Imam musulman : 41
حَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ رُشَيْدٍ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ يَعْنِي ابْنَ مُسْلِمٍ عَنْ ابْنِ جَابِرٍ قَالَ حَدَّثَنِي عُمَيْرُ بْنُ هَانِئٍ قَالَ حَدَّثَنِي جُنَادَةُ بْنُ أَبِي أُمَيَّةَ حَدَّثَنَا عُبَادَةُ بْنُ الصَّامِتِ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَنْ قَالَ أَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَحْدَهُ لَا شَرِيكَ لَهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ وَأَنَّ عِيسَى عَبْدُ اللَّهِ وَابْنُ أَمَتِهِ وَكَلِمَتُهُ أَلْقَاهَا إِلَى مَرْيَمَ وَرُوحٌ مِنْهُ وَأَنَّ الْجَنَّةَ حَقٌّ وَأَنَّ النَّارَ حَقٌّ أَدْخَلَهُ اللَّهُ مِنْ أَيِّ أَبْوَابِ الْجَنَّةِ الثَّمَانِيَةِ شَاءَ و حَدَّثَنِي أَحْمَدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الدَّوْرَقِيُّ حَدَّثَنَا مُبَشِّرُ بْنُ إِسْمَعِيلَ عَنْ الْأَوْزَاعِيِّ عَنْ عُمَيْرِ بْنِ هَانِئٍ فِي هَذَا الْإِسْنَادِ بِمِثْلِهِ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ أَدْخَلَهُ اللَّهُ الْجَنَّةَ عَلَى مَا كَانَ مِنْ عَمَلٍ وَلَمْ يَذْكُرْ مِنْ أَيِّ أَبْوَابِ الْجَنَّةِ الثَّمَانِيَةِ شَاءَ
Dawud bin Rusyaid nous a rapporté qu'al-Walid, d'après Ibn Muslim, a dit, d'après Ibn Jabir, qui a dit, d'après Umair bin Hani', qui a dit, d'après Junadah bin Abu Umayyah, qui a dit, d'après Ubadah bin ash-Shamit, qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Quiconque prononce les deux professions de foi, à savoir : « Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah, l'Unique, sans associé », et que Muhammad, Son serviteur et Messager, témoigne que le Prophète Jésus est le serviteur d'Allah, le fils de Son serviteur, et la profession de foi d'Allah (le Prophète Jésus) qu'Il a placée sur Marie et sur Son âme, le Paradis est vérité et l'Enfer est également vérité, où Allah fera entrer au Paradis ceux qui le voudront par l'une des huit portes du Paradis qu'Il choisira. » Et il a rapporté à Ahmad bin Ibrahim ad-Dauraqi nous a rapporté [Mubasysyir bin Ismail] d'après [al-Auza'i] d'après [Umair bin Hani'] dans cette chaîne de transmission avec une version similaire, seulement il a dit : « Allah l'a fait entrer selon ses œuvres » sans dire : « il est entré par l'une des huit portes du Paradis qu'il souhaitait ».
Imam musulman : 42
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا لَيْثٌ عَنْ ابْنِ عَجْلَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانَ عَنْ ابْنِ مُحَيْرِيزٍ عَنْ الصُّنَابِحِيِّ عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ أَنَّهُ قَالَ دَخَلْتُ عَلَيْهِ وَهُوَ فِي الْمَوْتِ فَبَكَيْتُ فَقَالَ مَهْلًا لِمَ تَبْكِي فَوَاللَّهِ لَئِنْ اسْتُشْهِدْتُ لَأَشْهَدَنَّ لَكَ وَلَئِنْ شُفِّعْتُ لَأَشْفَعَنَّ لَكَ وَلَئِنْ اسْتَطَعْتُ لَأَنْفَعَنَّكَ ثُمَّ قَالَ وَاللَّهِ مَا مِنْ حَدِيثٍ سَمِعْتُهُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَكُمْ فِيهِ خَيْرٌ إِلَّا حَدَّثْتُكُمُوهُ إِلَّا حَدِيثًا وَاحِدًا وَسَوْفَ أُحَدِّثُكُمُوهُ الْيَوْمَ وَقَدْ أُحِيطَ بِنَفْسِي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ مَنْ شَهِدَ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا رَسُولُ اللَّهِ حَرَّمَ اللَّهُ عَلَيْهِ النَّارَ
Qutaibah bin Sa'id nous a rapporté, d'après Ibn Ajlan, d'après Muhammad bin Yahya bin Habban, d'après Ibn Muhairiz, d'après ash-Shunabihi, d'après Ubadah bin ash-Shamit, qu'il a dit : « Je lui ai rendu visite lorsqu'il était malade et j'ai pleuré. Il m'a dit : « Attends, pourquoi pleures-tu ? Par Allah, si je meurs en martyr, je témoignerai pour toi, et si l'intercession m'est accordée, j'intercéderai pour toi, et si j'en suis capable, je te serai bénéfique. » Il dit alors : « Par Allah, il n'y a pas un seul hadith du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) que je ne te rapporte pas, à l'exception d'un seul, et je te le rapporterai aujourd'hui. Je l'ai profondément retenu. J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dire : « Quiconque atteste qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah, Allah lui réservera l'Enfer. »
Imam musulman : 43
حَدَّثَنَا هَدَّابُ بْنُ خَالِدٍ الْأَزْدِيُّ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ حَدَّثَنَا قَتَادَةُ حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ عَنْ مُعَاذِ بْنِ جَبَلٍ قَالَ كُنْتُ رِدْفَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَيْسَ بَيْنِي وَبَيْنَهُ إِلَّا مُؤْخِرَةُ الرَّحْلِ فَقَالَ يَا مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ قُلْتُ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ ثُمَّ سَارَ سَاعَةً ثُمَّ قَالَ يَا مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ قُلْتُ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ ثُمَّ سَارَ سَاعَةً ثُمَّ قَالَ يَا مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ قُلْتُ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ قَالَ هَلْ تَدْرِي مَا حَقُّ اللَّهِ عَلَى الْعِبَادِ قَالَ قُلْتُ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ قَالَ فَإِنَّ حَقَّ اللَّهِ عَلَى الْعِبَادِ أَنْ يَعْبُدُوهُ وَلَا يُشْرِكُوا بِهِ شَيْئًا ثُمَّ سَارَ سَاعَةً قَالَ يَا مُعَاذَ بْنَ جَبَلٍ قُلْتُ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ قَالَ هَلْ تَدْرِي مَا حَقُّ الْعِبَادِ عَلَى اللَّهِ إِذَا فَعَلُوا ذَلِكَ قَالَ قُلْتُ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ قَالَ أَنْ لَا يُعَذِّبَهُمْ
Haddab bin Khalid al-Azdi nous a rapporté qu'Hammam nous a rapporté qu'Qatadah nous a rapporté qu'Anas bin Malik nous a rapporté d'après Mu'adz bin Jabal. Ce dernier a dit : « J'étais en voyage avec le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Seule la selle du véhicule nous séparait. Il m'appela : « Ô Mu'adz bin Jabal ! » Je répondis : « J'ai répondu à ton appel, ô Messager d'Allah. » Nous poursuivîmes notre route. Il m'appela de nouveau : « Ô Mu'adz bin Jabal ! » Je répondis : « J'ai répondu à ton appel, ô Messager d'Allah. C'est Son Messager qui sait mieux. » Il dit : « C'est de L'adorer et de ne Lui associer aucun partenaire. » Nous continuâmes notre route pendant un certain temps, puis il m'appela encore : « Ô Mu'adz bin Jabal ! » Je répondis : « J'ai répondu à ton appel, ô Messager d'Allah. » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a dit : « Sais-tu ce qu'Allah doit aux hommes lorsqu'ils font ce que j'ai mentionné précédemment ? » J'ai répondu : « Allah et Son Messager sont les plus savants. » Il a finalement dit : « Allah ne les châtiera pas. »
Imam musulman : 44
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا أَبُو الْأَحْوَصِ سَلَّامُ بْنُ سُلَيْمٍ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ عَمْرِو بْنِ مَيْمُونٍ عَنْ مُعَاذِ بْنِ جَبَلٍ قَالَ كُنْتُ رِدْفَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَى حِمَارٍ يُقَالُ لَهُ عُفَيْرٌ قَالَ فَقَالَ يَا مُعَاذُ تَدْرِي مَا حَقُّ اللَّهِ عَلَى الْعِبَادِ وَمَا حَقُّ الْعِبَادِ عَلَى اللَّهِ قَالَ قُلْتُ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ قَالَ فَإِنَّ حَقَّ اللَّهِ عَلَى الْعِبَادِ أَنْ يَعْبُدُوا اللَّهَ وَلَا يُشْرِكُوا بِهِ شَيْئًا وَحَقُّ الْعِبَادِ عَلَى اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ أَنْ لَا يُعَذِّبَ مَنْ لَا يُشْرِكُ بِهِ شَيْئًا قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَلَا أُبَشِّرُ النَّاسَ قَالَ لَا تُبَشِّرْهُمْ فَيَتَّكِلُوا
Il nous a été rapporté par Abu Bakr bin Abu Syaibah, qui nous a rapporté par Abu al-Ahwash Sallam bin Sulaim, d'après Abu Ishaq, d'après Amru bin Maimun, d'après Mu'adz bin Jabal. Il a dit : « J'étais en voyage avec le Messager d'Allah sur un âne nommé Ufair. » Il dit alors : « Ô Mu'adz, sais-tu ce qu'Allah a droit à son serviteur et ce qu'un serviteur a droit à Allah ? » Mu'adz répondit : « J'ai alors répondu : Allah et Son Messager le savent mieux. » Il dit : « En vérité, le droit d'Allah sur ses serviteurs est qu'ils L'adorent et ne Lui associent rien, et le droit du serviteur sur Allah est de ne pas être tourmenté par celui qui ne Lui associe rien. » Mu'adz dit : « J'ai alors dit : « Ô Messager d'Allah, ne puis-je pas prêcher cela aux gens ? » Il répondit : « Ne le leur dis pas, de peur qu'ils ne s'y fient. » »
Imam musulman : 45
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى وَابْنُ بَشَّارٍ قَالَ ابْنُ الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ عَنْ أَبِي حَصِينٍ وَالْأَشْعَثِ بْنِ سُلَيْمٍ أَنَّهُمَا سَمِعَا الْأَسْوَدَ بْنَ هِلَالٍ يُحَدِّثُ عَنْ مُعَاذِ بْنِ جَبَلٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَا مُعَاذُ أَتَدْرِي مَا حَقُّ اللَّهِ عَلَى الْعِبَادِ قَالَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ قَالَ أَنْ يُعْبَدَ اللَّهُ وَلَا يُشْرَكَ بِهِ شَيْءٌ قَالَ أَتَدْرِي مَا حَقُّهُمْ عَلَيْهِ إِذَا فَعَلُوا ذَلِكَ فَقَالَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ قَالَ أَنْ لَا يُعَذِّبَهُمْ حَدَّثَنَا الْقَاسِمُ بْنُ زَكَرِيَّاءَ حَدَّثَنَا حُسَيْنٌ عَنْ زَائِدَةَ عَنْ أَبِي حَصِينٍ عَنْ الْأَسْوَدِ بْنِ هِلَالٍ قَالَ سَمِعْتُ مُعَاذًا يَقُولُا دَعَانِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَجَبْتُهُ فَقَالَ هَلْ تَدْرِي مَا حَقُّ اللَّهِ عَلَى النَّاسِ نَحْوَ حَدِيثِهِمْ
Il nous a été rapporté par Muhammad bin al-Mutsanna et Ibn Bashyar. Ibn al-Mutsanna a dit qu'il nous avait rapporté par Muhammad bin Ja'far, qui nous a rapporté par Syu'bah d'après Abu Hushain et al-Asy'ath bin Sulaim. Tous deux ont entendu al-Aswad bin Hilal rapporter de Mu'adz bin Jabal : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : "Ô Mu'adz, sais-tu quel est le droit d'Allah envers ses serviteurs ?" Mu'adz répondit : "Allah et Son Messager le savent mieux." » Il dit : « C'est-à-dire qu'Allah est adoré sans rien Lui associer. » Puis il ajouta : « Alors, quel droit les humains ont-ils sur Allah s'ils agissent ainsi ? » Mu'adz répondit : « Allah et Son Messager le savent mieux. » Il dit ensuite : « Allah ne le châtiera pas. » [al-Qasim bin Zakariya] nous a dit [Husayn] d'après [Zaidah] d'après [Abu Husayn] d'après [al-Aswad bin Hilal], il a dit ; j'ai entendu [Mu'adz] dire : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) m'a appelé, puis je lui ai répondu. Il a demandé : « Quel droit Allah a-t-il sur les humains… comme le dit leur hadith ? »
Imam musulman : 46
حَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ يُونُسَ الْحَنَفِيُّ حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ بْنُ عَمَّارٍ قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو كَثِيرٍ قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو هُرَيْرَةَ قَالَ كُنَّا قُعُودًا حَوْلَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَعَنَا أَبُو بَكْرٍ وَعُمَرُ فِي نَفَرٍ فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِنْ بَيْنِ أَظْهُرِنَا فَأَبْطَأَ عَلَيْنَا وَخَشِينَا أَنْ يُقْتَطَعَ دُونَنَا وَفَزِعْنَا فَقُمْنَا فَكُنْتُ أَوَّلَ مَنْ فَزِعَ فَخَرَجْتُ أَبْتَغِي رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَتَّى أَتَيْتُ حَائِطًا لِلْأَنْصَارِ لِبَنِي النَّجَّارِ فَدُرْتُ بِهِ هَلْ أَجِدُ لَهُ بَابًا فَلَمْ أَجِدْ فَإِذَا رَبِيعٌ يَدْخُلُ فِي جَوْفِ حَائِطٍ مِنْ بِئْرٍ خَارِجَةٍ وَالرَّبِيعُ الْجَدْوَلُ فَاحْتَفَزْتُ كَمَا يَحْتَفِزُ الثَّعْلَبُ فَدَخَلْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ فَقُلْتُ نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ مَا شَأْنُكَ قُلْتُ كُنْتَ بَيْنَ أَظْهُرِنَا فَقُمْتَ فَأَبْطَأْتَ عَلَيْنَا فَخَشِينَا أَنْ تُقْتَطَعَ دُونَنَا فَفَزِعْنَا فَكُنْتُ أَوَّلَ مِنْ فَزِعَ فَأَتَيْتُ هَذَا الْحَائِطَ فَاحْتَفَزْتُ كَمَا يَحْتَفِزُ الثَّعْلَبُ وَهَؤُلَاءِ النَّاسُ وَرَائِي فَقَالَ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ وَأَعْطَانِي نَعْلَيْهِ قَالَ اذْهَبْ بِنَعْلَيَّ هَاتَيْنِ فَمَنْ لَقِيتَ مِنْ وَرَاءِ هَذَا الْحَائِطِ يَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ مُسْتَيْقِنًا بِهَا قَلْبُهُ فَبَشِّرْهُ بِالْجَنَّةِ فَكَانَ أَوَّلَ مَنْ لَقِيتُ عُمَرُ فَقَالَ مَا هَاتَانِ النَّعْلَانِ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ فَقُلْتُ هَاتَانِ نَعْلَا رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَعَثَنِي بِهِمَا مَنْ لَقِيتُ يَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ مُسْتَيْقِنًا بِهَا قَلْبُهُ بَشَّرْتُهُ بِالْجَنَّةِ فَضَرَبَ عُمَرُ بِيَدِهِ بَيْنَ ثَدْيَيَّ فَخَرَرْتُ لِاسْتِي فَقَالَ ارْجِعْ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ فَرَجَعْتُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَجْهَشْتُ بُكَاءً وَرَكِبَنِي عُمَرُ فَإِذَا هُوَ عَلَى أَثَرِي فَقَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا لَكَ يَا أَبَا هُرَيْرَةَ قُلْتُ لَقِيتُ عُمَرَ فَأَخْبَرْتُهُ بِالَّذِي بَعَثْتَنِي بِهِ فَضَرَبَ بَيْنَ ثَدْيَيَّ ضَرْبَةً خَرَرْتُ لِاسْتِي قَالَ ارْجِعْ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ يَا عُمَرُ مَا حَمَلَكَ عَلَى مَا فَعَلْتَ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ بِأَبِي أَنْتَ وَأُمِّي أَبَعَثْتَ أَبَا هُرَيْرَةَ بِنَعْلَيْكَ مَنْ لَقِيَ يَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ مُسْتَيْقِنًا بِهَا قَلْبُهُ بَشَّرَهُ بِالْجَنَّةِ قَالَ نَعَمْ قَالَ فَلَا تَفْعَلْ فَإِنِّي أَخْشَى أَنْ يَتَّكِلَ النَّاسُ عَلَيْهَا فَخَلِّهِمْ يَعْمَلُونَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَخَلِّهِمْ
Zuhair bin Harb nous a rapporté, Umar bin Yunus al-Hanafi nous a rapporté, Ikrimah bin Ammar a dit, Abu Kathir nous a rapporté, Abu Hurairah a dit : « Lors d'une bataille, nous étions assis autour du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui), en compagnie d'Abu Bakr et d'Umar. Il nous quitta et tarda à revenir, si bien que nous craignîmes qu'il ne soit capturé par l'ennemi ou qu'un malheur ne survienne. Nous étions tous très inquiets, et j'étais le plus préoccupé par son sort. Je me levai donc et partis à sa recherche. Je parvins à un jardin appartenant aux Ansar de Bani Najjar. J'en fis le tour, espérant trouver une entrée, mais en vain. Une rivière coulait de l'extérieur du jardin et s'y engouffrait par un coin. J'essayai alors d'y entrer, tel un belette se faufilant dans un trou étroit. Et c'est ainsi que je trouvai le Prophète. » Que la paix et le salut soient sur lui. Il s'écria : « Abou Hourayra ! » Je répondis : « Oui, ô Messager d'Allah. » « Qu'y a-t-il ? » demanda-t-il. Je répondis : « Eh bien, ô Messager, tu étais avec nous, puis soudain tu nous as quittés et tu n'es pas revenu pendant longtemps. Nous étions très inquiets pour ta sécurité, surtout moi, ô Messager. J'ai donc essayé d'entrer dans ce jardin par un trou très étroit, comme un furet, et ils (les autres compagnons) étaient derrière moi. Tout en parlant, il me donna deux de ses sandales : « Ô Abou Hourayra, prends ces deux sandales, et quiconque tu rencontreras derrière ce jardin témoignera qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et aura semé cette croyance dans son cœur. Annonce-lui alors la bonne nouvelle du Paradis. » Et par un heureux hasard, la première personne que je rencontrai fut Umar, qui me demanda : « Qu'y a-t-il de mal avec ces deux sandales, ô Abou Hourayra ? » J’ai répondu : « Ce sont les deux sandales du Messager d’Allah (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui). Il m’a ordonné de les porter et d’annoncer la bonne nouvelle du Paradis à la première personne que je rencontrerais, en témoignant qu’il n’y a de divinité qu’Allah et en y croyant de tout son cœur. » Alors Umar m’a frappé en plein cœur, au creux de l’estomac, jusqu’à ce que je tombe, puis il a dit : « Retourne, ô Abou Hourayra ! » Je suis donc retourné auprès du Messager d’Allah, le visage empli de larmes, et il s’est avéré qu’Umar me suivait. Aussitôt, le Messager d’Allah (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) m’a demandé : « Qu’as-tu, ô Abou Hourayra ? » J’ai répondu : « J’ai rencontré Umar et je l’ai informé de ce que tu m’as ordonné, mais soudain il m’a frappé violemment au creux de l’estomac jusqu’à ce que je tombe, après quoi il a dit : “Retourne !” » Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dit alors : « Ô Umar, pourquoi as-tu fait cela ? » Umar répondit : « Ô Messager d'Allah, est-il vrai que tu as envoyé Abou Hourayra avec tes deux sandales et que tu lui as dit d'annoncer la bonne nouvelle du Paradis à la première personne qu'il rencontrerait, à condition qu'il témoigne qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah, avec une foi inébranlable ? » Il répondit : « Oui, c'est exact. » Umar dit : « Il vaudrait mieux que tu ne le fasses pas, ô Messager d'Allah, car je crains fort que les gens ne s'y fient. Laisse-les plutôt accomplir de bonnes œuvres. » Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dit (à Abou Hourayra) : « Qu'ils ignorent ce hadith. »
Imam musulman : 47
حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ مَنْصُورٍ أَخْبَرَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي عَنْ قَتَادَةَ قَالَ حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَمُعَاذُ بْنُ جَبَلٍ رَدِيفُهُ عَلَى الرَّحْلِ قَالَ يَا مُعَاذُ قَالَ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ قَالَ يَا مُعَاذُ قَالَ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ قَالَ يَا مُعَاذُ قَالَ لَبَّيْكَ رَسُولَ اللَّهِ وَسَعْدَيْكَ قَالَ مَا مِنْ عَبْدٍ يَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ إِلَّا حَرَّمَهُ اللَّهُ عَلَى النَّارِ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَلَا أُخْبِرُ بِهَا النَّاسَ فَيَسْتَبْشِرُوا قَالَ إِذًا يَتَّكِلُوا فَأَخْبَرَ بِهَا مُعَاذٌ عِنْدَ مَوْتِهِ تَأَثُّمًا
Ishaq bin Manshur nous a rapporté que Mu'adz bin Hisham nous a dit, que mon père nous a rapporté de Qatadah, et qu'Anas bin Malik nous a rapporté que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) l'appela : « Ô Mu'adz ! » Mu'adz répondit : « J'obéis à ton appel, ô Messager d'Allah. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) l'appela de nouveau : « Ô Mu'adz ! » Je répondis encore : « J'obéis à ton appel, ô Messager d'Allah. » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) l'appela encore : « Ô Mu'adz ! » Je répondis encore : « J'obéis à ton appel, ô Messager d'Allah. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit alors : « Quiconque prononce les deux professions de foi, à savoir : Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et Muhammad est Son serviteur et messager, sera assurément préservé du feu de l'Enfer. » Mu'adz demanda alors : « Puis-je révéler cela aux gens afin qu'ils répandent cette bonne nouvelle ? » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) répondit : « Si vous le faites, ils s'y fieront. » Mu'adz répandit alors la nouvelle avant sa mort, craignant d'avoir commis une erreur (en dissimulant le hadith).
Imam musulman : 48
حَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ يَعْنِي ابْنَ الْمُغِيرَةِ قَالَ حَدَّثَنَا ثَابِتٌ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ حَدَّثَنِي مَحْمُودُ بْنُ الرَّبِيعِ عَنْ عِتْبَانَ بْنِ مَالِكٍ قَالَ قَدِمْتُ الْمَدِينَةَ فَلَقِيتُ عِتْبَانَ فَقُلْتُ حَدِيثٌ بَلَغَنِي عَنْكَ قَالَ أَصَابَنِي فِي بَصَرِي بَعْضُ الشَّيْءِ فَبَعَثْتُ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنِّي أُحِبُّ أَنْ تَأْتِيَنِي فَتُصَلِّيَ فِي مَنْزِلِي فَأَتَّخِذَهُ مُصَلًّى قَالَ فَأَتَى النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَمَنْ شَاءَ اللَّهُ مِنْ أَصْحَابِهِ فَدَخَلَ وَهُوَ يُصَلِّي فِي مَنْزِلِي وَأَصْحَابُهُ يَتَحَدَّثُونَ بَيْنَهُمْ ثُمَّ أَسْنَدُوا عُظْمَ ذَلِكَ وَكُبْرَهُ إِلَى مَالِكِ بْنِ دُخْشُمٍ قَالُوا وَدُّوا أَنَّهُ دَعَا عَلَيْهِ فَهَلَكَ وَوَدُّوا أَنَّهُ أَصَابَهُ شَرٌّ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الصَّلَاةَ وَقَالَ أَلَيْسَ يَشْهَدُ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَأَنِّي رَسُولُ اللَّهِ قَالُوا إِنَّهُ يَقُولُ ذَلِكَ وَمَا هُوَ فِي قَلْبِهِ قَالَ لَا يَشْهَدُ أَحَدٌ أَنْ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَأَنِّي رَسُولُ اللَّهِ فَيَدْخُلَ النَّارَ أَوْ تَطْعَمَهُ قَالَ أَنَسٌ فَأَعْجَبَنِي هَذَا الْحَدِيثُ فَقُلْتُ لِابْنِي اكْتُبْهُ فَكَتَبَهُ حَدَّثَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ نَافِعٍ الْعَبْدِيُّ حَدَّثَنَا بَهْزٌ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ حَدَّثَنَا ثَابِتٌ عَنْ أَنَسٍ قَالَ حَدَّثَنِي عِتْبَانُ بْنُ مَالِكٍ أَنَّهُ عَمِيَ فَأَرْسَلَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ تَعَالَ فَخُطَّ لِي مَسْجِدًا فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَجَاءَ قَوْمُهُ وَنُعِتَ رَجُلٌ مِنْهُمْ يُقَالُ لَهُ مَالِكُ بْنُ الدُّخْشُمِ ثُمَّ ذَكَرَ نَحْوَ حَدِيثِ سُلَيْمَانَ بْنِ الْمُغِيرَةِ
Syaiban bin Farrukh nous a rapporté que Sulaiman (Ibn al-Mughirah) a dit, que Tsabit nous a rapporté d'après Anas bin Malik, qui a dit, que Mahmud bin ar-Rabi' nous a rapporté d'après Itban bin Malik, qui a dit : « Je suis arrivé à Médine et j'y ai rencontré Itban. Je lui ai alors demandé de rapporter un hadith. » Il a dit : « Mes yeux ont été atteints d'une maladie aux multiples conséquences. J'ai envoyé un messager au Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) en lui disant que je l'attendais avec impatience pour prier avec moi chez moi. J'ai donc aménagé ma maison en lieu de prière. » Itban reprit : « Puis le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) arriva avec les Compagnons qui souhaitaient venir, et il entra dans la maison. Il pria, tandis que les Compagnons discutaient encore entre eux, certains évoquant l'hypocrisie de Malik ibn Dukhsyum. Les Compagnons exprimèrent l'espoir que le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) prie pour que Malik ibn Dukhsyum subisse un malheur. Ils souhaitaient également qu'il soit frappé par le malheur. Après la prière, il demanda : « N'a-t-il pas prononcé les deux phrases de la Shahada, à savoir : "Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah" et "Je suis le Messager d'Allah" ? » Les Compagnons répondirent : « Il les a prononcées intérieurement, mais pas oralement. » « Le cœur. » Il dit : « Nul ne peut entrer en Enfer ni y goûter après avoir dit : “Il n’y a de dieu digne d’adoration et je suis le messager d’Allah.” » Anas dit : « Ce hadith m’étonne. » Alors j'ai dit à mon fils : « Écris le hadith », et il l'a écrit. « On nous avait dit [Abou Bakr ibn Nafi' al-Abdi], qui nous avait dit [Bahz], qui nous avait dit [Hammad], qui nous avait dit [Tsabit]. D'après Anas, il nous avait dit [Itban ibn Malik] qu'il était aveugle et qu'il avait donc envoyé un messager au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) en disant : « Viens ici, ô Messager d'Allah, afin que ce lieu me serve de lieu de prière. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) vint alors avec ses compagnons, puis il mentionna les défauts d'un homme parmi eux, nommé Malik ibn ad-Dukhsyum… puis il mentionna un hadith semblable à celui de Sulaiman ibn al-Mughirah. »
Imam musulman : 49
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى بْنِ أَبِي عُمَرَ الْمَكِّيُّ وَبِشْرُ بْنُ الْحَكَمِ قَالَا حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ وَهُوَ ابْنُ مُحَمَّدٍ الدَّرَاوَرْدِيُّ عَنْ يَزِيدَ بْنِ الْهَادِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنْ عَامِرِ بْنِ سَعْدٍ عَنْ الْعَبَّاسِ بْنِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ ذَاقَ طَعْمَ الْإِيمَانِ مَنْ رَضِيَ بِاللَّهِ رَبًّا وَبِالْإِسْلَامِ دِينًا وَبِمُحَمَّدٍ رَسُولًا
Il nous a été rapporté [Muhammad bin Yahya bin Abu Umar al-Makki] et [Bisyr bin al-Hakam] ont tous deux dit, il nous a été rapporté [Abdul Aziz] - à savoir Ibn Muhammad ad-Darawardi- d'après [Yazid bin al-Had] d'après [Muhammad bin Ibrahim] d'après [Amir bin Sa'ad] d'après [al-Abbas bin Abdul Muttalib] qu'il avait entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Celui qui est satisfait d'Allah comme Seigneur, de l'Islam comme religion et de Muhammad comme Messager, alors celui-là a goûté à la joie de la foi. »
Imam musulman : 50
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ قَالَا حَدَّثَنَا أَبُو عَامِرٍ الْعَقَدِيُّ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلَالٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْإِيمَانُ بِضْعٌ وَسَبْعُونَ شُعْبَةً وَالْحَيَاءُ شُعْبَةٌ مِنْ الْإِيمَانِ
Il nous a été rapporté [Ubaidullah bin Sa'id] et [Abd bin Humaid] ont tous deux dit, il nous a été rapporté [Abu Amir al-Aqadi] nous a été rapporté [Sulaiman bin Bilal] d'après [Abdullah bin Dinar] d'après [Abu Salih] d'après [Abu Hurairah] d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), il a dit : « La foi a soixante-treize à soixante-dix-neuf branches, et la honte est incluse dans la foi. »
Imam musulman : 51
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ عَنْ سُهَيْلٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْإِيمَانُ بِضْعٌ وَسَبْعُونَ أَوْ بِضْعٌ وَسِتُّونَ شُعْبَةً فَأَفْضَلُهَا قَوْلُ لَا إِلَهَ إِلَّا اللَّهُ وَأَدْنَاهَا إِمَاطَةُ الْأَذَى عَنْ الطَّرِيقِ وَالْحَيَاءُ شُعْبَةٌ مِنْ الْإِيمَانِ
Zuhair bin Harb nous a rapporté, d'après Jarir qui nous a rapporté d'après Suhail, d'après Abdullah bin Dinar, d'après Abu Salih, d'après Abu Hurairah, il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « La foi comporte soixante-treize à soixante-dix-neuf branches, ou soixante-trois à soixante-neuf. La plus excellente est la profession de foi : « Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah ». La plus basse consiste à écarter du chemin ce qui est nuisible. La modestie fait partie de la foi. »
Imam musulman : 52
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَعَمْرٌو النَّاقِدُ وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَالِمٍ عَنْ أَبِيهِ سَمِعَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ رَجُلًا يَعِظُ أَخَاهُ فِي الْحَيَاءِ فَقَالَ الْحَيَاءُ مِنْ الْإِيمَانِ حَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ عَنْ الزُّهْرِيِّ بِهَذَا الْإِسْنَادِ وَقَالَ مَرَّ بِرَجُلٍ مِنْ الْأَنْصَارِ يَعِظُ أَخَاهُ
Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah], [Amru an-Naqid] et [Zouhair ibn Harb], qui nous ont rapporté [Sufyan ibn Uyaïna] d'après [az-Zouhri] d'après [Salim] d'après [son père], que le Prophète a entendu un homme exhorter son frère car celui-ci avait honte, et il a dit : « La honte fait partie de la foi. » Il nous a été rapporté [Abd ibn Humaid] d'après [Abdurrazzaq] d'après [az-Zouhri] avec cette chaîne de transmission disant : « Il passa près d'un homme parmi les Ansar qui conseillait son frère. »
Imam musulman : 53
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى وَمُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ وَاللَّفْظُ لِابْنِ الْمُثَنَّى قَالَا حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ عَنْ قَتَادَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا السَّوَّارِ يُحَدِّثُ أَنَّهُ سَمِعَ عِمْرَانَ بْنَ حُصَيْنٍ يُحَدِّثُ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَنَّهُ قَالَ الْحَيَاءُ لَا يَأْتِي إِلَّا بِخَيْرٍ فَقَالَ بُشَيْرُ بْنُ كَعْبٍ إِنَّهُ مَكْتُوبٌ فِي الْحِكْمَةِ أَنَّ مِنْهُ وَقَارًا وَمِنْهُ سَكِينَةً فَقَالَ عِمْرَانُ أُحَدِّثُكَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَتُحَدِّثُنِي عَنْ صُحُفِكَ
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn al-Mutsanna et Muhammad ibn Bashyar, et le hadith rapporté par Ibn al-Mutsanna. Tous deux ont dit : « Muhammad ibn Ja'far nous a rapporté que Syu'bah, d'après Qatadah, a dit : « J'ai entendu Abu as-Sawwar dire qu'il avait entendu Imran ibn Hushain rapporter du Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) qu'il avait dit : « La honte n'apporte que du bien. » Busyair ibn Ka'ab a dit : « Il est écrit dans la sagesse que de la honte naissent l'autorité et la sérénité. » Imran a alors dit : « Je vais te rapporter un hadith du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui), et toi, dis-moi ce qui est dans tes écrits. »
Imam musulman : 54
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَبِيبٍ الْحَارِثِيُّ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ عَنْ إِسْحَقَ وَهُوَ ابْنُ سُوَيْدٍ أَنَّ أَبَا قَتَادَةَ حَدَّثَ قَالَ كُنَّا عِنْدَ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ فِي رَهْطٍ مِنَّا وَفِينَا بُشَيْرُ بْنُ كَعْبٍ فَحَدَّثَنَا عِمْرَانُ يَوْمَئِذٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْحَيَاءُ خَيْرٌ كُلُّهُ قَالَ أَوْ قَالَ الْحَيَاءُ كُلُّهُ خَيْرٌ فَقَالَ بُشَيْرُ بْنُ كَعْبٍ إِنَّا لَنَجِدُ فِي بَعْضِ الْكُتُبِ أَوْ الْحِكْمَةِ أَنَّ مِنْهُ سَكِينَةً وَوَقَارًا لِلَّهِ وَمِنْهُ ضَعْفٌ قَالَ فَغَضِبَ عِمْرَانُ حَتَّى احْمَرَّتَا عَيْنَاهُ وَقَالَ أَلَا أَرَانِي أُحَدِّثُكَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَتُعَارِضُ فِيهِ قَالَ فَأَعَادَ عِمْرَانُ الْحَدِيثَ قَالَ فَأَعَادَ بُشَيْرٌ فَغَضِبَ عِمْرَانُ قَالَ فَمَا زِلْنَا نَقُولُ فِيهِ إِنَّهُ مِنَّا يَا أَبَا نُجَيْدٍ إِنَّهُ لَا بَأْسَ بِهِ حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ أَخْبَرَنَا النَّضْرُ حَدَّثَنَا أَبُو نَعَامَةَ الْعَدَوِيُّ قَالَ سَمِعْتُ حُجَيْرَ بْنَ الرَّبِيعِ الْعَدَوِيَّ يَقُولُ عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَحْوَ حَدِيثِ حَمَّادِ بْنِ زَيْدٍ
Yahya bin Habib al-Harith nous a rapporté, à nous Hammad bin Zaid, d'après Ishaq (c'est-à-dire Ibn Suwaid), qu'Abu Qatadah a rapporté un hadith. Il a dit : « Nous étions en groupe avec Imran bin Husayn, et parmi nous se trouvait Busyair bin Ka'b. Imran bin Husayn nous a alors rapporté : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : "La timidité est une vertu." » Busyair bin Ka'b a alors rétorqué : « En effet, certains ouvrages et recueils de sagesse affirment que la timidité engendre la tranquillité et l'autorité auprès d'Allah, et qu'elle peut aussi engendrer la faiblesse. » Imran, furieux, s'est écrié : « Pourquoi me contredisez-vous alors que je vous rapporte les propos du Messager d'Allah ? » Abu Qatadah a alors répété le hadith. Busyair le répéta encore, ce qui mit Imran en colère. Abou Qatdah poursuivit : « Nous continuons donc à en parler, car ces paroles viennent de nous, ô Abou Nujaid. C'est bien ainsi. » Il nous a dit [Ishaq bin Ibrahim], il nous a dit [an-Nadlr], il nous a dit [Abou Na'amah al-Adawi]. Il a dit : « J'ai entendu [Hujair bin ar-Rabi' al-Adawi] dire d'après [Imran bin Hushain] du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) un hadith tel que celui de Hammad bin Zaid. »
Imam musulman : 55
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَأَبُو كُرَيْبٍ قَالَا حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ ح و حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ وَإِسْحَقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ جَمِيعًا عَنْ جَرِيرٍ ح و حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ كُلُّهُمْ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ سُفْيَانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الثَّقَفِيِّ قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قُلْ لِي فِي الْإِسْلَامِ قَوْلًا لَا أَسْأَلُ عَنْهُ أَحَدًا بَعْدَكَ وَفِي حَدِيثِ أَبِي أُسَامَةَ غَيْرَكَ قَالَ قُلْ آمَنْتُ بِاللَّهِ فَاسْتَقِمْ
Il nous a rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] et [Abou Kuraïb], tous deux ont dit, nous a rapporté [Ibn Numair]. (Dans une autre narration, il est dit) Et il nous a rapporté [Qutaïbah ibn Sa'id] et [Ishaq ibn Ibrahim] tout de la part de [Jarir]. (Dans une autre narration, il est mentionné) Et après nous avoir rapporté [Abou Kuraïb], qui nous avait rapporté [Abou Oussama] tout de la part de [Hisyam ibn Urwa], de son père, de [Sufyan ibn Abdullah ats-Tsaqafi], il dit : « J'ai dit : 'Ô Messager d'Allah, révèle-moi, en Islam, une parole sur laquelle je n'ai interrogé personne après toi – et dans le hadith d'Abou Oussama – à part toi.' Il répondit : « Dis : 'Je crois en Allah', puis fais istqamah. »
Imam musulman : 56
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا لَيْثٌ ح و حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحِ بْنِ الْمُهَاجِرِ أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ عَنْ أَبِي الْخَيْرِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو أَنَّ رَجُلًا سَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّ الْإِسْلَامِ خَيْرٌ قَالَ تُطْعِمُ الطَّعَامَ وَتَقْرَأُ السَّلَامَ عَلَى مَنْ عَرَفْتَ وَمَنْ لَمْ تَعْرِفْ
Qutaibah bin Sa'id nous a rapporté qu'al-Laits nous l'a dit. (Dans une autre version, il est dit) Et il nous a été rapporté que Muhammad bin Rumh bin al-Muhajir nous a rapporté d'après Yazid bin Abu Habib, d'après Abu al-Khair, d'après Abdullah bin Amru, qu'un homme a demandé au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) : « Quel est le meilleur Islam ? » Il a répondu : « Nourrissez et saluez les gens que vous connaissez et ceux que vous ne connaissez pas. »
Imam musulman : 57
و حَدَّثَنَا أَبُو الطَّاهِرِ أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ سَرْحٍ الْمِصْرِيُّ أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ الْحَارِثِ عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ عَنْ أَبِي الْخَيْرِ أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ يَقُولُا إِنَّ رَجُلًا سَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّ الْمُسْلِمِينَ خَيْرٌ قَالَ مَنْ سَلِمَ الْمُسْلِمُونَ مِنْ لِسَانِهِ وَيَدِهِ
Il nous a été rapporté qu'Abu ath-Thahir Ahmad bin Amru bin Abdullah bin Amru bin Sarh al-Mishri nous a informés qu'Ibn Wahab, d'après Amru bin al-Harith, d'après Yazid bin Abu Habib, d'après Abu al-Khair, avait entendu Abdullah bin Amru bin al-Ash dire : « Un homme a demandé au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) : « Quel est le meilleur type de musulman ? » Il a répondu : « C'est le musulman dont la langue et les mains inspirent confiance. »
Imam musulman : 58
حَدَّثَنَا حَسَنٌ الْحُلْوَانِيُّ وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ جَمِيعًا عَنْ أَبِي عَاصِمٍ قَالَ عَبْدٌ أَنْبَأَنَا أَبُو عَاصِمٍ عَنْ ابْنِ جُرَيْجٍ أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا الزُّبَيْرِ يَقُولُ سَمِعْتُ جَابِرًا يَقُولُا سَمِعْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الْمُسْلِمُ مَنْ سَلِمَ الْمُسْلِمُونَ مِنْ لِسَانِهِ وَيَدِهِ
Il nous a été rapporté [Hasan al-Hulwani] et [Abd bin Humaid] tous deux d'après [Abu Ashim], [Abd] a dit, il nous a été rapporté [Abu Ashim] d'après [Ibn Juraij] qu'il a entendu [Abu az-Zubair] dire : « J'ai entendu [Jabir] dire : « J'ai entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Un (vrai) musulman est celui qui met les autres musulmans à l'abri (du danger) de sa langue et de ses mains. »
Imam musulman : 59
و حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ الْأُمَوِيُّ قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي حَدَّثَنَا أَبُو بُرْدَةَ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بُرْدَةَ بْنِ أَبِي مُوسَى عَنْ أَبِي بُرْدَةَ عَنْ أَبِي مُوسَى قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَيُّ الْإِسْلَامِ أَفْضَلُ قَالَ مَنْ سَلِمَ الْمُسْلِمُونَ مِنْ لِسَانِهِ وَيَدِهِ و حَدَّثَنِيهِ إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعِيدٍ الْجَوْهَرِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ قَالَ حَدَّثَنِي بُرَيْدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بِهَذَا الْإِسْنَادِ قَالَ سُئِلَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَيُّ الْمُسْلِمِينَ أَفْضَلُ فَذَكَرَ مِثْلَهُ
Et il nous a dit [Sa'id bin Yahya bin Sa'id al-Umawi], il a dit, il nous a dit [mon père] nous a dit [Abu Burdah bin Abdullah bin Abu Burdah bin Abu Musa] d'après [Abu Burdah] d'après [Abu Musa] il a dit, j'ai dit : « Ô Messager d'Allah, qui est le plus important en Islam ? » Il a répondu : « Celui dont les musulmans sont à l'abri des insultes verbales et des actes de violence. » Et il m'a dit [Ibrahim bin Sa'id al-Juhairi] m'a dit [Abu Usamah] il a dit, il m'a dit [Buraid bin Abdullah] avec cette chaîne de transmission, il a dit : « On a demandé un jour au Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) : « Qui est la personne la plus importante parmi les musulmans ? » Il a alors cité un hadith comme celui-ci. »
Imam musulman : 60
حَدَّثَنَا إِسْحَقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى بْنِ أَبِي عُمَرَ وَمُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ جَمِيعًا عَنْ الثَّقَفِيِّ قَالَ ابْنُ أَبِي عُمَرَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ عَنْ أَيُّوبَ عَنْ أَبِي قِلَابَةَ عَنْ أَنَسٍ عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ ثَلَاثٌ مَنْ كُنَّ فِيهِ وَجَدَ بِهِنَّ حَلَاوَةَ الْإِيمَانِ مَنْ كَانَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَحَبَّ إِلَيْهِ مِمَّا سِوَاهُمَا وَأَنْ يُحِبَّ الْمَرْءَ لَا يُحِبُّهُ إِلَّا لِلَّهِ وَأَنْ يَكْرَهَ أَنْ يَعُودَ فِي الْكُفْرِ بَعْدَ أَنْ أَنْقَذَهُ اللَّهُ مِنْهُ كَمَا يَكْرَهُ أَنْ يُقْذَفَ فِي النَّارِ
Ishaq bin Ibrahim, Muhammad bin Yahya bin Abu Umar et Muhammad bin Basysyar, tous d'après ats-Tsaqafi, ont rapporté qu'Ibn Abu Umar les tenait d'Abdul Wahhab, d'après Ayyub, d'après Abu Qilabah, d'après Anas, d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Il a dit : « Trois choses, si elles sont présentes chez une personne, alors elle goûtera à la douceur de la foi : celle qu'Allah et Son Messager aiment plus que quiconque, celle qui aime celui qu'elle n'aime qu'Allah, et celle qui déteste retourner à l'incroyance après qu'Allah l'en a sauvée, autant qu'elle déteste aller en enfer. »