Imam Boukhari : 6761
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَوْسٍ النَّصْرِيُّ وَكَانَ مُحَمَّدُ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ ذَكَرَ لِيذِكْرًا مِنْ ذَلِكَ فَدَخَلْتُ عَلَى مَالِكٍ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ انْطَلَقْتُ حَتَّى أَدْخُلَ عَلَى عُمَرَ أَتَاهُ حَاجِبُهُ يَرْفَا فَقَالَ هَلْ لَكَ فِي عُثْمَانَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ وَالزُّبَيْرِ وَسَعْدٍ يَسْتَأْذِنُونَ قَالَ نَعَمْ فَدَخَلُوا فَسَلَّمُوا وَجَلَسُوا فَقَالَ هَلْ لَكَ فِي عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ فَأَذِنَ لَهُمَا قَالَ الْعَبَّاسُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ اقْضِ بَيْنِي وَبَيْنَ الظَّالِمِ اسْتَبَّا فَقَالَ الرَّهْطُ عُثْمَانُ وَأَصْحَابُهُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ اقْضِ بَيْنَهُمَا وَأَرِحْ أَحَدَهُمَا مِنْ الْآخَرِ فَقَالَ اتَّئِدُوا أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ الَّذِي بِإِذْنِهِ تَقُومُ السَّمَاءُ وَالْأَرْضُ هَلْ تَعْلَمُونَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا نُورَثُ مَا تَرَكْنَا صَدَقَةٌ يُرِيدُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَفْسَهُقَالَ الرَّهْطُ قَدْ قَالَ ذَلِكَ فَأَقْبَلَ عُمَرُ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ فَقَالَ أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمَانِ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ ذَلِكَ قَالَا نَعَمْ قَالَ عُمَرُ فَإِنِّي مُحَدِّثُكُمْ عَنْ هَذَا الْأَمْرِ إِنَّ اللَّهَ كَانَ خَصَّ رَسُولَهُ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِي هَذَا الْمَالِ بِشَيْءٍ لَمْ يُعْطِهِ أَحَدًا غَيْرَهُ فَإِنَّ اللَّهَ يَقُولُ{ مَا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ مِنْهُمْ فَمَا أَوْجَفْتُمْ }الْآيَةَ فَكَانَتْ هَذِهِ خَالِصَةً لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ وَاللَّهِ مَا احْتَازَهَا دُونَكُمْ وَلَا اسْتَأْثَرَ بِهَا عَلَيْكُمْ وَقَدْ أَعْطَاكُمُوهَا وَبَثَّهَا فِيكُمْ حَتَّى بَقِيَ مِنْهَا هَذَا الْمَالُ وَكَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يُنْفِقُ عَلَى أَهْلِهِ نَفَقَةَ سَنَتِهِمْ مِنْ هَذَا الْمَالِ ثُمَّ يَأْخُذُ مَا بَقِيَ فَيَجْعَلُهُ مَجْعَلَ مَالِ اللَّهِ فَعَمِلَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِذَلِكَ حَيَاتَهُ أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمُونَ ذَلِكَ فَقَالُوا نَعَمْ ثُمَّ قَالَ لِعَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ أَنْشُدُكُمَا اللَّهَ هَلْ تَعْلَمَانِ ذَلِكَ قَالَا نَعَمْ ثُمَّ تَوَفَّى اللَّهُ نَبِيَّهُ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ أَنَا وَلِيُّ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَبَضَهَا أَبُو بَكْرٍ فَعَمِلَ فِيهَا بِمَا عَمِلَ فِيهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَأَنْتُمَا حِينَئِذٍ وَأَقْبَلَ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ تَزْعُمَانِ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ فِيهَا كَذَا وَاللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّهُ فِيهَا صَادِقٌ بَارٌّ رَاشِدٌ تَابِعٌ لِلْحَقِّ ثُمَّ تَوَفَّى اللَّهُ أَبَا بَكْرٍ فَقُلْتُ أَنَا وَلِيُّ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَأَبِي بَكْرٍ فَقَبَضْتُهَا سَنَتَيْنِ أَعْمَلُ فِيهَا بِمَا عَمِلَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَأَبُو بَكْرٍ ثُمَّ جِئْتُمَانِي وَكَلِمَتُكُمَا عَلَى كَلِمَةٍ وَاحِدَةٍ وَأَمْرُكُمَا جَمِيعٌ جِئْتَنِي تَسْأَلُنِي نَصِيبَكَ مِنْ ابْنِ أَخِيكِ وَأَتَانِي هَذَا يَسْأَلُنِي نَصِيبَ امْرَأَتِهِ مِنْ أَبِيهَا فَقُلْتُ إِنْ شِئْتُمَا دَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا عَلَى أَنَّ عَلَيْكُمَا عَهْدَ اللَّهِ وَمِيثَاقَهُ لَتَعْمَلَانِ فِيهَا بِمَا عَمِلَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَبِمَا عَمِلَ فِيهَا أَبُو بَكْرٍ وَبِمَا عَمِلْتُ فِيهَا مُنْذُ وَلِيتُهَا وَإِلَّا فَلَا تُكَلِّمَانِي فِيهَا فَقُلْتُمَا ادْفَعْهَا إِلَيْنَا بِذَلِكَ فَدَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا بِذَلِكَ أَنْشُدُكُمْ بِاللَّهِ هَلْ دَفَعْتُهَا إِلَيْهِمَا بِذَلِكَ قَالَ الرَّهْطُ نَعَمْ فَأَقْبَلَ عَلَى عَلِيٍّ وَعَبَّاسٍ فَقَالَ أَنْشُدُكُمَا بِاللَّهِ هَلْ دَفَعْتُهَا إِلَيْكُمَا بِذَلِكَ قَالَا نَعَمْ قَالَ أَفَتَلْتَمِسَانِ مِنِّي قَضَاءً غَيْرَ ذَلِكَ فَوَالَّذِي بِإِذْنِهِ تَقُومُ السَّمَاءُ وَالْأَرْضُ لَا أَقْضِي فِيهَا قَضَاءً غَيْرَ ذَلِكَ حَتَّى تَقُومَ السَّاعَةُ فَإِنْ عَجَزْتُمَا عَنْهَا فَادْفَعَاهَا إِلَيَّ فَأَنَا أَكْفِيكُمَاهَا
« Abdullah bin Yusuf nous l'a dit, Al Laits me l'a dit, Uqail me l'a dit d'après Ibn Shihab, Malik bin Aus an Nashri me l'a dit, et Muhammad bin Jubair bin Muth'im me l'a rappelé. J'ai rencontré Malik et je l'ai interrogé. » Il poursuivit : « J'ai continué jusqu'à rencontrer Umar, puis son garde demanda : « Acceptez-vous de donner la permission à Uthman, Abdurrahman bin Auf, Zubair et Sa'd de se rencontrer ? » Umar répondit : « Oui. » Ils entrèrent, se saluèrent et s'assirent. Le garde demanda de nouveau : « Avez-vous donné la permission à Ali et Abbas ? » Umar les y autorisa tous deux. Abbas demanda alors : « Ô Amirul Mukminin, tranchez entre moi et les injustes qui critiquent. » Un groupe de personnes, parmi lesquelles Uthman et ses compagnons, dirent alors : « Ô Amirul Mukminin, tranche entre les deux et fais en sorte que l'un soit plus à l'aise que l'autre. » Umar répondit : « Que Dieu vous aide, vous qui êtes sages ! Je le jure par Allah, par la permission duquel les cieux et la terre se sont tenus droits. Savez-vous que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Nous n'héritons de rien, ce que nous laissons derrière nous est une aumône (et non un héritage) » ? Le groupe de compagnons répondit : « En effet, il l'a dit. » Umar rencontra ensuite Ali et Abbas et leur dit : « Je le jure par Allah, ignorez-vous que le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit une chose pareille ? » Ils répondirent tous deux : « Oui. » Umar dit alors : « C'est pourquoi je vous parle maintenant de cette question (des biens du Prophète). » En vérité, Allah a réservé à Son Messager (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) une grâce particulière en matière de richesse, chose qu'Il ne donnera à personne d'autre. Car Allah dit : « Ce qu'Allah a donné à Son Messager parmi les captifs, que vous avez obtenu sans effort… » (Questions à vous). « Auparavant, le Messager vous l'avait donné et distribué entre vous, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Le Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) subvenait aux besoins annuels de sa famille à partir de ces biens, puis il retirait le reste et le faisait don à Allah. C'est ainsi qu'il gérait ses biens de son vivant. Ne le savez-vous pas ? » répondit Umar. « Oui. » poursuivit son discours : « Puis Allah fit mourir Son Prophète (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui). Abou Bakr dit alors : « Je suis le tuteur du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui). » Abou Bakr autorisa donc cette gestion et la fit au nom du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui). » « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) s'en est occupé, et vous étiez présents à ce moment-là. » Puis Umar s'adressa à Ali et Abbas et dit : « Vous pensez qu'Abou Bakr est comme ceci et comme cela, alors qu'Allah sait qu'il était véritablement honnête, bon, droit et qu'il a toujours agi en toute sincérité concernant les biens. Puis Allah a permis qu'Abou Bakr meure, et j'ai dit : « Je suis désormais le tuteur du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) et aussi celui d'Abou Bakr. J'ai donc autorisé la gestion des biens pendant deux ans, gestion que j'ai effectuée en tant que Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), et qu'Abou Bakr a gérée. Puis, étrangement, vous êtes tous deux venus me voir alors que vous étiez d'accord. Vous êtes venus me demander votre part du fils de votre frère (Umar s'adressant à Abbas, car il était l'oncle du Prophète), tandis que celui-ci (Ali) est venu me demander la part de sa femme auprès de son père (Umar s'adressant à Ali, car il était le gendre). (du Prophète). J'ai donc dit : « Si vous le souhaitez, je vous remettrai la propriété à tous deux, mais vous devez assumer la responsabilité de la promesse et du serment d'Allah, à savoir que vous la gérerez comme le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) l'a fait, comme Abou Bakr l'a fait, et comme je l'ai fait depuis que j'en ai été autorisé. Si vous ne pouvez pas, ne me sollicitez pas pour discuter de cette propriété, ne dites pas : « Remettez-la-nous », et que je réponde : « Je vous la remettrai ». Maintenant, je vous jure par Allah, ne la leur ai-je pas remise ? » Certains compagnons présents répondirent : « Oui. » Umar se tourna alors vers Ali et Abbas et dit : « Je vous jure par Allah, ne vous ai-je pas laissé la gestion des biens ? » Ils répondirent tous deux : « Oui. » Umar dit alors : « Cherchez-vous une autre décision après l'avoir reçue de moi ? Par l'Unique ! » C’est par la permission de celui qui tient la terre et les cieux que je ne prendrai aucune autre décision jusqu’à ce que l’Heure vienne. Si vous deux en êtes incapables, laissez-moi faire, car je peux vous remplacer tous deux.
Imam Boukhari : 6762
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ حَدَّثَنَا عَاصِمٌ قَالَ قُلْتُ لِأَنَسٍأَحَرَّمَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ الْمَدِينَةَ قَالَ نَعَمْ مَا بَيْنَ كَذَا إِلَى كَذَا لَا يُقْطَعُ شَجَرُهَا مَنْ أَحْدَثَ فِيهَا حَدَثًا فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلَائِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ قَالَ عَاصِمٌ فَأَخْبَرَنِي مُوسَى بْنُ أَنَسٍ أَنَّهُ قَالَ أَوْ آوَى مُحْدِثًا
Il nous a rapporté que [Musa bin Ismail] nous a rapporté que ['Abdul Wahid] nous a rapporté que ['Ashim] a dit : « J'ai demandé à [Anas] : « Le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) n'a-t-il pas interdit Médine ? » Il a répondu : « C'est vrai, à savoir entre ceci et cela, et il n'est pas permis d'abattre d'arbres. Quiconque y cause des troubles (violations) sera maudit par Allah, les anges et tous les hommes. » 'Ashim a dit : « Musa bin Anas m'a rapporté qu'il a dit : « Ou protégez les injustes. »
Imam Boukhari : 6763
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ تَلِيدٍ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ شُرَيْحٍ وَغَيْرُهُ عَنْ أَبِي الْأَسْوَدِ عَنْ عُرْوَةَ قَالَ حَجَّ عَلَيْنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرٍو فَسَمِعْتُهُ يَقُولُسَمِعْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ إِنَّ اللَّهَ لَا يَنْزِعُ الْعِلْمَ بَعْدَ أَنْ أَعْطَاكُمُوهُ انْتِزَاعًا وَلَكِنْ يَنْتَزِعُهُ مِنْهُمْ مَعَ قَبْضِ الْعُلَمَاءِ بِعِلْمِهِمْ فَيَبْقَى نَاسٌ جُهَّالٌ يُسْتَفْتَوْنَ فَيُفْتُونَ بِرَأْيِهِمْ فَيُضِلُّونَ وَيَضِلُّونَ فَحَدَّثْتُ بِهِ عَائِشَةَ زَوْجَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ إِنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَمْرٍو حَجَّ بَعْدُ فَقَالَتْ يَا ابْنَ أُخْتِي انْطَلِقْ إِلَى عَبْدِ اللَّهِ فَاسْتَثْبِتْ لِي مِنْهُ الَّذِي حَدَّثْتَنِي عَنْهُ فَجِئْتُهُ فَسَأَلْتُهُ فَحَدَّثَنِي بِهِ كَنَحْوِ مَا حَدَّثَنِي فَأَتَيْتُ عَائِشَةَ فَأَخْبَرْتُهَا فَعَجِبَتْ فَقَالَتْ وَاللَّهِ لَقَدْ حَفِظَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرٍو
Sa'id bin Talid nous a rapporté qu'Ibn Wahb nous l'avait rapporté, et Abdurrahman bin Syuraikh et d'autres, d'après Abul Aswad d'Urwa, ont dit : « Abdullah bin Amru est venu nous voir et je l'ai entendu dire : "J'ai entendu le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) dire : « Allah ne retire pas la science après vous l'avoir donnée spontanément (d'un seul coup). Mais Allah la leur a retirée en faisant disparaître les oulémas qui, du même coup, furent privés de leur science, de sorte qu'il ne restait plus que des ignorants. On leur demandait une fatwa, et ils en donnaient une basée sur leur propre logique ; ils étaient égarés et induisaient les gens en erreur." » J'ai ensuite rapporté ce hadith à Aïcha, l'épouse du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui). Lorsqu'Abdullah bin Amru partit en pèlerinage, Aïcha… Il dit : « Ô fils de mon frère, va voir Abdullah et demande-lui confirmation (de l'histoire), comme tu l'as appris de lui. » Je suis allé voir Abdullah et je l'ai interrogé. Abdullah m'a alors rapporté ce qu'il m'avait dit, puis je suis allé voir 'Aïcha et je le lui ai rapporté. Il fut stupéfait et dit : « Par Allah, 'Abdullah ibn 'Amru l'a vraiment mémorisé. »
Imam Boukhari : 6764
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ أَخْبَرَنَا أَبُو حَمْزَةَ سَمِعْتُ الْأَعْمَشَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا وَائِلٍ هَلْ شَهِدْتَ صِفِّينَ قَالَ نَعَمْ فَسَمِعْتُ سَهْلَ بْنَ حُنَيْفٍ يَقُولُ ح و حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ عَنْ الْأَعْمَشِ عَنْ أَبِي وَائِلٍ قَالَ قَالَ سَهْلُ بْنُ حُنَيْفٍيَا أَيُّهَا النَّاسُ اتَّهِمُوا رَأْيَكُمْ عَلَى دِينِكُمْ لَقَدْ رَأَيْتُنِي يَوْمَ أَبِي جَنْدَلٍ وَلَوْ أَسْتَطِيعُ أَنْ أَرُدَّ أَمْرَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَيْهِ لَرَدَدْتُهُ وَمَا وَضَعْنَا سُيُوفَنَا عَلَى عَوَاتِقِنَا إِلَى أَمْرٍ يُفْظِعُنَا إِلَّا أَسْهَلْنَ بِنَا إِلَى أَمْرٍ نَعْرِفُهُ غَيْرَ هَذَا الْأَمْرِ قَالَ وَقَالَ أَبُو وَائِلٍ شَهِدْتُ صِفِّينَ وَبِئْسَتْ صِفُّونَ
Après nous avoir dit ['Abdan] nous avait dit [Abu Hamzah], j'ai entendu [Al A'masy] dire : « J'ai entendu [Abu Wail] dire : « Avez-vous été témoin de la bataille de Shiffin ? » Il a répondu : « Oui. J'ai entendu Sahl bin Hunaif dire. (Autrement dit) Il nous a rapporté que Musa bin Ismail nous a rapporté qu'Abu Awanah, d'après Al A'masy, d'après Abu Wail, a dit : Sahl bin Hunaif a dit : « Ô gens, examinez attentivement votre raisonnement concernant votre religion, car durant les jours où Abu Wail était torturé, j'ai pensé que si je le pouvais, je rejetterais l'ordre du Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui). Nous ne prendrons pas les armes pour une chose qui nous attriste profondément. Seule notre conscience – grâce à Dieu – nous permet d'accepter plus facilement ce que nous pouvons enfin comprendre, ce qui est tout à fait contraire à ce qui s'est passé. » Al A'masy a dit : « Abu Wail a dit : « J'ai été témoin de la guerre de Shiffin, et quelle terrible tragédie ce fut ! »
Imam Boukhari : 6765
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ الْمُنْكَدِرِ يَقُولُ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ يَقُولُمَرِضْتُ فَجَاءَنِي رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَعُودُنِي وَأَبُو بَكْرٍ وَهُمَا مَاشِيَانِ فَأَتَانِي وَقَدْ أُغْمِيَ عَلَيَّ فَتَوَضَّأَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ صَبَّ وَضُوءَهُ عَلَيَّ فَأَفَقْتُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَرُبَّمَا قَالَ سُفْيَانُ فَقُلْتُ أَيْ رَسُولَ اللَّهِ كَيْفَ أَقْضِي فِي مَالِي كَيْفَ أَصْنَعُ فِي مَالِي قَالَ فَمَا أَجَابَنِي بِشَيْءٍ حَتَّى نَزَلَتْ آيَةُ الْمِيرَاثِ
Ali ibn Abdallah nous a rapporté que Sufyan a dit : « J'ai entendu Ibn al-Munakdir dire, j'ai entendu Jabir ibn Abdallah dire : « Lorsque j'étais malade, le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) et Abou Bakr sont venus me voir à pied. Ils m'ont rendu visite alors que j'étais évanoui. Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a alors fait ses ablutions et a répandu les siennes sur moi, ce qui m'a réveillé. J'ai alors dit : « Ô Messager d'Allah ! » et Sufyan a dit : « Ô Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), comment dois-je disposer de mes biens ? Que dois-je faire de mes propriétés ? » Jabir a dit : « Il ne m'a rien répondu jusqu'à la révélation du verset concernant l'héritage. » »
Imam Boukhari : 6766
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْأَصْبَهَانِيِّ عَنْ أَبِي صَالِحٍ ذَكْوَانَ عَنْ أَبِي سَعِيدٍجَاءَتْ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَهَبَ الرِّجَالُ بِحَدِيثِكَ فَاجْعَلْ لَنَا مِنْ نَفْسِكَ يَوْمًا نَأْتِيكَ فِيهِ تُعَلِّمُنَا مِمَّا عَلَّمَكَ اللَّهُ فَقَالَ اجْتَمِعْنَ فِي يَوْمِ كَذَا وَكَذَا فِي مَكَانِ كَذَا وَكَذَا فَاجْتَمَعْنَ فَأَتَاهُنَّ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَعَلَّمَهُنَّ مِمَّا عَلَّمَهُ اللَّهُ ثُمَّ قَالَ مَا مِنْكُنَّ امْرَأَةٌ تُقَدِّمُ بَيْنَ يَدَيْهَا مِنْ وَلَدِهَا ثَلَاثَةً إِلَّا كَانَ لَهَا حِجَابًا مِنْ النَّارِ فَقَالَتْ امْرَأَةٌ مِنْهُنَّ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَوْ اثْنَيْنِ قَالَ فَأَعَادَتْهَا مَرَّتَيْنِ ثُمَّ قَالَ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ
Musaddad nous a rapporté, d'après Abu Awanah, qui tenait d'Abdurrahman ibn al-Ashbahani, d'après Abu Shalih Dzakwan, d'après Abu Sa'id, qu'une femme rencontra le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) et lui fit part de ses plaintes : « Ô Messager d'Allah, les hommes ont l'habitude de venir te voir pour recevoir des hadiths. Accorde-nous donc un moment chaque jour afin que nous puissions te rencontrer et que tu nous transmettes la science qu'Allah t'a enseignée. » Le Prophète accepta en disant : « Oui, vous pouvez vous réunir tel jour, à tel endroit. » Les femmes se réunirent donc et le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) leur enseigna la science qu'Allah lui avait enseignée. Puis le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) dit aux femmes : « Qu'aucune d'entre vous n'ait trois enfants (pieux), à moins que ces trois enfants ne constituent un obstacle à son entrée en Enfer. » Une femme demanda alors : « Ô Messager d'Allah, et s'il n'y en a que deux ? » Elle répéta sa question deux fois. Le Messager d'Allah répondit : « Même s'il n'y en a que deux, même s'il n'y en a que deux. »
Imam Boukhari : 6767
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى عَنْ إِسْمَاعِيلَ عَنْ قَيْسٍ عَنْ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا يَزَالُ طَائِفَةٌ مِنْ أُمَّتِي ظَاهِرِينَ حَتَّى يَأْتِيَهُمْ أَمْرُ اللَّهِ وَهُمْ ظَاهِرُونَ
Il nous a été rapporté par [Ubaidullah bin Musa] d'après [Ismail] d'après [Qais] d'après [Mughirah bin Syu'bah] d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui), il a dit : « Il y aura toujours un groupe de ma communauté qui restera ferme sur le chemin de la vérité jusqu'à ce que la décision d'Allah leur parvienne, et ils resteront toujours fermes sur le chemin de la vérité. »
Imam Boukhari : 6768
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ أَخْبَرَنِي حُمَيْدٌ قَالَ سَمِعْتُ مُعَاوِيَةَ بْنَ أَبِي سُفْيَانَ يَخْطُبُ قَالَسَمِعْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ مَنْ يُرِدْ اللَّهُ بِهِ خَيْرًا يُفَقِّهْهُ فِي الدِّينِ وَإِنَّمَا أَنَا قَاسِمٌ وَيُعْطِي اللَّهُ وَلَنْ يَزَالَ أَمْرُ هَذِهِ الْأُمَّةِ مُسْتَقِيمًا حَتَّى تَقُومَ السَّاعَةُ أَوْ حَتَّى يَأْتِيَ أَمْرُ اللَّهِ
Ismaïl nous a dit, Ibn Wahb nous a dit, d'après Yunus, d'après Ibn Shihab, qui m'a dit. Humaid a dit : « J'ai entendu Mu'awiyah bin Abu Sufyan dire : "J'ai entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dire : « Quiconque Allah veut être bon, Allah le rend sage en matière de religion. Je partage seulement avec Allah le Donateur, et la condition de ce peuple restera droite jusqu'à la fin des temps, ou, selon la version éditoriale, jusqu'à ce que la décision d'Allah arrive." »
Imam Boukhari : 6769
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ قَالَ عَمْرٌو سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُمَا يَقُولُلَمَّا نَزَلَ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ{ قُلْ هُوَ الْقَادِرُ عَلَى أَنْ يَبْعَثَ عَلَيْكُمْ عَذَابًا مِنْ فَوْقِكُمْ }قَالَ أَعُوذُ بِوَجْهِكَ{ أَوْ مِنْ تَحْتِ أَرْجُلِكُمْ }قَالَ أَعُوذُ بِوَجْهِكَ فَلَمَّا نَزَلَتْ{ أَوْ يَلْبِسَكُمْ شِيَعًا وَيُذِيقَ بَعْضَكُمْ بَأْسَ بَعْضٍ }قَالَ هَاتَانِ أَهْوَنُ أَوْ أَيْسَرُ
Ali ibn Abdullah nous a rapporté, à Sufyan, qu'Amr a dit : « J'ai entendu Jabir ibn Abdullah (qu'Allah l'agrée) dire : « Lorsque le verset « Dis : Il est Allah, capable de vous châtier d'en haut » (Coran 65) fut révélé au Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui), le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) pria : « Je cherche refuge auprès de Toi. » Puis, lorsqu'il fut révélé : « Ou divisez-vous en groupes et faites goûter à certains d'entre vous la cruauté des autres », le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « La division et la cruauté de ce conflit sont moindres », ou encore : « plus insignifiantes. »
Imam Boukhari : 6770
حَدَّثَنَا أَصْبَغُ بْنُ الْفَرَجِ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ ابْنِ شِهَابٍ عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَأَنَّ أَعْرَابِيًّا أَتَى رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ إِنَّ امْرَأَتِي وَلَدَتْ غُلَامًا أَسْوَدَ وَإِنِّي أَنْكَرْتُهُ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ هَلْ لَكَ مِنْ إِبِلٍ قَالَ نَعَمْ قَالَ فَمَا أَلْوَانُهَا قَالَ حُمْرٌ قَالَ هَلْ فِيهَا مِنْ أَوْرَقَ قَالَ إِنَّ فِيهَا لَوُرْقًا قَالَ فَأَنَّى تُرَى ذَلِكَ جَاءَهَا قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ عِرْقٌ نَزَعَهَا قَالَ وَلَعَلَّ هَذَا عِرْقٌ نَزَعَهُ وَلَمْ يُرَخِّصْ لَهُ فِي الِانْتِفَاءِ مِنْهُ
Il nous a été rapporté [Asbagh bin Al Faraj] m'a rapporté [Ibn Wahb] d'après [Yunus] d'après [Ibn Shihab] d'après [Abu Salamah bin Abdurrahman] d'après [Abu Hurairah], qu'un Bédouin (nomade, arabe primitif) vint trouver le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) et dit : « Ma femme a donné naissance à un enfant noir comme l'ébène et je l'ai reniée. » Alors le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) lui demanda : « N'as-tu pas aussi un chameau ? » Il répondit : « C'est exact. » Le Prophète demanda de nouveau : « Alors, de quelle couleur est-ce ? » Il répondit : « Rouge. » Le Prophète demanda encore : « N'y a-t-il pas aussi des rayures brunâtres ? » Le Bédouin répondit : « C'est exact, il y a des rayures brunes. » Le Prophète demanda encore : « D'où vient cette couleur ? » Le Bédouin répondit : « Il pourrait s'agir de racines héréditaires qui donnent naissance à cette couleur et ne permettent pas de l'éliminer complètement. »
Imam Boukhari : 6771
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ عَنْ أَبِي بِشْرٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ عَنْ ابْنِ عَبَّاسٍأَنَّ امْرَأَةً جَاءَتْ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَتْ إِنَّ أُمِّي نَذَرَتْ أَنْ تَحُجَّ فَمَاتَتْ قَبْلَ أَنْ تَحُجَّ أَفَأَحُجَّ عَنْهَا قَالَ نَعَمْ حُجِّي عَنْهَا أَرَأَيْتِ لَوْ كَانَ عَلَى أُمِّكِ دَيْنٌ أَكُنْتِ قَاضِيَتَهُ قَالَتْ نَعَمْ فَقَالَ اقْضُوا اللَّهَ الَّذِي لَهُ فَإِنَّ اللَّهَ أَحَقُّ بِالْوَفَاءِ
Il nous a été rapporté par Musaddad, qui nous l'a rapporté d'après Abou Awanah, d'après Abou Bisyr, d'après Saïd ibn Jubayr, d'après Ibn Abbas, qu'une femme rencontra le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) et lui dit : « Ma mère avait fait vœu d'accomplir le Hajj, mais elle est décédée subitement. Puis-je le remplacer ? » Le Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) répondit : « Accomplis le pèlerinage pour le remplacer. N'es-tu pas d'accord que si ta mère avait une dette, tu la rembourserais ? » La femme répondit : « Oui. » Alors le Prophète dit : « Rembourse ta dette envers Allah, car Allah a le droit d'être acquitté de Ses dettes. »
Imam Boukhari : 6772
حَدَّثَنَا شِهَابُ بْنُ عَبَّادٍ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ حُمَيْدٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ عَنْ قَيْسٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ قَالَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَا حَسَدَ إِلَّا فِي اثْنَتَيْنِ رَجُلٌ آتَاهُ اللَّهُ مَالًا فَسُلِّطَ عَلَى هَلَكَتِهِ فِي الْحَقِّ وَآخَرُ آتَاهُ اللَّهُ حِكْمَةً فَهُوَ يَقْضِي بِهَا وَيُعَلِّمُهَا
Il nous a été rapporté par [Syihab bin Ubbad] qui nous a rapporté par [Ibrahim bin Humaid] d'après [Ismail] d'après [Qais] d'après ['Abdullah] qui a dit : « Le Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) a dit : « Il n'y a d'envie que dans deux cas : celui à qui Allah donne des richesses et qui gère ensuite ses dépenses dans le cadre de la vérité, et celui à qui Allah donne la sagesse (la connaissance) et qui l'utilise ensuite pour résoudre les problèmes et enseigner. »
Imam Boukhari : 6773
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ أَخْبَرَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ حَدَّثَنَا هِشَامٌ عَنْ أَبِيهِ عَنْ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ قَالَسَأَلَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ عَنْ إِمْلَاصِ الْمَرْأَةِ هِيَ الَّتِي يُضْرَبُ بَطْنُهَا فَتُلْقِي جَنِينًا فَقَالَ أَيُّكُمْ سَمِعَ مِنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فِيهِ شَيْئًا فَقُلْتُ أَنَا فَقَالَ مَا هُوَ قُلْتُ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ فِيهِ غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ فَقَالَ لَا تَبْرَحْ حَتَّى تَجِيئَنِي بِالْمَخْرَجِ فِيمَا قُلْتَ فَخَرَجْتُ فَوَجَدْتُ مُحَمَّدَ بْنَ مَسْلَمَةَ فَجِئْتُ بِهِ فَشَهِدَ مَعِي أَنَّهُ سَمِعَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ فِيهِ غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌتَابَعَهُ ابْنُ أَبِي الزِّنَادِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عُرْوَةَ عَنْ الْمُغِيرَةِ
Il nous a été rapporté que [Muhammad] nous a rapporté que [Abu Mu'awiyah] nous a rapporté que [Hisyam] tenait de [son père] que [Mughirah bin Syu'bah] a dit : « Umar bin Khattab a un jour interrogé le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) au sujet de l'imlash, c'est-à-dire le fait de frapper le ventre d'une femme enceinte pour provoquer une fausse couche. Umar a demandé : « Lequel d'entre vous a entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) parler de cela ? » « Moi. » Umar a demandé : « Qu'en penses-tu ? » J'ai répondu : « J'ai entendu le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) parler de cela, à savoir payer dix diyat, ce qui équivaut à un esclave ou un serviteur. » Umar a alors dit : « Ne t'éloigne pas avant que tu ne m'aies apporté confirmation de ce que tu as dit ! » Ce hadith a été confirmé par [Ibn Abu Az Zinad], qui le tenait de [son père], d'après [Urwah], d'après [Mughirah].
Imam Boukhari : 6774
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ عَنْ الْمَقْبُرِيِّ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَا تَقُومُ السَّاعَةُ حَتَّى تَأْخُذَ أُمَّتِي بِأَخْذِ الْقُرُونِ قَبْلَهَا شِبْرًا بِشِبْرٍ وَذِرَاعًا بِذِرَاعٍ فَقِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَفَارِسَ وَالرُّومِ فَقَالَ وَمَنْ النَّاسُ إِلَّا أُولَئِكَ
Il nous a été rapporté qu'Ahmad ibn Yunus nous a rapporté qu'Ibn Abou Dzi'b, d'après Al-Maqburi, d'après Abou Hourayra (qu'Allah l'agrée), d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) qui a dit : « Le Jour du Jugement n'arrivera pas avant que ma communauté n'imite les générations précédentes, pas à pas, coudée à coudée. » On lui demanda : « Ô Messager d'Allah, comme les Perses et les Romains ? » Le Prophète répondit : « Quel autre peuple, outre eux ? »
Imam Boukhari : 6775
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ حَدَّثَنَا أَبُو عُمَرَ الصَّنْعَانِيُّ مِنْ الْيَمَنِ عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّعَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ لَتَتْبَعُنَّ سَنَنَ مَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ شِبْرًا شِبْرًا وَذِرَاعًا بِذِرَاعٍ حَتَّى لَوْ دَخَلُوا جُحْرَ ضَبٍّ تَبِعْتُمُوهُمْ قُلْنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ الْيَهُودُ وَالنَّصَارَى قَالَ فَمَنْ
Il nous a été rapporté par Muhammad ibn Abd al-Aziz, qui nous l'a rapporté lui-même, d'après Abou Umar Ash-Shanani du Yémen, d'après Zaid ibn Aslam, d'après Atha ibn Yasar, d'après Abou Sa'id al-Khudzri, d'après le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui). Il a dit : « Vous suivrez les traditions de ceux qui vous ont précédés, pas à pas, jusqu'à ce qu'elles disparaissent dans les terriers des lézards. Vous les suivrez assurément. » Nous avons demandé : « Ô Messager d'Allah, qu'en est-il des Juifs et des Chrétiens ? » Le Prophète a répondu : « Qui d'autre sinon eux ? »
Imam Boukhari : 6776
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ حَدَّثَنَا الْأَعْمَشُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ عَنْ مَسْرُوقٍ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ قَالَقَالَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَيْسَ مِنْ نَفْسٍ تُقْتَلُ ظُلْمًا إِلَّا كَانَ عَلَى ابْنِ آدَمَ الْأَوَّلِ كِفْلٌ مِنْهَا وَرُبَّمَا قَالَ سُفْيَانُ مِنْ دَمِهَا لِأَنَّهُ أَوَّلُ مَنْ سَنَّ الْقَتْلَ أَوَّلًا
Al Humaidi nous a rapporté que Sufyan nous a rapporté qu'Al A'masy, d'après Abdullah bin Murrah, d'après Masruq, d'après Abdullah, a dit : « Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Nul n'est mis à mort injustement, à moins que le premier fils d'Adam ne porte aussi le péché. »
Imam Boukhari : 6777
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ حَدَّثَنِي مَالِكٌ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ السَّلَمِيِّأَنَّ أَعْرَابِيًّا بَايَعَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ عَلَى الْإِسْلَامِ فَأَصَابَ الْأَعْرَابِيَّ وَعْكٌ بِالْمَدِينَةِ فَجَاءَ الْأَعْرَابِيُّ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَقِلْنِي بَيْعَتِي فَأَبَى رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ ثُمَّ جَاءَهُ فَقَالَ أَقِلْنِي بَيْعَتِي فَأَبَى ثُمَّ جَاءَهُ فَقَالَ أَقِلْنِي بَيْعَتِي فَأَبَى فَخَرَجَ الْأَعْرَابِيُّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِنَّمَا الْمَدِينَةُ كَالْكِيرِ تَنْفِي خَبَثَهَا وَيَنْصَعُ طِيبُهَا
Il nous a été rapporté [Ismaïl] m'a [Malik] d'après [Muhammad ibn al-Munkadir] d'après [Jabir ibn Abdullah as-Salmi], qu'un Bédouin arabe avait prêté allégeance au Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) pour l'islam. Ce Bédouin attrapa la fièvre à Médine et alla trouver le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) en lui disant : « Ô Messager d'Allah, annule mon serment, je t'en prie. » Mais le Prophète hésita. Il revint alors le voir et insista : « Annule mon serment, je t'en prie ! » Mais le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) refusa de nouveau. Il revint une troisième fois et insista encore : « Annule mon serment, je t'en prie. » Mais le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) refusa. Alors le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) dit : « Médine est comme une fournaise : elle purifie la rouille (le fer) et retient ce qui est pur. »
Imam Boukhari : 6778
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ عَنْ الزُّهْرِيِّ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ عَبَّاسٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُمَا قَالَكُنْتُ أُقْرِئُ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ فَلَمَّا كَانَ آخِرُ حَجَّةٍ حَجَّهَا عُمَرُ فَقَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بِمِنًى لَوْ شَهِدْتَ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ أَتَاهُ رَجُلٌ قَالَ إِنَّ فُلَانًا يَقُولُ لَوْ مَاتَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ لَبَايَعْنَا فُلَانًا فَقَالَ عُمَرُ لَأَقُومَنَّ الْعَشِيَّةَ فَأُحَذِّرَ هَؤُلَاءِ الرَّهْطَ الَّذِينَ يُرِيدُونَ أَنْ يَغْصِبُوهُمْ قُلْتُ لَا تَفْعَلْ فَإِنَّ الْمَوْسِمَ يَجْمَعُ رَعَاعَ النَّاسِ يَغْلِبُونَ عَلَى مَجْلِسِكَ فَأَخَافُ أَنْ لَا يُنْزِلُوهَا عَلَى وَجْهِهَا فَيُطِيرُ بِهَا كُلُّ مُطِيرٍ فَأَمْهِلْ حَتَّى تَقْدَمَ الْمَدِينَةَ دَارَ الْهِجْرَةِ وَدَارَ السُّنَّةِ فَتَخْلُصَ بِأَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مِنْ الْمُهَاجِرِينَ وَالْأَنْصَارِ فَيَحْفَظُوا مَقَالَتَكَ وَيُنْزِلُوهَا عَلَى وَجْهِهَا فَقَالَ وَاللَّهِ لَأَقُومَنَّ بِهِ فِي أَوَّلِ مَقَامٍ أَقُومُهُ بِالْمَدِينَةِ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ فَقَدِمْنَا الْمَدِينَةَ فَقَالَ إِنَّ اللَّهَ بَعَثَ مُحَمَّدًا صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بِالْحَقِّ وَأَنْزَلَ عَلَيْهِ الْكِتَابَ فَكَانَ فِيمَا أُنْزِلَ آيَةُ الرَّجْمِ
Musa bin Ismail nous a rapporté qu'Abdul Wahid nous l'a rapporté, et Ma'mar, d'après Az Zuhri, d'après Ubaidullah bin Abdullah, a dit, m'a rapporté qu'Ibn Abbas (qu'Allah l'agrée) a dit : « J'ai déjà rapporté les propos d'Abdurrahman bin Auf. Lorsque Umar a accompli le dernier Hajj, Abdurrahman a dit à Mina : « J'aurais souhaité que tu aies vu l'Émir al-Mukminin. » Lorsqu'un croyant fut approché par quelqu'un qui lui dit : « Si l'Émir al-Mukminin meurt, je prêterai allégeance à untel. » Umar dit alors : « Je me lèverai cet après-midi pour avertir ceux qui veulent usurper leur autorité. » Abdurrahman dit : « N'y pense même pas ! Car cette période du Hajj rassemble des chefs qui remplissent ton assemblée ! » Je crains donc qu'ils n'interprètent pas correctement vos conseils et les jugent inappropriés. Je vous recommande donc de reporter leur application jusqu'à ce que Médine devienne un lieu d'émigration et un refuge sûr, peuplé des amis du Prophète (que la paix et les bénédictions soient sur lui) parmi les Muhajirin et les Ansar. Alors, ils prendront en compte vos suggestions et les interpréteront en fonction de leur contexte. » Ibn Abbas répondit alors : « Par Allah, j'étais vraiment à ses côtés dès le début, lorsque j'étais avec lui à Médine. » Il poursuivit : « Puis, arrivés à Médine, il dit : « Allah a envoyé Muhammad (que la paix et les bénédictions soient sur lui) avec la vérité et a révélé le Livre avec lui. Parmi les versets révélés figurait celui de la lapidation. »
Imam Boukhari : 6779
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ عَنْ أَيُّوبَ عَنْ مُحَمَّدٍ قَالَ كُنَّا عِنْدَ أَبِي هُرَيْرَةَوَعَلَيْهِ ثَوْبَانِ مُمَشَّقَانِ مِنْ كَتَّانٍ فَتَمَخَّطَ فَقَالَ بَخْ بَخْ أَبُو هُرَيْرَةَ يَتَمَخَّطُ فِي الْكَتَّانِ لَقَدْ رَأَيْتُنِي وَإِنِّي لَأَخِرُّ فِيمَا بَيْنَ مِنْبَرِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِلَى حُجْرَةِ عَائِشَةَ مَغْشِيًّا عَلَيَّ فَيَجِيءُ الْجَائِي فَيَضَعْ رِجْلَهُ عَلَى عُنُقِي وَيُرَى أَنِّي مَجْنُونٌ وَمَا بِي مِنْ جُنُونٍ مَا بِي إِلَّا الْجُوعُ
[Sulaiman bin Harb] nous a rapporté [Hammad] d'après [Ayyub] d'après [Muhammad] qui a dit : « Une fois, nous étions avec [Abu Hurairah] qui portait deux vêtements de coton en lambeaux, "Bakh..bakh (expression de joie), Abu Hurairah porte des vêtements de laine ?" alors que j'étais tombé à moitié inconscient entre la chaire du Messager d'Allah (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui) et la chambre d'Aisha, alors quelqu'un est venu et a mis son pied sur la nuque d'Aisha, me regardant comme si j'étais fou, alors que je ne l'étais pas, seulement parce que j'avais très faim. »
Imam Boukhari : 6780
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَابِسٍ قَالَ سُئِلَ ابْنُ عَبَّاسٍأَشَهِدْتَ الْعِيدَ مَعَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ نَعَمْ وَلَوْلَا مَنْزِلَتِي مِنْهُ مَا شَهِدْتُهُ مِنْ الصِّغَرِ فَأَتَى الْعَلَمَ الَّذِي عِنْدَ دَارِ كَثِيرِ بْنِ الصَّلْتِ فَصَلَّى ثُمَّ خَطَبَ وَلَمْ يَذْكُرْ أَذَانًا وَلَا إِقَامَةً ثُمَّ أَمَرَ بِالصَّدَقَةِ فَجَعَلَ النِّسَاءُ يُشِرْنَ إِلَى آذَانِهِنَّ وَحُلُوقِهِنَّ فَأَمَرَ بِلَالًا فَأَتَاهُنَّ ثُمَّ رَجَعَ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ
Il nous a été rapporté que Muhammad ibn Katsir nous a dit que Sufyan, d'après Abdurrahman ibn Abbas, a dit : « On a demandé un jour à Ibn Abbas : “Avez-vous déjà assisté à la prière de l'Aïd avec le Messager d'Allah (que la paix et le salut soient sur lui) ?” Il a prié, puis a prononcé un sermon. » – Ibn Abbas n'a pas mentionné l'appel à la prière ni l'iqamat. – Puis il leur a ordonné de faire l'aumône. Les femmes ont alors ôté leurs boucles d'oreilles et leurs colliers, et Bilal est allé les récupérer avant de retourner auprès du Prophète (que la paix et le salut soient sur lui).