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Islam Al-Haq : Coran et Hadith
(Le Vrai Islam)
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Imam Ibnu Majah (الامام ابن ماجه) - 4332 Hadith

Jibril n'est pas entré parce qu'il y avait un chien dans la maison du Prophète (saw)

Imam Ibnu Majah : 3641

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْوَاعَدَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ جِبْرِيلُ عَلَيْهِ السَّلَام فِي سَاعَةٍ يَأْتِيهِ فِيهَا فَرَاثَ عَلَيْهِ فَخَرَجَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَإِذَا هُوَ بِجِبْرِيلَ قَائِمٌ عَلَى الْبَابِ فَقَالَ مَا مَنَعَكَ أَنْ تَدْخُلَ قَالَ إِنَّ فِي الْبَيْتِ كَلْبًا وَإِنَّا لَا نَدْخُلُ بَيْتًا فِيهِ كَلْبٌ وَلَا صُورَةٌ

D'après Abu Bakr ibn Abu Syaibah, Ali ibn Mushir, qui tenait de Muhammad ibn Amru, d'après Abu Salamah, d'après Aisya, Jibril avait promis de rencontrer le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) à l'heure convenue, et il attendit longtemps. Puis le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) sortit de la maison et trouva Jibril devant la porte. Il lui demanda : « Qu'est-ce qui t'empêchait d'entrer ? » Jibril répondit : « Il y a des chiens dans ta maison, et nous n'entrerons pas dans une maison où il y a des chiens et des images. »

INTERDICTION DE PEINDRE DES PALMIERS DATTIERS À LA MAISON

Imam Ibnu Majah : 3642

حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عُثْمَانَ الدِّمَشْقِيُّ حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ حَدَّثَنَا عُفَيْرُ بْنُ مَعْدَانَ حَدَّثَنَا سُلَيْمُ بْنُ عَامِرٍ عَنْ أَبِي أُمَامَةَأَنَّ امْرَأَةً أَتَتْ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَأَخْبَرَتْهُ أَنَّ زَوْجَهَا فِي بَعْضِ الْمَغَازِي فَاسْتَأْذَنَتْهُ أَنْ تُصَوِّرَ فِي بَيْتِهَا نَخْلَةً فَمَنَعَهَا أَوْ نَهَاهَا

« Al 'Abbas bin 'Uthman Ad Dimasyqi] nous a rapporté [Al Walid] nous a rapporté ['Ufair bin Ma'dan] nous a rapporté [Sulaim bin 'Amir] d'après [Abu Umamah], qu'une femme est venue voir le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et lui a dit que son mari était au combat, puis elle lui a demandé la permission de dessiner un palmier dattier dans sa maison, mais il l'en a empêchée ou le lui a interdit. »

RASULULLAH SALALLAHU ALAIHI WASALLAM A DÉCOUPÉ LE TISSU ILLUSTRÉ ET L'A TRANSFORMÉ EN COUSSIN

Imam Ibnu Majah : 3643

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْسَتَرْتُ سَهْوَةً لِي تَعْنِي الدَّاخِلَ بِسِتْرٍ فِيهِ تَصَاوِيرُ فَلَمَّا قَدِمَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ هَتَكَهُ فَجَعَلْتُ مِنْهُ مَنْبُوذَتَيْنِ فَرَأَيْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مُتَّكِئًا عَلَى إِحْدَاهُمَا

Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a rapporté [Waki'] d'après [Usamah bin Zaid] d'après [Abdurrahman bin Al Qasim] d'après [son père] d'après [Aisyah] il a dit : « J'ai recouvert mon buffet, à savoir celui de l'intérieur, d'un tissu avec une image dessus, lorsque le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) est venu, il l'a immédiatement coupé, alors j'en ai aussi fait deux oreillers, (une fois) j'ai vu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) s'appuyer sur l'un d'eux. »

INTERDICTION DES BAGUES EN OR ET SOIE POUR HOMMES SELON LE RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM

Imam Ibnu Majah : 3644

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ حَدَّثَنَا أَبُو الْأَحْوَصِ عَنْ أَبِي إِسْحَقَ عَنْ هُبَيْرَةَ عَنْ عَلِيٍّ قَالَنَهَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَنْ خَاتَمِ الذَّهَبِ وَعَنْ الْمِيثَرَةِ يَعْنِي الْحَمْرَاءَ

Il nous a dit [Abu Bakr] nous a dit [Abu Al Ahwash] d'après [Abu Ishaq] d'après [Hubairah] d'après [Ali] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a interdit l'utilisation d'anneaux en or et de selles en soie. »

INTERDICTION DE MONTER UN TIGRE SELON LE RASULULLAH SHALALLAHU ALAIHI WASALLAM

Imam Ibnu Majah : 3645

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ الْحُبَابِ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ حَدَّثَنِي عَيَّاشُ بْنُ عَبَّاسٍ الْحِمْيَرِيُّ عَنْ أَبِي حُصَيْنٍ الْحَجْرِيِّ الْهَيْثَمِ عَنْ عَامِرٍ الْحَجْرِيِّ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا رَيْحَانَةَ صَاحِبَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُكَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَنْهَى عَنْ رُكُوبِ النُّمُورِ

Nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit [Zaid bin Hubab] nous a dit [Yahya bin Ayyub] m'a dit ['Ayyasy bin 'Abbas al Himyari] de [Abu Hushain Al Hajri Al Haitsam] de ['Amir Al Hajri] a-t-il dit ; J'ai entendu [Abu Raihanah], l'un des compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wasallam), dire : "Le Prophète (sallallahu 'alayhi wasallam) a interdit de monter un tigre."

INTERDICTION DE MONTER UN TIGRE SELON MU'AWIYAH

Imam Ibnu Majah : 3646

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ عَنْ أَبِي الْمُعْتَمِرِ عَنْ ابْنِ سِيرِينَ عَنْ مُعَاوِيَةَ قَالَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَنْهَى عَنْ رُكُوبِ النُّمُورِ

Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit [Waki'] d'après [Abu Mu'tamir] d'après [Ibn Sirin] d'après [Mu'awiyah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a interdit de monter un tigre. »

LES CONSEILS À DONNER À LA MÈRE RÉPÉTÉS TROIS FOIS PAR RASULULLAH ShalALLAHU ALAIHI WASALLAM

Imam Ibnu Majah : 3647

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا شَرِيكُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ ابْنِ سَلَامَةَ السُّلَمِيِّ قَالَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أُوصِي امْرَأً بِأُمِّهِ أُوصِي امْرَأً بِأُمِّهِ أُوصِي امْرَأً بِأُمِّهِ ثَلَاثًا أُوصِي امْرَأً بِأَبِيهِ أُوصِي امْرَأً بِمَوْلَاهُ الَّذِي يَلِيهِ وَإِنْ كَانَ عَلَيْهِ مِنْهُ أَذًى يُؤْذِيهِ

Il nous a été rapporté par Abu Bakr bin Abu Syaibah, qui nous a rapporté par Syarik bin Abdullah, d'après Mansur, d'après Ubaidullah bin Ali, d'après Ibn Salamah As Sulami. Il a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Dis à quelqu'un de faire du bien à sa mère, dis à quelqu'un de faire du bien à sa mère, ordonne à quelqu'un de faire du bien à sa mère – il l'a dit trois fois –. Dis à quelqu'un de faire du bien à son père, et dis à quelqu'un de faire du bien à ses proches, même si ses proches lui font du mal. »

L'IMPORTANCE DE LA DÉVOTION À LA MÈRE

Imam Ibnu Majah : 3648

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَيْمُونٍ الْمَكِّيُّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ عُمَارَةَ بْنِ الْقَعْقَاعِ عَنْ أَبِي زُرْعَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ مَنْ أَبَرُّ قَالَ أُمَّكَ قَالَ ثُمَّ مَنْ قَالَ أُمَّكَ قَالَ ثُمَّ مَنْ قَالَ أَبَاكَ قَالَ ثُمَّ مَنْ قَالَ الْأَدْنَى فَالْأَدْنَى

Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Maïmon al-Makki, qui nous a rapporté par Sufyan ibn Uyaïna, qui tenait d'Omarah ibn al-Qa'qa', qui tenait d'Abou Zourah, qui tenait d'Abou Hourayra. Il a dit : « Les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d'Allah, qui est la personne digne de ma dévotion envers toi ? » Il répondit : « Ta mère. » Abou Hourayra demanda de nouveau : « Et ensuite ? » Il répondit : « Ta mère. » Il demanda encore : « Et ensuite ? » Il répondit : « Celui qui est sous son autorité, et ainsi de suite. »

LES ENFANTS SONT CONSIDÉRÉS COMME DÉVOUÉS S'ILS LIBÈRENT LEURS PARENTS DE L'ESCLAVAGE

Imam Ibnu Majah : 3649

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ عَنْ سُهَيْلٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا يَجْزِي وَلَدٌ وَالِدًا إِلَّا أَنْ يَجِدَهُ مَمْلُوكًا فَيَشْتَرِيَهُ فَيُعْتِقَهُ

Il nous a dit [Abu Bakr bin Abu Syaibah] nous a dit [Jarir] d'après [Suhail] d'après [son père] d'après [Abu Hurairah] il a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Un enfant n'est pas considéré comme filial envers ses parents à moins qu'il ne découvre que ses parents sont devenus esclaves, alors il les rachète et les affranchit. »

DEGRÉ CÉLESTE ÉLEVÉ EN RAISON DE LA DEMANDE DE PARDON DES ENFANTS

Imam Ibnu Majah : 3650

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الصَّمَدِ بْنُ عَبْدِ الْوَارِثِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ سَلَمَةَ عَنْ عَاصِمٍ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ الْقِنْطَارُ اثْنَا عَشَرَ أَلْفَ أُوقِيَّةٍ كُلُّ أُوقِيَّةٍ خَيْرٌ مِمَّا بَيْنَ السَّمَاءِ وَالْأَرْضِ وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّ الرَّجُلَ لَتُرْفَعُ دَرَجَتُهُ فِي الْجَنَّةِ فَيَقُولُ أَنَّى هَذَا فَيُقَالُ بِاسْتِغْفَارِ وَلَدِكَ لَكَ

Il nous a été rapporté par Abu Bakr bin Abu Syaibah, qui nous l'a rapporté d'après Hammad bin Salamah, qui l'a rapporté d'après 'Ashim, qui l'a rapporté d'après Abu Salih, qui l'a rapporté d'après Abu Hurairah, qui l'a rapporté du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Un qinthar équivaut à douze mille uqiyah, et chaque uqiyah est meilleure que tout ce qui se trouve entre le ciel et la terre. » Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a également dit : « En vérité, quelqu'un sera élevé au ciel, et cette personne demandera : "Comment cela est-il possible ?" Il lui sera alors répondu : "Parce que ton fils a imploré le pardon pour toi." »

DÉVOTION RECOMMANDÉE À LA MÈRE, AU PÈRE ET AUX PARENTS

Imam Ibnu Majah : 3651

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا إِسْمَعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ عَنْ بَحِيرِ بْنِ سَعْدٍ عَنْ خَالِدِ بْنِ مَعْدَانَ عَنْ الْمِقْدَامِ بْنِ مَعْدِ يكَرِبَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ إِنَّ اللَّهَ يُوصِيكُمْ بِأُمَّهَاتِكُمْ ثَلَاثًا إِنَّ اللَّهَ يُوصِيكُمْ بِآبَائِكُمْ إِنَّ اللَّهَ يُوصِيكُمْ بِالْأَقْرَبِ فَالْأَقْرَبِ

Hisyam bin 'Ammar nous a rapporté qu'Isma'il bin 'Ayyasy, d'après Bahir bin Sa'd, d'après Khalid bin Ma'dan, d'après Al Miqdam bin Ma'dikarib, a dit : « En vérité, Allah vous a ordonné d'être dévoués à vos mères (il l'a dit trois fois), d'être dévoués à vos pères, d'être filiaux envers vos proches, puis envers ceux qui vous sont encore plus proches. »

LES DEUX PARENTS SONT VOTRE PARADIS ET VOTRE ENFER

Imam Ibnu Majah : 3652

حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ خَالِدٍ حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي الْعَاتِكَةِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَزِيدَ عَنْ الْقَاسِمِ عَنْ أَبِي أُمَامَةَأَنَّ رَجُلًا قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا حَقُّ الْوَالِدَيْنِ عَلَى وَلَدِهِمَا قَالَ هُمَا جَنَّتُكَ وَنَارُكَ

Hisyam bin 'Ammar nous a rapporté que Shadaqah bin Khalid nous a rapporté qu'Uthman bin Abu Al 'Atikah nous a rapporté d'après Ali bin Yazid, d'après Al Qasim, d'après Abu Umamah, qu'un homme a demandé : « Ô Messager d'Allah, quels droits les parents ont-ils sur leurs enfants ? » Il a répondu : « Le paradis et l'enfer sont tous deux à la fois vos biens. »

LES PARENTS SONT LA PORTE DU PARADIS, GARDEZ-LA OU PERDEZ-LA

Imam Ibnu Majah : 3653

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ عَنْ عَطَاءٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَبِي الدَّرْدَاءِسَمِعَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ الْوَالِدُ أَوْسَطُ أَبْوَابِ الْجَنَّةِ فَأَضِعْ ذَلِكَ الْبَابَ أَوْ احْفَظْهُ

Il nous a dit [Muhammad bin As Shabbah] nous a dit [Sufyan bin 'Uyainah] d'après ['Atha] d'après [Abu Abdurrahman] d'après [Abu Ad Darda] qu'il a entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Les parents sont comme des médiateurs aux portes du ciel, donc (si vous voulez) éliminez-le ou prenez bien soin de lui. »

SOYEZ DÉDIÉ À VOS PARENTS APRÈS LEUR MORT

Imam Ibnu Majah : 3654

حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ إِدْرِيسَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سُلَيْمَانَ عَنْ أَسِيدِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ عُبَيْدٍ مَوْلَى بَنِي سَاعِدَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي أُسَيْدٍ مَالِكِ بْنِ رَبِيعَةَ قَالَبَيْنَمَا نَحْنُ عِنْدَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذْ جَاءَهُ رَجُلٌ مِنْ بَنِي سَلَمَةَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَبَقِيَ مِنْ بِرِّ أَبَوَيَّ شَيْءٌ أَبَرُّهُمَا بِهِ مِنْ بَعْدِ مَوْتِهِمَا قَالَ نَعَمْ الصَّلَاةُ عَلَيْهِمَا وَالِاسْتِغْفَارُ لَهُمَا وَإِيفَاءٌ بِعُهُودِهِمَا مِنْ بَعْدِ مَوْتِهِمَا وَإِكْرَامُ صَدِيقِهِمَا وَصِلَةُ الرَّحِمِ الَّتِي لَا تُوصَلُ إِلَّا بِهِمَا

Ali ibn Muhammad nous a rapporté, d'après Abdullah ibn Idris, d'après Abdurrahman ibn Sulaiman, d'après Asid ibn Ali ibn 'Ubaid, ancien esclave des Banu Sa'idah, d'après son père, d'après Abu Usaid Malik ibn Rabi'ah : « Alors que nous étions auprès du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), un homme des Banu Salamah vint soudainement à lui et lui demanda : « Ô Messager d'Allah, reste-t-il quelque chose à faire pour mes parents après leur mort ? » Il répondit : « Oui, à savoir prier pour eux, implorer le pardon pour eux, tenir nos promesses après leur décès, honorer leurs amis et ne maintenir aucun lien de parenté, sauf pour leur bien. »

GRÂCE AUX ENFANTS

Imam Ibnu Majah : 3655

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَائِشَةَ قَالَتْقَدِمَ نَاسٌ مِنْ الْأَعْرَابِ عَلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالُوا أَتُقَبِّلُونَ صِبْيَانَكُمْ قَالُوا نَعَمْ فَقَالُوا لَكِنَّا وَاللَّهِ مَا نُقَبِّلُ فَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَأَمْلِكُ أَنْ كَانَ اللَّهُ قَدْ نَزَعَ مِنْكُمْ الرَّحْمَةَ

Abu Bakr ibn Abu Syaibah nous a rapporté qu'Abu Usamah tenait de Hisyam ibn 'Urwah, qui tenait de son père Aïcha, qu'il a dit : « Un groupe de Bédouins vint trouver le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) et lui demanda : « Embrassez-vous vos enfants ? » Les Compagnons répondirent : « Oui. » Les Bédouins s'exclamèrent alors : « Par Allah, jamais ! » Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) leur dit : « J'ai ce qu'Allah a éloigné de votre affection. »

LES ENFANTS COMME TEST

Imam Ibnu Majah : 3656

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا عَفَّانُ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ خُثَيْمٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي رَاشِدٍ عَنْ يَعْلَى الْعَامِرِيِّأَنَّهُ قَالَ جَاءَ الْحَسَنُ وَالْحُسَيْنُ يَسْعَيَانِ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَضَمَّهُمَا إِلَيْهِ وَقَالَ إِنَّ الْوَلَدَ مَبْخَلَةٌ مَجْبَنَةٌ

Il nous a été rapporté [Abu Bakr bin Abu Syaibah] qui nous a rapporté ['Affan] qui nous a rapporté [Wuhaib] qui nous a rapporté [Abdullah bin 'Uthman bin Khutsaim] d'après [Sa'id bin Abu Rasyid] d'après [Ya'la Al 'Amiri] qu'il a dit : « Al Hasan et Al Husain ont essayé de venir auprès du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), puis il les a tous deux serrés dans ses bras en disant : « En vérité, les enfants sont un lieu de malheur et d'inquiétude. »

LA MEILLEURE CHARITÉ EST DE PRENDRE SOIN D'UNE FILLE QUI N'A PAS DE SOUTIEN

Imam Ibnu Majah : 3657

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا زَيْدُ بْنُ الْحُبَابِ عَنْ مُوسَى بْنِ عُلَيٍّ سَمِعْتُ أَبِي يَذْكُرُ عَنْ سُرَاقَةَ بْنِ مَالِكٍأَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ أَلَا أَدُلُّكُمْ عَلَى أَفْضَلِ الصَّدَقَةِ ابْنَتُكَ مَرْدُودَةً إِلَيْكَ لَيْسَ لَهَا كَاسِبٌ غَيْرُكَ

Il nous a été rapporté [Abou Bakr ibn Abou Syaïbah] nous a rapporté [Zaïd ibn Hubab] d'après [Moussa ibn Ali], j'ai entendu [mon père] mentionner d'après [Suraqah ibn Malik], que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Voulez-vous que je vous montre la meilleure aumône ? C'est-à-dire que votre fille vous sera rendue, alors qu'elle n'a d'autre soutien que vous. »

LES FEMMES QUI DONNENT DES RENDEZ-VOUS ENTRERONT AU PARADIS

Imam Ibnu Majah : 3658

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ عَنْ مِسْعَرٍ أَخْبَرَنِي سَعْدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ الْحَسَنِ عَنْ صَعْصَعَةَ عَمِّ الْأَحْنَفِ قَالَدَخَلَتْ عَلَى عَائِشَةَ امْرَأَةٌ مَعَهَا ابْنَتَانِ لَهَا فَأَعْطَتْهَا ثَلَاثَ تَمَرَاتٍ فَأَعْطَتْ كُلَّ وَاحِدَةٍ مِنْهُمَا تَمْرَةً ثُمَّ صَدَعَتْ الْبَاقِيَةَ بَيْنَهُمَا قَالَتْ فَأَتَى النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَحَدَّثَتْهُ فَقَالَ مَا عَجَبُكِ لَقَدْ دَخَلَتْ بِهِ الْجَنَّةَ

Abou Bakr ibn Abou Sayyah nous a rapporté que Muhammad ibn Bisyr, d'après Mis'ar, nous l'a rapporté. Sa'd ibn Ibrahim, d'après Al-Hasan, d'après Sha'sha'ah, son oncle Al-Ahnaf, a dit : « Une femme, accompagnée de ses deux enfants, vint voir Aïcha. Aïcha lui offrit trois dattes. La femme donna ensuite un fruit à chacun de ses enfants, puis partagea le reste entre eux. » Aïcha dit : « Lorsque le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) arriva, je lui en parlai. Il dit alors : « Qu'y a-t-il d'étonnant dans l'attitude de cette femme ? C'est grâce à elle qu'elle ira au Paradis. »

GRANDE RÉCOMPENSE POUR CEUX QUI ONT LA PATIENCE DE PRENDRE SOIN DE TROIS FILLES

Imam Ibnu Majah : 3659

حَدَّثَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ الْحَسَنِ الْمَرْوَزِيُّ حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ عَنْ حَرْمَلَةَ بْنِ عِمْرَانَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عُشَانَةَ الْمُعَافِرِيَّ قَالَ سَمِعْتُ عُقْبَةَ بْنَ عَامِرٍ يَقُولُسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ مَنْ كَانَ لَهُ ثَلَاثُ بَنَاتٍ فَصَبَرَ عَلَيْهِنَّ وَأَطْعَمَهُنَّ وَسَقَاهُنَّ وَكَسَاهُنَّ مِنْ جِدَتِهِ كُنَّ لَهُ حِجَابًا مِنْ النَّارِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ

Al Husain bin Hasan Al Mawarzi nous a rapporté qu'Ibn al-Mubarak, d'après Harmalah bin 'Imran, a dit : « J'ai entendu Abu 'Ushanah al-Mu'afiri dire : « J'ai entendu 'Uqbah bin 'Amir dire : « J'ai entendu le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Quiconque a trois filles et prend soin d'elles avec patience, leur fournissant nourriture, boisson et vêtements issus de son dur labeur, alors elles seront pour lui une barrière contre le feu de l'enfer le Jour du Jugement. »

LES FILLES EMMÈNENT SON PÈRE AU PARADIS

Imam Ibnu Majah : 3660

حَدَّثَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ الْحَسَنِ حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ عَنْ فِطْرٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا مِنْ رَجُلٍ تُدْرِكُ لَهُ ابْنَتَانِ فَيُحْسِنُ إِلَيْهِمَا مَا صَحِبَتَاهُ أَوْ صَحِبَهُمَا إِلَّا أَدْخَلَتَاهُ الْجَنَّةَ

Al Husain bin Al Hasan nous a rapporté qu'Ibn Al Mubarak, d'après Fithr, d'après Abu Sa'id, d'après Ibn Abbas, a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Ce n'est pas un homme qui prend soin de ses deux filles, qui leur fait du bien tant qu'elles sont avec lui, ou qui est avec elles, que celui qui les fait entrer au paradis. »