Anjuran menginfakkan harta kepada diri sendiri, keluarga, kerabat, dan orang lain sesuai urutan kebutuhan
Imam Boukhari : 6222
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ أَخْبَرَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ عَنْ عَمْرٍو عَنْ جَابِرٍأَنَّ رَجُلًا مِنْ الْأَنْصَارِ دَبَّرَ مَمْلُوكًا لَهُ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ غَيْرُهُ فَبَلَغَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ مَنْ يَشْتَرِيهِ مِنِّي فَاشْتَرَاهُ نُعَيْمُ بْنُ النَّحَّامِ بِثَمَانِ مِائَةِ دِرْهَمٍ فَسَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ يَقُولُ عَبْدًا قِبْطِيًّا مَاتَ عَامَ أَوَّلَ
Il nous a été rapporté qu'Abu Nu'man nous a dit, d'après Hammad bin Zaid, qui tenait d'après Jabir, qu'un Ansar avait promis la liberté à son esclave s'il mourait (mudabbar), bien qu'il ne possédât aucun autre bien. Cette histoire parvint aux oreilles du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), qui demanda : « Qui veut me l'acheter ? » L'esclave fut alors acquis par Nu'aim bin Nahham pour huit cents dirhams. J'ai ensuite entendu Jabir bin Abdullah dire : « L'esclave décédé la première année. »