدَّ فَقْرَكَ قَالَ هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ وَأَبُو خَالِدٍ الْوَالِبِيُّ اسْمُهُ هُرْمُزُ
Ali ibn Khasyram nous a rapporté qu'Isa ibn Yunus, d'après Imran ibn Za'idah ibn Nasyith, d'après son père, d'après Abu Khalid al-Walibi, d'après Abu Hurairah, d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), a dit : « En vérité, Allah dit : Ô fils d'Adam, concentre-toi sur Mon adoration et Je comblerai tes besoins. Remplis tes poitrines de biens et Je couvrirai ta pauvreté. Si tu ne le fais pas, Je remplirai tes mains d'agitation et Je ne comblerai pas ta pauvreté. » Il a dit : Ce hadith est Hasan Gharib. Quant à Abu Khalid al-Walibi, son nom est Hurmuz.
Imam Tirmidzi : 2390
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ خَشْرَمٍ أَخْبَرَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ عَنْ عِمْرَانَ بْنِ زَائِدَةَ بْنِ نَشِيطٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي خَالِدٍ الْوَالِبِيِّ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ إِنَّ اللَّهَ تَعَالَى يَقُولُ يَا ابْنَ آدَمَ تَفَرَّغْ لِعِبَادَتِي أَمْلَأْ صَدْرَكَ غِنًى وَأَسُدَّ فَقْرَكَ وَإِلَّا تَفْعَلْ مَلَأْتُ يَدَيْكَ شُغْلًا وَلَمْ أَسُدَّ فَقْرَكَقَالَ هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ وَأَبُو خَالِدٍ الْوَالِبِيُّ اسْمُهُ هُرْمُزُ
Ali ibn Khasyram nous a rapporté qu'Isa ibn Yunus, d'après Imran ibn Za'idah ibn Nasyith, d'après son père, d'après Abu Khalid al-Walibi, d'après Abu Hurairah, d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), a dit : « En vérité, Allah dit : Ô fils d'Adam, concentre-toi sur Mon adoration et Je comblerai tes besoins. Remplis tes poitrines de biens et Je couvrirai ta pauvreté. Si tu ne le fais pas, Je remplirai tes mains d'agitation et Je ne comblerai pas ta pauvreté. » Il a dit : Ce hadith est Hasan Gharib. Quant à Abu Khalid al-Walibi, son nom est Hurmuz.
Imam Tirmidzi : 2391
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْ تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَعِنْدَنَا شَطْرٌ مِنْ شَعِيرٍ فَأَكَلْنَا مِنْهُ مَا شَاءَ اللَّهُ ثُمَّ قُلْتُ لِلْجَارِيَةِ كِيلِيهِ فَكَالَتْهُ فَلَمْ يَلْبَثْ أَنْ فَنِيَ قَالَتْ فَلَوْ كُنَّا تَرَكْنَاهُ لَأَكَلْنَا مِنْهُ أَكْثَرَ مِنْ ذَلِكَ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ وَمَعْنَى قَوْلِهَا شَطْرٌ تَعْنِي شَيْئًا
Hannad nous a rapporté qu'Abou Mu'awiya, d'après Hisham ibn Urwa, d'après son père, d'après Aïcha, a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) mourut et il nous restait la moitié du blé. Nous l'avons mangée, puis j'ai dit à l'esclave : "Mesure-le." Il le fit. Peu après, la nourriture fut épuisée et la femme dit : "Si nous ne l'avions pas mesurée, nous aurions pu en manger davantage." » Abou Issa a dit : « Ce hadith est authentique et le sens des mots d'Aïcha est : la moitié, c'est-à-dire quelque chose. »
Imam Tirmidzi : 2392
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي هِنْدٍ عَنْ عَزْرَةَ عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحِمْيَرِيِّ عَنْ سَعْدِ بْنِ هِشَامٍ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْ كَانَ لَنَا قِرَامُ سِتْرٍ فِيهِ تَمَاثِيلُ عَلَى بَابِي فَرَآهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ انْزَعِيهِ فَإِنَّهُ يُذَكِّرُنِي الدُّنْيَا قَالَتْ وَكَانَ لَنَا سَمَلُ قَطِيفَةٍ تَقُولُ عَلَمُهَا مِنْ حَرِيرٍ كُنَّا نَلْبَسُهَا قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ غَرِيبٌ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ
Hannad nous a rapporté qu'Abu Mu'awiyah, d'après Dawud bin Abu Hind, d'après Azrah, d'après Humaid bin Abdurrahman Al Himyari, d'après Sa'ad bin Hisham, d'après Aisyah, a dit : « Nous avions de fines moustiquaires ornées de dessins sur mes deux portes. Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) les vit et dit : "Enlevez-les, car elles me rappellent le monde." » Aisyah a dit : « Nous portions des vêtements de soie. » Il a dit : « Les peintures sont en soie, nous les utilisions. » Abu Isa a dit : « Ce hadith est hasan shahih gharib de cette lignée de transmission. »
Imam Tirmidzi : 2393
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْ كَانَتْ وِسَادَةُ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الَّتِي يَضْطَجِعُ عَلَيْهَا مِنْ أَدَمٍ حَشْوُهَا لِيفٌ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ
Il nous a été rapporté [Hannad], qui nous a rapporté ['Abdah] d'après [Hisyam bin 'Urwah] d'après [son père] d'après ['Aisyah] qui a dit : L'oreiller du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) sur lequel il dort est fait de cuir rempli d'herbe sèche. Abu Isa a dit : Ce hadith est authentique.
Imam Tirmidzi : 2394
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ عَنْ سُفْيَانَ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ أَبِي مَيْسَرَةَ عَنْ عَائِشَةَ أَنَّهُمْ ذَبَحُوا شَاةً فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا بَقِيَ مِنْهَا قَالَتْ مَا بَقِيَ مِنْهَا إِلَّا كَتِفُهَا قَالَ بَقِيَ كُلُّهَا غَيْرَ كَتِفِهَا قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ وَأَبُو مَيْسَرَةَ هُوَ الْهَمْدَانِيُّ اسْمُهُ عَمْرُو بْنُ شُرَحْبِيلَ
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Basyar, qui nous l'a rapporté lui-même, d'après Yahya ibn Sa'id, d'après Sufyan, d'après Abu Ishaq, d'après Abu Maisarah, d'après Aïcha. Ils immolèrent un bouc, puis le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) demanda : « Que reste-t-il ? » Aïcha répondit : « Il ne reste que ses épaules. » Il dit alors : « Tout est là, sauf les épaules. » Abu Isa a dit : « Ce hadith est authentique. » Le nom d'Abu Maisarah Al Hamdani est Amru ibn Syurahbil.
Imam Tirmidzi : 2395
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ إِسْحَقَ الْهَمْدَانِيُّ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْ إِنْ كُنَّا يَئُولُ مُحَمَّدٍ نَمْكُثُ شَهْرًا مَا نَسْتَوْقِدُ بِنَارٍ إِنْ هُوَ إِلَّا الْمَاءُ وَالتَّمْرُ قَالَ هَذَا حَدِيثٌ صَحِيحٌ
Harun bin Ishaq Al Hamdani nous a rapporté qu'Abdah tenait de Hisyam bin 'Urwah, qui tenait de son père, qui tenait d'Aïcha : « Nous sommes la famille de Muhammad ; pendant un mois, nous n'avons allumé aucun feu, nous n'avons consommé que de l'eau et des dattes. » Abu Isa a dit : « Ce hadith est authentique. »
Imam Tirmidzi : 2396
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ أَسْلَمَ أَبُو حَاتِمٍ الْبَصْرِيُّ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ حَدَّثَنَا ثَابِتٌ عَنْ أَنَسٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَقَدْ أُخِفْتُ فِي اللَّهِ وَمَا يُخَافُ أَحَدٌ وَلَقَدْ أُوذِيتُ فِي اللَّهِ وَمَا يُؤْذَى أَحَدٌ وَلَقَدْ أَتَتْ عَلَيَّ ثَلَاثُونَ مِنْ بَيْنِ يَوْمٍ وَلَيْلَةٍ وَمَا لِي وَلِبِلَالٍ طَعَامٌ يَأْكُلُهُ ذُو كَبِدٍ إِلَّا شَيْءٌ يُوَارِيهِ إِبْطُ بِلَالٍ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ وَمَعْنَى هَذَا الْحَدِيثِ حِينَ خَرَجَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ هَارِبًا مِنْ مَكَّةَ وَمَعَهُ بِلَالٌ إِنَّمَا كَانَ مَعَ بِلَالٍ مِنْ الطَّعَامِ مَا يَحْمِلُهُ تَحْتَ إِبْطِهِ
Il nous a été rapporté qu'Abdullah ibn Abdurrahman nous a rapporté que Rauh ibn Aslam Abou Hatim al-Bashri nous a rapporté que Hammad ibn Salamah nous a rapporté que Tsabit nous a rapporté d'après Anas qui a dit : Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « J'étais terrifié pour la cause d'Allah alors qu'il n'y avait personne à craindre, j'étais blessé pour la cause d'Allah alors qu'il n'y avait personne à blesser. Trente jours et trente nuits se sont écoulés sans que Bilal et moi n'ayons eu d'autre nourriture que celle cachée sous l'aisselle de Bilal. » Abou Isa a dit : « Ce hadith est hasan sahih. Quant à sa signification, lorsque le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a quitté La Mecque avec Bilal, la seule nourriture que Bilal a emportée était celle qu'il portait sous son aisselle. »
Imam Tirmidzi : 2397
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ بُكَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَقَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ كَعْبٍ الْقُرَظِيِّ حَدَّثَنِي مَنْ سَمِعَ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ يَقُولُ خَرَجْتُ فِي يَوْمٍ شَاتٍ مِنْ بَيْتِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَقَدْ أَخَذْتُ إِهَابًا مَعْطُوبًا فَحَوَّلْتُ وَسَطَهُ فَأَدْخَلْتُهُ عُنُقِي وَشَدَدْتُ وَسَطِي فَحَزَمْتُهُ بِخُوصِ النَّخْلِ وَإِنِّي لَشَدِيدُ الْجُوعِ وَلَوْ كَانَ فِي بَيْتِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ طَعَامٌ لَطَعِمْتُ مِنْهُ فَخَرَجْتُ أَلْتَمِسُ شَيْئًا فَمَرَرْتُ بِيَهُودِيٍّ فِي مَالٍ لَهُ وَهُوَ يَسْقِي بِبَكَرَةٍ لَهُ فَاطَّلَعْتُ عَلَيْهِ مِنْ ثُلْمَةٍ فِي الْحَائِطِ فَقَالَ مَا لَكَ يَا أَعْرَابِيُّ هَلْ لَكَ فِي كُلِّ دَلْوٍ بِتَمْرَةٍ قُلْتُ نَعَمْ فَافْتَحْ الْبَابَ حَتَّى أَدْخُلَ فَفَتَحَ فَدَخَلْتُ فَأَعْطَانِي دَلْوَهُ فَكُلَّمَا نَزَعْتُ دَلْوًا أَعْطَانِي تَمْرَةً حَتَّى إِذَا امْتَلَأَتْ كَفِّي أَرْسَلْتُ دَلْوَهُ وَقُلْتُ حَسْبِي فَأَكَلْتُهَا ثُمَّ جَرَعْتُ مِنْ الْمَاءِ فَشَرِبْتُ ثُمَّ جِئْتُ الْمَسْجِدَ فَوَجَدْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِيهِ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ
Hannad nous a rapporté qu'Yunus bin Bukair, d'après Muhammad bin Ishaq, tenait que Yazid bin Ziyad, d'après Muhammad bin Ka'ab Al Quradli, tenait lui-même qu'il avait entendu Ali bin Abu Talib dire : « Par un jour froid, je sortis de la maison du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) et pris un morceau de cuir tanné déjà abîmé. J'y fis un trou au milieu, passai mon cou dedans et resserrai le trou. Puis, j'y mis une ceinture de feuilles de dattier. J'avais très faim ; s'il y avait eu de la nourriture dans la maison du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), je l'aurais mangée. Je sortis ensuite pour chercher de quoi manger et croisai un Juif qui arrosait son jardin avec son seau. Je l'observai par le trou dans le mur et il me dit : « Qu'est-ce qui te prend, ô Bédouin ? Veux-tu arroser ton jardin pour une datte par seau ? » « Un seau ? » demandai-je. « Oui, ouvrez la porte, s'il vous plaît. » La porte s'ouvrit et j'entrai. Il me tendit son seau et, chaque fois que j'en prenais une portion, il me donnait une datte. Lorsque ma paume fut pleine, je lui rendis le seau et dis : « C'est suffisant. » Je mangeai alors les dattes et bus un peu d'eau, puis je me rendis à la mosquée où j'ai trouvé le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui). Abou Issa a dit : « Ce hadith est hasan gharib. »
Imam Tirmidzi : 2398
حَدَّثَنَا أَبُو حَفْصٍ عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ عَنْ عَبَّاسٍ الْجُرَيْرِيِّ قَال سَمِعْتُ أَبَا عُثْمَانَ النَّهْدِيَّ يُحَدِّثُ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ أَنَّهُ أَصَابَهُمْ جُوعٌ فَأَعْطَاهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ تَمْرَةً تَمْرَةً قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ
Abu Hafsh 'Amru bin 'Ali nous a rapporté que Muhammad bin Ja'far nous a rapporté que Syu'bah, d'après Abbas Al Jurairi, a dit : « J'ai entendu Abu 'Uthman An Nahdi rapporter d'après Abu Hurairah : Les Compagnons étaient affamés et le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) ne leur donna qu'un seul grain. » Abu Isa a dit : « Ce hadith est authentique. »
Imam Tirmidzi : 2399
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا عَبْدَةُ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ وَهْبِ بْنِ كَيْسَانَ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَ بَعَثَنَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَنَحْنُ ثَلَاثُ مِائَةٍ نَحْمِلُ زَادَنَا عَلَى رِقَابِنَا فَفَنِيَ زَادُنَا حَتَّى إِنْ كَانَ يَكُونُ لِلرَّجُلِ مِنَّا كُلَّ يَوْمٍ تَمْرَةٌ فَقِيلَ لَهُ يَا أَبَا عَبْدِ اللَّهِ وَأَيْنَ كَانَتْ تَقَعُ التَّمْرَةُ مِنْ الرَّجُلِ فَقَالَ لَقَدْ وَجَدْنَا فَقْدَهَا حِينَ فَقَدْنَاهَا وَأَتَيْنَا الْبَحْرَ فَإِذَا نَحْنُ بِحُوتٍ قَدْ قَذَفَهُ الْبَحْرُ فَأَكَلْنَا مِنْهُ ثَمَانِيَةَ عَشَرَ يَوْمًا مَا أَحْبَبْنَا قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ وَقَدْ رُوِيَ مِنْ غَيْرِ وَجْهٍ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ وَرَوَاهُ مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ عَنْ وَهْبِ بْنِ كَيْسَانَ أَتَمَّ مِنْ هَذَا وَأَطْوَلَ
Hannad nous a rapporté qu'Abdah, d'après Hisyam bin 'Urwah, d'après Wahab bin Kaisan, d'après Jabir bin Abdullah, a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) nous a envoyés. Nous étions trois cents et portions nos provisions sur nos épaules. Nos provisions s'épuisèrent et, si bien que chacun d'entre nous ne pouvait manger qu'une datte par jour. » On lui demanda : « Ô Abu Abdullah, où tombaient les dattes de quelqu'un ? » Il répondit : « Nous en avons trouvé des traces lorsque nous avons perdu nos dattes. Finalement, nous sommes allés à la mer et nous avons trouvé un gros poisson rejeté par la mer. Nous l'avons mangé pendant dix-huit jours à notre guise. » Abu Isa a dit : « Ce hadith est authentique. Il a été rapporté par une autre chaîne de transmission (sanad) d'après Jabir bin Abdullah, et Malik bin Anas l'a rapporté d'après Wahab bin Kaisan de manière plus complète et plus détaillée. »
Imam Tirmidzi : 2400
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ حَدَّثَنَا يُونُسُ بْنُ بُكَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَقَ حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ كَعْبٍ الْقُرَظِيِّ حَدَّثَنِي مَنْ سَمِعَ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ يَقُولُ إِنَّا لَجُلُوسٌ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي الْمَسْجِدِ إِذْ طَلَعَ مُصْعَبُ بْنُ عُمَيْرٍ مَا عَلَيْهِ إِلَّا بُرْدَةٌ لَهُ مَرْقُوعَةٌ بِفَرْوٍ فَلَمَّا رَآهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَكَى لِلَّذِي كَانَ فِيهِ مِنْ النِّعْمَةِ وَالَّذِي هُوَ الْيَوْمَ فِيهِ ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَيْفَ بِكُمْ إِذَا غَدَا أَحَدُكُمْ فِي حُلَّةٍ وَرَاحَ فِي حُلَّةٍ وَوُضِعَتْ بَيْنَ يَدَيْهِ صَحْفَةٌ وَرُفِعَتْ أُخْرَى وَسَتَرْتُمْ بُيُوتَكُمْ كَمَا تُسْتَرُ الْكَعْبَةُ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ نَحْنُ يَوْمَئِذٍ خَيْرٌ مِنَّا الْيَوْمَ نَتَفَرَّغُ لِلْعِبَادَةِ وَنُكْفَى الْمُؤْنَةَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَأَنْتُمْ الْيَوْمَ خَيْرٌ مِنْكُمْ يَوْمَئِذٍ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ غَرِيبٌ وَيَزِيدُ بْنُ زِيَادٍ هُوَ ابْنُ مَيْسَرَةَ وَهُوَ مَدَنِيٌّ وَقَدْ رَوَى عَنْهُ مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ وَغَيْرُ وَاحِدٍ مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ وَيَزِيدُ بْنُ زِيَادٍ الدِّمَشْقِيُّ الَّذِي رَوَى عَنْ الزُّهْرِيِّ رَوَى عَنْهُ وَكِيعٌ وَمَرْوَانُ بْنُ مُعَاوِيَةَ وَيَزِيدُ بْنُ أَبِي زِيَادٍ كُوفِيٌّ رَوَى عَنْهُ سُفْيَانُ وَشُعْبَةُ وَابْنُ عُيَيْنَةَ وَغَيْرُ وَاحِدٍ مِنْ الْأَئِمَّةِ
Hannad nous a rapporté qu'Yunus bin Bukair, d'après Muhammad bin Ishaq, nous l'a rapporté, et Yazid bin Ziyad, d'après Muhammad bin Ka'ab Al Quradli, m'a rapporté qu'une personne ayant entendu Ali bin Abu Talib dire : « Alors que nous étions assis à la mosquée avec le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), soudain apparut Mush'ab bin 'Umair, ne portant rien d'autre que son châle orné de pièces de cuir. Lorsque le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) le vit, il pleura, car il se souvenait de la joie de vivre de Mush'ab autrefois, comparée à aujourd'hui. Puis le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « Et celui d'entre vous qui, le matin, porte un vêtement et l'après-midi un autre, et devant qui l'on prépare un plat, puis on le remplace par un autre, couvrez-vous votre maison comme la Kaaba est drapée ? » Les compagnons dirent : « Ô Messager d'Allah, ce jour-là, nous étions plus prospères qu'aujourd'hui. Nous nous sommes consacrés à l'adoration et avons reçu tout ce dont nous avions besoin pour faire face aux difficultés de la vie. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) répondit alors : « En réalité, aujourd'hui, vous êtes plus prospères qu'à cette époque. » Abou Issa dit : « Ce hadith est hasan gharib. Quant à Yazid ibn Ziyad, fils de Maisarah, originaire de Médine, il est souvent cité comme source de narration par Malik ibn Anas et d'autres savants. Yazid ibn Ziyad ad-Dimasyqi, qui rapporta le hadith d'après Az-Zuhri, fut lui-même rapporté par Waqi', Marwan ibn Mu'awiya et Yazid ibn Abou Ziyad. Ce dernier était originaire de Koufa, et Sufyan, Syu'bah, Ibn 'Uyainah et d'autres imams ont rapporté des hadiths de lui. »