Imam Boukhari : 2176
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ خَالِدٍ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ حَنْظَلَةَ بْنِ قَيْسٍ عَنْ رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ قَالَ حَدَّثَنِي عَمَّايَأَنَّهُمْ كَانُوا يُكْرُونَ الْأَرْضَ عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِمَا يَنْبُتُ عَلَى الْأَرْبِعَاءِ أَوْ شَيْءٍ يَسْتَثْنِيهِ صَاحِبُ الْأَرْضِ فَنَهَى النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْ ذَلِكَ فَقُلْتُ لِرَافِعٍ فَكَيْفَ هِيَ بِالدِّينَارِ وَالدِّرْهَمِ فَقَالَ رَافِعٌ لَيْسَ بِهَا بَأْسٌ بِالدِّينَارِ وَالدِّرْهَمِوَقَالَ اللَّيْثُ وَكَانَ الَّذِي نُهِيَ عَنْ ذَلِكَ مَا لَوْ نَظَرَ فِيهِ ذَوُو الْفَهْمِ بِالْحَلَالِ وَالْحَرَامِ لَمْ يُجِيزُوهُ لِمَا فِيهِ مِنْ الْمُخَاطَرَةِ
Amr bin Khalid nous a rapporté qu'Al Laith, d'après Rabi'ah bin Abi 'Abdurrahman, d'après Hanzhalah bin Qais, d'après Rafi' bin Khudaij, a dit : « Mes deux oncles m'ont raconté qu'à l'époque du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui), ils louaient des champs pour une part correspondant aux récoltes, soit un quart, soit une partie non désirée par le propriétaire. Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) a ensuite interdit cette pratique. J'ai alors demandé à Rafi' : « Qu'en est-il si le paiement est effectué en dinars ou en dirhams ? » Rafi' a répondu : « Il n'y a pas de péché à payer en dinars ou en dirhams. » Al Laith a ajouté : « L'interdiction tient au fait que, si une personne connaissant le halal et le haram en est témoin, cela pourrait être jugé interdit par crainte de danger. »